‹ Notice sur l'uvre et sur la vie d' Auguste ComteChapitre 5 sur 66 · CERVEAU · texte numérisé non relu

CERVEAU

Avis. L'ensemble de ces lUtrilion, et, d'une autre part, coordonne la vie de relation en liant ses deux sortes de fonctions active avec les nerfs moteurs. Mais sa région affective n'a de connexités nerveuses qu'aves'y lie qu'à l'aide des deux autres régions. Ce centre essentiel de toute l'existence humaine fo organes. Envers le reste du cerveau, l'intermittence périodique est aussi complète que celle décision de laquelle les deux autres dirigent les relations, passives et actives, de l'animal avec le

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ic? nutritif (1).

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essentiellement synthétique . . . (Il), nents. essentiellement analytique, (12).

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d'où Généralisation 13). . .

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Ce tableau a été co™^ sa théorie subjective c

page 72G, publié en juillet 1851). Il résume

(Tage S3.)

il fait partie. Les cas individuels sont beaucoup plus multipliés et beaucoup plus spéciaux, en effet, que les cas sociaux ; et d'ailleurs, la morale étudie des influences que la sociologie devait écarter comme trop peu actives, ou trop peu prononcées. Telles sont les réactions réciproques du physique et du moral, ainsi que leur influence immédiate sur l'intelligence , l'activité, et la conduite individuelle.

La connaissance positive de la nature humaine, objet propre de la morale théorique, résulte de la systématisation convenable de la décomposition élémentaire que la sagesse vulgaire, contrairement à l'action théologique, et surtout métaphysique, constata bientôt dans l'ensemble de l'existence individuelle, en y distinguant le sentiment, l'intelligence et l'activité, et en divisant d'une manière générale nos penchants, en personnels et sociaux, égoïstes ou altruistes. Tel est le domaine réel de la science morale , qui ne fait que développer et systématiser, suivant le véritable esprit scientifique, le fondement empirique toujours fourni par la méditation populaire. Cette systématisation finale, préparée par la théorie morale du véritable fondateur du catholicisme (le grand saint Paul), et directement abordée de nos jours par le génie scientifique de Cabanis et surtout de Gall, fut définitivement constituée d'après l'effort synthétique du fondateur du positivisme, qui a enfin établi la théorie complète et réelle de la nature humaine.

Le tableau ci-joint résume cette fondation capitale, qui représente l'existence humaine comme s'exerçant sous l'impulsion du sentiment, éclairé par l'esprit et servi par l'activité. L'àme, c'est-à-dire l'ensemble des facultés affectives, mentales et pratiques, ayant leur siège ou leurs organes respectifs dans le cerveau, est l'agent de cette vitalité supérieure; elle est donc douée d'une activité propre, intellectuelle et morale, au moyen de laquelle elle réagit sans cesse contre les influences extérieures et contre les impressions intérieures qui la sollicitent. Cette réaction fondamentale

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