NOTICE SCR LE FAEIII
Ce système de calage est représentée^. iG^ Quand la lanterne est calée définiiîvemeDt, elle ne doit pas avoir plus d'un millimètre de faux rond pour que la manœuvre du fi^iu soit £icile. ciks où l'arbre On met alors en place les coussinets eo bois // de couche e«t et 1171 ( fifr. \) dout OH a ffraissé la partie cyliaurique avant de 1 appliquer sur la laoterne, puis Moyen d'^quî- on met le hras de levier, comme on le voit fig. 9, ia>rer le brat sur le coussinet //, et on pose les pièces en fer u^u •'^'•'' et les écrous 5,5, que Von serre seulement assez pour relier tout le système de telle sorte qu'il reste deux à trois pouces de jeu entre le coussinet un et la lanterne bb : ensuirte on introduit horizontalement, entre le coussinet // et la lanterne en a\ une petite barre de fer taillée eu couteau, que fou maintient dans le plan vertical passant par Taxe de Tarbre de couche. L'extrémité opposée du bras de levier est soutenue pendant ce letnps par une corde <^ de six à dix lignes de diamètre attachée en b'^ et qui y s'appliquant sur une partie de Tare t^V^ dans une gorge destinée à la recevoir, va passer sur la poulie ^ , suspendue de telle sorte que la corde f y arrive en suivant une direction verticale.
La corde op supporte à son extrémité un plateau de balance ^ur lequel est posé un poids ^ tel , que que le bras de levier du frein étant dans une position horizontale , et les deux extrémités du £iystème ne portant que sur le couteau a! et sur la corde (p,. le tout demeure en équilibre; la poulie j^f dont on verra plus tard la description , est trèsmobile sur son axe : le poids ^ est ordinairement très-voisin de /\o kilogrammes. Avec ces conditions on parvient à établir 1 équilibre de manière qu'il soit rompu par un poids de o'^jaS au plus.
DTNAMOM ÉTHIQUE. !1 1
JTettiploie pour m'en assurer un petit peson trèssensu>le, avec lequel je tire le poids «^p verticalement de haut eh bas, puis de bas en haut. Je modifie le poids \^ jusqu'à ce qu'il faille exactement le même eflTort pour mettre le système en mouvement, soit en montant, soit en descendant. On retire alors le couteau a\ et l'on serre assez les écrous pour que le coussinet /m vienne s'appliquer contre la lanterne. Je considère alors le système entier comme exactement en équilibre, mais cela ne suffit pas pour qu'il y demeure pendant les oscillations continuelles du bras de levier : car, par la construction même de l'appareil, la distance mesurée horizontalement entre l'axe de l'arbre de couche et le centre de gravité du collier, y compris le bras de levier, diminue quand celui-ci s'élève , et augmente lorsqu'il s'abaisse. Pour que l'équilibre ait constamment lieu, il faut que, si h {Jig* 17) est le centre de gravité du collier, y compris le bras du levier, et c sa pesanteur totale , le point a étant la projection verticale de l'arbre découche , on place en ^'■sur la ligne droite hag^ un poids D, tel que l'on ait
D X û:^= c X oh.
Mais dans la pratique on trouve quelquefois de grandes difficultés àk placer le poids D, soit à cause de sa pesanteur, soit à cause du riianque de place pour la longueur qu'il faut donner à ag. On y remédie alors en fixant sur le collier, comme on le voit /î^. 9, à i",5o ou a'" au-dessous de l'arbre de coufcbe , un poids B, tel que le centre de gravité du collier se trouve, quand le bras du levier est horizontal , dans le plan horizontal passantpar l'axe de l'arbre de couche.
a a NOTICS MA U VBKlir
On détennioe à ravance ce poids B par un^r expérience directe , en assemblant le collier h terre horizontalement sur le côté, et le posant sur une planche mise de champ, qui forme comme un couteau, sur lequel on le fait osciller en variant le poids B, jusqu'à ce que le système d&* meure en équilibre. On aura une idée exacte de cette opération , si Von suppose pour un instant que la Jig. 9 est une projection horizontale , et que h\ lanterne bb^ ainsi que les cordes p et o, sont enlevées; que, de plus, la ligne MM est le couteau dont je viens de parler.
On peut encore arriver à placer le centre de gravité du système dans la ligne horizcMitale M ^ sans employer le poids B. Il suffit pour cela de modifier un peu la position de Tare pV sur le bras de levier, de retourner cette pièce de façon que l'arc i^V s'élève au-dessus au lieu dedescendre en dessous, et d'adopter, pour position mitoyenne du bras de levier, la position inclinée v"i/'. On conçoit qu'il est toujours facile que le système ainsi disposé ait son centre de gravité sur la ligne MM.
Quand cette condition est remplie, les oscillations du bras de lei^ier ne dépassant pas dix à onze degrés en dessus ou en dessous de l'horizontale , il s'ensuit que la. distance, myesurée horizontalement de l'aye de Tarbre de couche au centre de gravité du coljii^v, ne varie jamais de plus de -'- de sa longueur.
Lorsque l'arbre de couche <kit tourner dans le sens indiqué par la ilèche , on a soin , avant d'é-
Suiiibier l'appareil avec le poids ^ , d'attacher en une cordé p , qui tombe verticalement après avoir passe le long de l'arc i^(/, dans la même gorge
DTITAliOMâTRlQUfi* q3
qui reçoit la corde (f. A Texirémité de \h corde p est suRpendu un plateab de balance destiné h rece* voir le poids P, indicateur de la force de la machine motrice. Le poids ^ est ensuite déterminé de la manière qui a été dite, mais en comprenant dans le système la corde p et son plateau.
Quand l'arbre de couche tourne en sens contraire , on peut , en général , se passer de la corde p; mais comme cela n'arrive pas toujours, il vaut mieux disposer de suite l'appareil d une maàière complète, afin de n'être pas obligé plus tard de rectifier le poids ^j; , ce qui entraînerait une perte de temps assez considérable. La corde p est sur^ tout nécessaire quand l'arbre de couche a une vi-* tesse de plus de 20 tours par minute, et que la force à mesurer est de moins} de 1 5 chevaux.
L'appareil , comprenant les xleux cordes et les deux plateaux , étant équilibré par le poids ^ , on place le poids indicateur P dans le plateau de la corde p ou dans celui de la corde cp, selon que l'arbre de couche tourne dans le sens de la flèche ou dans le sens contraire.
Quelles que soient l'adresse et l'habitude de l'ouvrier chargé de* la manoeuvre des écrous du collier du frein , il ne peut souvent pad maîtriser les oscillations du bras de levier sans que Von ajoute dans chacun des plateaux , en sus des poids ^ et P, un même poids additionnel qui ne change rien aux conditions de l'équilibre^ mais qui , augmentant la masse totale que le bras de levier du frein doit mettre en niouvement lorsqinl change de direction , diminue sa vitesse et donne le temps de serrer ou desserrer convenablement les écrous.
Cette addition est une cause d'erreur en ce qu'elle augmente la résistance opposée par lefrot-'