CANT
MVLIONIS
NVRCI
PROCVS
SABIVLI VCIOGNI
VIFRVI VVLWIVTVS
groupe cator. Lecture douteuse, jner-
cator?
M., n°43. Le groupe iCf, fin d*un mot,
est placé en sens invene au-desBus du
groupe cant, commeaceraent d*un mot
dont le reste a été emporté par une
cassure. M. de Bodard a lu Canz*
7rf.,nM2ôts.
/d., n° 46. M. de Bodard a lu crowus;
son fac-similé indiqua ea outre, à la
suite, les lettres VS que je n'ai pas
remarquées; peut-être ont-elles été
détruites depuis qu'ils les a vues. En
les admettant d'après le dessin de cet
archéologue, il conviendrait peut-être
de lire />^0C Fi F6\
/df., n^ 40. M. de Bodard a lu Sabimou
Arius,
Id.^ n° 45. Comparez ce mot à Testam-
pille ociocNi, ci-dessus, sur poterie
rouge lustrée,
ou VTERVnid,n--ll.
ou VVLWEVTVS? M., n- 38. M. de
Bodard a lu vutiductu&.
D'autres inscriptions céramiques, en plus ou moins grand nombre, ont été découvertes dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne, et dispersées de divers côtés. Pour obvier à cet inconvénient, j'aurais désiré les classer à la place qu'elles devraient occuper dans le présent recueil, et les rapatrier ainsi, au moinâ nominalement, à leur lieu d'origine. Mais les renseignements que
je me suis procurés sut quelques-unes d'entre elles me sont parvenus trop tard pour être utilisés autrement qu'à la fin de mon travail. Je n'en crois pas moins devoir les indiquer.
Le musée de la Société des Antiquaires de Normandie, à Caen, possède cinq poteries rouges lustrées provenant de Jublains et portant des estampilles transcrites de la manière suivante, sous le n° 183, dans le catalogue de ce musée publié, en i864, par M. Gervais : trvdcv, nssvtac, PRisGiuiM, OF...AS, siLYANiM. Dans uu réceut voyagea Gaen, M. Léon Palustre a bien voulu, à ma prière, contrôler ces transcriptions; voici les véritables lectures :
1° PRVDCV... Le p initial est nettement indiqué; la quatrième lettre est un d barré. Lire PRUDCu(s). Il en existe un bon spécimen au musée de Saint-Germain, sous le n» 44485, 2« ASSVTAo Cette estampille est imprimée en relief, et en caractères rétrogrades sur la panse d'un vase orné de reliefs , au-dessus de deux masques affrontés. Lire Catussa (pour ce nom , voir Corpus inscriptùh num latinarum, t. III, n** 5392). On sait que les légendes rétrogrades sont fréquentes quand il s'agit d'épigraphes obtenues au moyen de poinçons, de moules, de cachets, de coins monétaires, et en général, de matrices quelconques destinées à produire des empreintes ; les exemples de PATERNi et de NiocoRi précédemment cités me fourniraient, au besoin, des
preuves topiques d'une assertion sur laquelle je croirais inutile d'insister s'il ne se trouvait des personnes qui persistent à lire l'estampille du musée de Laon, iNivoi, comme nom gaulois, Inivoi, au lieu d'y voir simplement le nom romain retourné, ioyini. (BulL des Antiq. de Fr., 1877, p. 193.)
PRISCILLI MANV. Le mot Manu en tûules lettres. OF - BAS , lire of(ficina] BaB{si) .