RECETTES
Les recettes' de l'exploitation portées au tat cèdent pour un chiffre de 1.925.465 fr. 33, se ré comme suit : .
Voyageurs ■ ,. ,
Bagages el Messageries
Petite Vitesse
Recettes en dehors du trafic
Droits de tonnage
Droits de quai
Magasinage
Manulentionsêt produits divers
Total 1.
dépenses
Les dépenses faites à la Réunion se compose l'un des tableaux précédents :
Dépenses d'exploitation et d'entretien 1 .
Dépenses de parachèvement
Dépenses imprévues incombant à l'exercice
Cette somme de 1.921.440 fr. 98, se décompo suit :
Direction et frais généraux
Mouvement
Matériel et traction
Voie et bâtiments
A reporter 1.
chi;mi>- de feu kt pout de la héuniok 219
Report....... 1.037.155 67
tretîen Général du port 384.288 22
icks et Garé maritime 287 . 797 02
taxes 2 .077 28
avaux et parachèvements 210.122 79
Total 1.921.440 98
DUS devons faire remarquer qu'en 1897, la dépense frais généraux est faussée par les dépenses de payets imprévus faits sur cet exercice et devrait être enée à 265.399 fr. 10— 98.927 fr. 17 — 166.471 fr. 93. tdmettant que 50 "/g des frais généraux soient attribués ihemin de (er, nous aurons pour la dépense spéciale ihemin de fer :
ais généraux 83 . 235 06
ires et trains 270.160 70
«tériei et traction 214. 193 80
lie et bâtiments 287.402 07
Total 854.092 53
vant de terminer cet exposé, nous nous faisons un air de signaler le rôle spécial rempli par chacun des cteurs qui se sonttransmis, l'administration du C. P. R. uis l'année 1887, époque de la déchéance de l'ancienne ipagnie.
e rôle a été la résultante de la manière de voir, des rations personnelles et de l'initiative de ces direc- ■s, qui se sont surtout inspirés des nécessités les plus érieuses existant à l'époque de leur administration.
On se convaincra que ce rôle était délicat.
Il s'agissail. de faire vivre une œuvre que Tindustrie privée représentée pourtant par des personnalités d'élite abandonnait -a-près l'avoir entreprise et lui avoir donné la première impulsion.
Cette mission était rendue plus difficile et plus délicate encore par l'attitude du pouvoir central qui résistait aux demandes de crédits indispensables pour pourvoir aux insuffisances de l'exploitation.
Ceci explique les écarts qui ont pu être constatés dans la direction depuis 1887.
Malgré ou peut-être à cause de ces divergences, de ces écoles pourrait-on dire, le chemin de fer de la Réunion semble avoir trouvé sa voie. La mise au point paraît définitivement atteinte ou sur le point de l'être, et les modifi-
cations qui pourront être apportées dans la marche des différents services ne„ seront .plus , que. des modifications de détail.
Le chemin de fer de la Réunion fonctionne en définitive avec la même régularité et les mêmes moyens de contrôle que les chemins de fer de l'Etat en France. La direction du chemin de fer de la Réunion dans ses différentes évolutions conserve le mérite d'être arrivée par ses études, son énergie et son intelligente initiative, à ce résultat.
Les deux premiers directeurs, MM. JuUidière et Chapron, se sont remplacés mutuellement de 1889 à 1890. Leur rôle a principalement consisté à prendre en charge pour le compte de l'Etat, l'industrie abandonnée par la Compagnie de construction et à en assurer la marche régulière.
Peu de travaux ont marqué cette période qu'on peut appeler de transition. Cependant les premières modifications de tarifs sont étudiées et mises à l'essai.