‹ Notice historique sur l'enseignement du droit en Canada [microforme]Chapitre 3 sur 24 · PIÈCES JUSTIFICATIVES · texte numérisé non relu

PIÈCES JUSTIFICATIVES

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Extrait des Mélanges Religieux, Mars 1851.

\ M. Maxime BrrauD a été dernièrement gra- | | dué avocat après un examen qui, nous assure-t-On, | 4 Jüi a fait le plus grand honneur. h 1]

A Sa Grandeur Mer. L'EvèquE DE MoNTRÉAL, Monseigneur,

Apprenant de notre jeune confrère, M. Bibaud, qu’il a visité V. G. comme nous l’avions avisé de le faire, nous n’hésitons pas à vous déclarer qu’en favorisant l’établissement de la Chaire de Droit demandée, vous trouverez l’occasion que vous désirez sans doute, de mettre sur le même pied que

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(*) On ne peut être admis à l’Ecole, venant des autres facuités, sans s’obliger à faire une année complète et double quant aux leçons. C’est parce que MM. Testard de Montigny (actuellement de service dans l’armée Pontificale,) et Talbot n’ont pas pu se soumettre au réglement, qu’ils n'ont pas été des nôtres,

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vont l'être les étudians anglais, les étudians canadiens-français ; nous n’hésitons pas non plus à déclarer à V,. G. que Maximilien Bibaud, Ecuier, de Montréal, est, selon nous, qualifié à tous égards pour remplir un poste aussi honorable.

Jos. BouRRET, T, PELTIEr,

A. N. Morin, C. S. CHERRIER, A. BERTHELO" P. Braun,

G. E. Carrier, A. À. Dorrow,

P. W. Doriox.

Montréal, 7 Mars 1851.

Au Bien Révérend Père Marrinw, Supérieur S. J. Révérend Père,

Apprenant de notre jeune et intéressant confrère, M. Bibaud, qu’il vous a visité, comme nous l’avions avisé de le faire, c’est avec un indicible plaisir que nous vous, déclarons que vous ne ferez qu’entrer dans l’esprit de la loi et répondre à l’honreur que fa Législature veut faire à nos colléges, en souscrivant aux propositions qu’il vous a faites avec notre entier assentiment et la promesse de notre intervention comme promoteurs d’un des plus louables projets qu’on ait encore formés dans cette Province,

Suivent les mêmes signatures. .

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Evêché de Montréal, 15 Mars 1851.

Monsieur,

J’ai eu l’honneur de votre lettre du 7 courant, et, sans retarder, je me suis mis en devoir de prendre des mesures pour pouvoir vous répondre favorablement, car votre plan me sourit beaucoup, et je lui souhaite bon et plein succès. Mais comme il y a des formalités à remplir et des renseignements à prendre avant de donner une réponse définitive, je ne puis qu’accuser aujourd’hui la réception de la vôtre, et vous assurer en même temps que je ne

négligerai rien de ce qui ne paraîtra possible pour le parfait accomplissement de vos vœux.

J’ai l'honneur d’être, messieurs, avec une haute considération, votre très-humble et obéissant serviteur, À :

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