Prise de Tyr
Par M. Gahinade. — H. 0,71. ^ L. 1,11.
L'arrivée d'une flotte vénitienne sur les côtes de Syrie fournit aux Croisés l'occasion et les moyens d'attaquer l'ancienne ville de Tyr. Ni l'approche d'une armée ennemie, qui venait de Damas au secours de la ville, ni la marche des Egyptiens sur Jérusalem, ne purent arracher aux Chrétiens leur proie : la bannière du roi de Jérusalem, alors prisonnier des Infidèles, flotta avec le lion de Saint-Marc sur les murs de Tyr.
Le comte de Tripoli, accompagné du doge de Venise et du patriarche de Jérusalem, reçoit les clés de la ville.