‹ Notice sur l'exactitude et l'usage du frein dynamométrique pour la mesure de la puissance des usinesChapitre 24 sur 31 · NOTICE SUA LE FREIN · texte numérisé non relu

NOTICE SUA LE FREIN

temeat de Taxe de la poulie y^ et la roideur des cordes , mais nous chercherons à lapprécier plus tard.

On éviterait presque entièrement la résistance de cette poulie en la remplaçant par un fléau de balance disposé comme dans la fig. i2. On pourrait alors mettre des poids considérables dans les plateaux a et by sans que le frottement sur le couteau c augmentât sensiblement. Mais les localités ne permettraient que bien rarement l'établissement de cette sorte de balance, qui devrait être fort grande, pour ne pas gêner des oscillations de quatre à cinq pieds de longueur. 11 faudrait en outre la construire sur place , ce qui augmenterait les frais et les diOicultés d'une opération qu'il est très-importaût de simplifier autant que possible. Au reste , comme je pense qu'il est toujours facile de mesurer le maximum d'erreur causé par la poulie y on pourra y dans chaque cas particulier, apprécier celui des deux modes d^dpérer dont les inconvénients seront moindres. Je n'ai pas encore été en position d*essayer le fléau de balance.

Quand l'appareil est disposé comme ii a été dit, il faut chasser des cales en bois x^x (voyez fig. 2 et 5), entre le bras de levier et les pièces en Spr u,u^ afin d'éviter tout dérangement quand on desserre les écrous. Deux autres cales doivent être posées en bois debout entre les pièces u^u et le coussinet //, pour éviter que le bras de levier, lorsqu'il est construit en planches légères , soit écrasé paAa pression des écrous.

Moyen L'appareil est alors entièrement terminé , et il

réchauffement Pourrait fonctionner pendant quelques moments de rappareih daus Cet état, mais il ne tarderait pas à s'échauffer : pour prévenir cet inconvénient , on dispose à

DYNAMOMÉTRIQIJE. :k5

l'avance une petite pompe à incendie qu'un seul homme peut très-facilement manœuvren quand elle est de bonnes dimensions , et l'on attache la lance de cette pompe sur un support , de manière u'elle soit à peu près parallèle à Taxe de l'arbre e couche, que son extrémité se trouve h i5 centimètres environ de la joue antérieure de la lanterne, et, qu'elle jette l'^au dans la zone où doivent tourner les ouvertures/, /, (fiff. i). Lorsque l'arbre de couche est en mouvement, ces ouvertures viennent successivement se présenter au jet de la pompe, et, comme il y a à peu près autant de vide que de plein , l'eau entre pendant la moitié du temps dans Ja lanterne; pendant l'autre moitié, elle rejaillit xîontre la roue et tombe à terre.Voilà du moins comment l'appqreil a été disposé pendant les premières épreuves que j'ai faites. J'avais ménaG;é les ouvertures iV, dans la joue antérieure de la lanterne, croyant qu'elles m'offriraient le meilleur moyen pour l'introduction de l'eau dans l'appareil; je ne savais pas alors quel mode de calae;e je pourrais définitivement adopter.* Aujourd'hui , ayant bien reconnu que des cales, même moins larges que celles figurées en k, k (fig. i), sont bien suffisantes, je dirige la lance de la pompe dans l'ouverture ddy où il y a beaucoup plus de vide que de plein, ce qui permet d'utiliser une plus grande partie de l'eau fournie par la pompe. L'eau introduite dans la lanterne roule contre ses

fiarois intérieures et les refroidit , puis s'écoule par es ouvertures /, ik mesure que, dans le mouvement de rotation, elles arrivent au-dessous de l'arbre de couche. Cette eau tombe à terre en glissant le long du bord de la joue de la lail terne, et ne pénètre nullement entre les surfîacès de frot- "

Page 1