‹ Notice sur la RéunionChapitre 19 sur 82 · I. — Fraisier. Fragaria fesca · texte numérisé non relu

I. — Fraisier. Fragaria fesca

fraîchissant par décoction d'une bonne poignée

— Badamier. Catappa borbonica.

ux de dents par gargarisme avec décoction :erte par décoction d'écorce et de poudre de liées et pilées.

107. — Burgau {coquillage], s espèces de plaies par un cérat composé d'une u, mise en poudre et mêlée à l'huile d'olive et un

légères par la poudre de

s plaies après lotion).

— Lilas. Melia azad urs de reins par bains (

ments contagieux par inje té la pellicule noire, sions partisane d'un petit

^ois de Balai. Grangei par une infusion d'écorci

l'estomac par décoction A'é

— Barbe de maïs. Z

aîchissant par décoction d les accès de fièvre jaune pi

- Manguier. Maiigifen e dents par gargarisme, a\

s par décoction de cœurs ■ie par décoction d'écorce i

— Vanille. Vanilla ai ne application d'une feuill

. — Maui>e. Malva sy nations des intestins et ra ction de feuilles, ions d'urine par décoctioi între, de feuilles bouillies.

N" 114. — Héliotrope.

)rs par des applications de compresses imbibées du pilées ; la grippe par infusion sucrée de fleurs avec

15. — Frangipane. Plumiera alba. odes par calaplasme de feuilles cuites sous la cendre : la pommade Ddpolitaine ou par simple application liée et chauffée.

— Souris chaude. Viscum rifiorum.

rreau par sirop fait avec une petite branclie fumeie faham, n" 29, écorce boia jaune, n" 78.

ir les rhumatismes par bains avec forte décoction de

Hibiscus. Foulsapate. Hibiscus liliiflorus.

ur les douleurs de reins par bains avec forte décoccombat la grippe par tisane sucrée de fleurs, avec pe; les glandes par cataplasmes de feuilles bouillies

— Quatre-Épingle. Cassia rhumphiaria .

aux de dents par gargarisme avec décoction d'écorce ;s par pommade de feuilles pilées et mêlées à l'huile

— Bois de Sureau. Leca sambucina.

ihantiasis par bain chaud, avec décoction de fleurs ou

■ Falaque malgache. Herbe aromatique.

ur au corps par décoction de racines, après l'accès

B. DUCHEMAXN, Instituteur fi Saint-Paul.

Nous ne nous occuperons que de lafaune terrestre et de la faune d'eau douce, offrant seules des caractères spéciaux. Quant à la faune marine, nous dirons seulement qu'elle est fort riche en coraux aux plus vives couleurs, en échinodermes, en annélides, en crustacés et en poissons aux teintes magnifiques. Etant donné les nombreux moyens de dispersion des organismes marins, la faune mariiie ne saurait être caractéristique d'une région.

Mammifères . — A la Réunion, on ne trouve pas de mammifères propres à l'île. Ceux qu'elle possède actuellement sont: le tangue ou tanrec {Centetes setosus), insectivore assez voisin du hérisson et originaire de Madagascar, le lièvre à nuque noire de l'Inde [Lepus nlgricollis), des chauves-souris, des rats et des souris appointés par la navigation.

On trouvait encore — il y a une trentaine d'années — une énorme chauve-souris, le collet rouge [Pteropus Edwarsi) ; elle a été détruite, car sa chair était comestible. A cette époque, vivait à la Réunion un fort joli lémurien blanc et noir qui existe toujours à Madagascar, le maki vari [Lemur macaco)^ d'après Ch. Coquerel, et non pas le L. mongoz, comme le dit Maillard.

Les animaux domestiques ont été introduits d'Europe, et le bœuf à bosse, de Madagascar.

Oiseaux. — Parmi les espèces les plus intéressantes,

: l'oiseau de la vierge [Musicapa borbonica), Bourbon [Hypsipetes borbonica), le tui-tui ^ewtoni), le tectec [Pratincola ■ sibylla), le ;onsidéi-é par l'ornithologiste Charles Bonaî une simple variété tlu verdier, élevé au

espèce proprement dite [Coccolhraustes joquerel. ^Mentionnons encore trois hirona borbonica, Collocalia francica et Collocalla Salangane), la caille à ventre perlé (jtfa/g'aata), la petite caille de Chine [Cotuniis si- 'drixou francolinde Madagascar {f/'a«Ct)^i/i«* '.nsis), un rapace diurne, la papangue {Circus

martin acridophage {Achridolheres tristis), troduisit à Bourbon et à l'île de Franee pour I des sauterelles [Pachytylus migratorius).

i ne possède point d'oiseaux-mouches, ces réatures étant spéciales à l'Amérique et à

qui en dépendent, telles que les Antilles.

)iitefois de gracieux passereaux, des bengalis, , des cardinaux, des calfats, des canaris et mts petits zosterops (^i3Sto"0/).y borbonica et oiseau blanc et oiseau vert).

1 a été introduit. Il est devenu très abondant, constater que le pierrot colonial est aussi aussi effronté que le pierrot parisien du lileries ou du Luxembourg, X de mer sont représentés par le superbe tue (Phaeton candidus), lespuffîns, les hironr, etc. Signalons aussi trois espèces essenjsmopolites : le petit courlis {Numenius tourne-pierre {Strepsilas interpres) et le ja subarcuatà). On est surpris de rencontrer ;eaux sur les rivages de la Réunion après

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les avoir vus sur les côtes de la Ma Atlantique.

Un perroquet tout noir {Coracopsit.

petite perruche [Psittacus cana), que] Madagascar, ont été détruits à la Ré même de deux oiseaux qui étaient a à l'île, le Fregilupus varias, jolie hu| ment appelée huppe du Cap, et le Ma.

perroquet mascarin. A une époque disparu des oiseaux auxformesétrange»

semblent avoir appartenu au groupe < Ajoutons enlin que toutes les espèces été introduites à la Réunion.

Reptiles. — L'île de la Réunion H' serpents venimeux. Il n'y existe qii absolument inoftensifs, introduits de 1' de riz, paraît-il. Ce sont le brahmine ( qui atteint à peine les dimensions d'il moyenne taille, et une couleuvre {L^ci

Les sauriens sont représentés par de geckos, par un lézard {Gongylus Bojei le Caloles versicolor, improprement a originaire de-l'Inde-ll offre des change très marqués.

Les chélbniens ont été détruits. D'à relations de voyage écrites sur la autrefois dans cette île d'énormes tort la chair était excellente.

Les crocodilîens ne sont pas connus

Batraciens. — Deux grenouilles v [Rana mascarenieiisis et R. cutipoi (Riifonides) ne se trouvent pas aux Mai

d'eau douce. — Parmi les poissons d'eau ns les chittes {Nestis cyprinoides et A', dobula), le Bourbon {Mugil borbonicus), des cyprins '.tus), les cabots {différentes espèces des genres Cotylopus et Eleotris), une anguille {Anguilla (). Dans les pièces d'eau, on élève un poisson lair est excellente, le gourami ou gourarnier 'lus olfax), originaire des îles de la Sonde.

UES TERRESTRES. — Les uioUusques terrestres sentes par difTérents .genres. Les Hélix sont au

treize espèces, dont quelques-unes spéciales nalons aussi d'énormes agatbines {Ackatina).

us les gastéropodes, le plus typique est certaiiie-

que le D"" Joiisseaunie désigne sous le nom de rinala '- On ne ie trouve qu'à la Réunion, et sur int de cette ile,à 1,460 mètres environ d'altitude. e est cupuliforme, d'un brun clair jaunâtre, rmée de deux tours de spire, tricarénés à

Son diamètre ne passe pas 8 millimètres.

SS TERHESTRES ET CrUSTACÉS d'eAU DOUCE. — LeS

errestres sont représentés par des ocypodes et some bourreau {Cardisoma carnifex). Au nombre es d'eau douce (igurent le superbe palémon imbn ornalus), vulgairement désigné sous le maron, et le palémon hirtimane {P. kirtimanus), donne ici le nom d'écrevisse. Ces deux paléouvent aussi à l'emboucbure des rivières.

est dédié au regretté A. Lantz, ancien directeur et véritable luséura de Saint-Denis, établissement scientifique qui conlles richesses, bq ce qui concerne surtout la faune de •t des Miscai^ignes. Le Mnséum est situé à l'intérieur du a botanique de Saint-Denis,

lACHNiDEs. — La Réunion possède des araignées de grande taille, mais doni la vue inspire plutôt l'admin que la répugnance, car elles présentent de magniis couleurs et, pour la plupart, vivent en plein air. i citerons surtout l'épeire de Bourbon {Epeira borbo- I, l'épeire noire [E. nigra) et Tépeire dorée [E. inau- ), Les mâles sont de véritables nains à côté des illes. Les toiles de ces araignées sont très résistantes

D' Vinson rapporte avoir vu, à différentes reprises, liseaux de petite taille s'embarrasser dans les mailles ivenir la proie des énormes épeires. Les fils, d'une ; couleur dorée, pourraient être employés dans l'inrie en guise de soie. C'est avec les fils d',Line araignée ine de celles que nous venons de citer {E. madagas- '.nsis) qu'à l'île Maurice, sous l'administration du irai Decaen, les créoles élégantes tissèrent de leurs is agiles une splendide paire de gants qu'elles lyèrent en hommage à l'impératrice des Français. Une jnée que l'on trouve assez fréquemment dans les talions, l'énorme OUos leucosiiis, toute grise, peut itre un objet de répulsion. Elle est cependant très ! et détruit différents insectes, notamment des blattes.

ne tisse pas de toile,

Arachnoura scorpionoides, spéciale à la Réunion, est, ia forme, l'araignée la plus curieuse de cette lie. Son s est allongé comme celui des scorpions'. A propos corpions, disons que la Réunion en possède une petite ice [Scorpio gtihiensis), dont la piqûre ne saurait avoir 'raves suites.

Le D'A. Viuson, qui a découvert cette espèce remarquable et 3re d'autres, est l'auteur d'un bel ouvrage intitulé : Aranàides de la. lion, Maurice et Mudaf/ascar (Paris, 1863).

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