‹ Notice historique sur l'Arc de Triomphe de l'ÉtoileChapitre 7 sur 9 · SUD · texte numérisé non relu

SUD

Laono,

S novembre 1795.

Millesimo .

44 avril 1796.

Dégo.

45 avril 1796.

if ondovi ,

25 avril 1796.

Roveredo,

5 septembre 1796.

Bassaiio, 8 septembre 1796,

Saint-Georges,

1 1 septembre 1796.

M antoue ,

50 janvier 1797.

Tagliamento.

14 mars 1707.

Chebreisse, 16 juillet 1798.

Sedimaa ,

novembre 4796.

Mout-Thabor ,

16 avril 4799.

Bassignano .

(9 mars 4799

Dans les premières années la guerre sur la frontière d'Italie n'avait guère été qu'une défensive politique , ou une faible offensive militaire, entremêlée de succès divers peu décisifs; en 4795, le général Schérer donna à l'armée française une attitude meilleure par la bataille de Loano, qui prépara la campagne immortelle de 4796. Le général en chef Bonaparte , dont les principales victoires sont déjà inscrites plus haut , livra une foule de combats brillants à Millesimo , à Dègo , à Mondovi dans les Apennins , à Boverdeo et à Bassano, dans les montagnes du Tyrol; à Saint-Georges, sous les murs de M antoue, qui fut prise avec Wurmser; et enfin au TagHamento , où les Français passèrent à gué en plein jour cette rivière devant l'armée déployée de l'archiduc Charles, qui ne put empêcher leur marche sur la Carinthie et la Styrie ; ils ne furent arrêtés qu'à Leoben par les préliminaires de paix.

La guerre , momentanément suspendue en Europe , ne ces*a pas d'occuper le général Bonaparte en Orient. Après s'être rendu maître du Delta par la bataille de Chebreisse , suivie de celles des Pyramides , il envoya le général Desaix dans la Haute-Egypte, où la bataille ôfrSediman réduisit les mamelouks, et se porta en Syrie, ou le général Kléber remporta la victoire du Mont-Thabor.

La campagne dite de l'an VII , en Italie , nous fut presque' aussi funeste qu'avait été glorieuse celle du général Bonaparte. Elle s'ouvrit par unsuccès brillantdu généralDessole àLanfers dans la Haute- Vateline ; mais l'armée principale fut battue par Kray sur P Adige , et

par Suwarow sur r Adda ; obligée de quitter Milan et le Piémont ,

défaite à Novi , où le général en chef Joubert fut tué ; enfin rejetée

sur la rivière de Gênes. Heureusement le général Moreau se trouva

à sa tête dans ces moments critiques. Au premier passage du Pô

que tentèrent les Russes , il les battit à B assignant) , sous Valence.

Quand ils marchèrent contre Macdonald, qui arrivait à la Trebbia

avec notre armée de Naples , il contint à San- Giuliano tt repoussa san-Giuliano,

le général autrichien Bellegarde débouchant d'Alexandrie pour ^ raa * l799,

appuyer leur mouvement.

L'armée de Suisse passa la Limmath à Dietikon, pour marcher Dietikon . à Zurich, où l'ennemi fut battu complètement par Masséna, tandis 2h 8e Pt embre 1799. que èon lieutenant , le général Soolt , commandant la droite, força le passage de la Linth , et culbuta les Autrichiens dans un combat où Hotze, leur général , fut tué.

Aussitôt après, Souwarow, arrivé trop tard au secours de Korza- Mutta-Thai ,

l* r octobre 1799

kow , poursuivi par Lecourbe , ne pouvant déboucher par le Mutta- Thal, contenu sur Glatis par Melitor, ayant perdu chevaux, artillerie , bagages et une grande partie de ses hommes, se voit forcé de fuiï*, et ne peut s'échapper qu'à travers des précipices et des

#«<»«"• Gêne.,

La campagne de Marengo, 4800, ne fut possible que parce que mai ,80 °*

Masséna , dans Gênes, occupait par sa ferme défense une partie des Le var.

forces autrichiennes, et que Suchet,sur le Var, en attirait une au- mai i80 °

tre partie jusqu'au fond des Alpes maritimes. Montebeiio

Mêlas n'eot pas le temps de rallier toutes ses force» pour faire ,2 ju,n lwo * tète au premier Consul , qui, dès le 42 juin le fit attaquer et culbuter à MonteMlo par le maréchal Lannes. , e Minci0

Les journées de Marengo et de Hohenlinden amenèrent des né- S^EÏ 6 *! ,1

, ' , , . IlICiIlC JOUI Qli» Mf

gociationsqui se prolongèrent , et pendant lesquelles les hostilités s nivôse. continuèrent encore en Italie, Le général autrichien Bellegarde disputa le passage du Mincio au général Brune ; mais il fut forcé à Pezzolo et à Monzambano, et l'armée française s'avança jusqu'aux portes de Venise : elle y resta jusqu'à la paix. caldiero.

Dans l'année 4805, Masséna , en Italie, battit à Caldiero l'ar- 2 novembrc IMS mée autrichienne , et l'empêcha d'arriver à temps au secours de l'empereur François , qui, vaincu à Austerlitz , accepta la paix de Presbourg. Pendant cette même campagne , un corps autrichien , commandé par le prince de Rohan , descendit du Tyrol sur les derrières de notre armée, dans la terre ferme de Venise , fut en-

Casîel-Frait*.

3 novembre 1P0.1

H agu se 25 mai 184.6.

Gaëie.

41 juillet 1 806.

téuré , attaqué et poursuivi par le générai Gouvion-Sâint-CyT , et forcé de se rendre à Castel-Franco.

Le général Lauriston, qui avait occupé Raguse, y soutint vigoureusement les attaques des Russes et des Monténégrins, et fut délivré par la marche hardie du général Moiitor.

L'armée d'Italie pénétra dans le royaume de Naples , dont elle s'empara , et prit Gaëte après un siège long et difficile dans lequel périt le général du génie Vallongue.

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