‹ Notice sur le cartulaire du comré de RéthelChapitre 95 sur 132 · oct. 1260. — Répit accordé au comte î Réthel · texte numérisé non relu

oct. 1260. — Répit accordé au comte î Réthel

cialité de 1

de Réthel pour les causes qu'il pouvait avoir en Toffi- 1 1 archidiacre de Reims. — N. 123 bis.

166. — Févr. 1261 . — Gaucher, comte de Réthel, donne en fief « à maistre Symon de Vendresse, le charpentier, qui fu fils Gauseit, » une rente à prendre sur les terrages de Vendresse, à charge de service de garde au château d'Omont. — N. 77.

1 67. — Févr. 1 261 . — Promesse de prières faite à Gaucher, comte de Réthel, par Drouard^ abbé de Longvé. — N. 295.

468. — 31 mars 1261 . — Promesse de prières faite au même par a Âubertus, prior de Regiteste, et Nycolaus, camerarius monasterii Sancti Remigii Remensis,

SUR LE CARTULAIRE DU œMTÉ DE RÉTHEL. 51

vices gerentes religiosi viri Odonis, Dei permissione abbatis Sancti Reoiigii. » — N. 282 ter.

169. — 9 juin 1262. — Oudinet de Louvergny, écuyer, et Comtesse » sa femme, vendent à Gaudier, comte de Réthel, leurs terrages de Louvergny. — N. 350.

170. — 1 nov. 1263. — « Thoumas*, par la grâce de Dieu roys de Navare, de Champaigne et de Brie cuens palatins, à son chier ameit et son Teal noble homme Manessier^ conte de Rethest, salut et boine amour. Nous vous mandons et volons que vous fachiës hommage à nostre chier freire Henri de ce que vous tenés à BeauFort et es appartenances de nous, et en tel point comme vous le tenés de nous. Ce fu fait à Monleheri , le jour de la Toussains, Tan Nostre Seingneur mil ce sexante trois. » — N. 113 ter.

171. — Nov. 1263. — Manassèsy abbë de.BouIancourt, achète de Manassès, comte de Rëthel, la coupe de 300 arpents de bois, pour 1200 livres de forts provinois; il avait seize ans pour exploiter cette coupe. — N. 285.

172. — Avr. 1264, — « Jehans de Sommeveille, escuiers, fils mons. Robert chastellain de Yiteri, et Agnès de Coucyj, sa femme, » garantissent que Manassès, comte de Réthel, n'éprouvera aucun préjudice du marché qu'ils avaient fait avec k Jehan la Pance, bourgoysde Rains, » pour leurs rentes de Coucy. — N. 101 .

173. — 27 avr. 1264. — Etienne de Juvigny, écuyer, cède à Manassès, comte de Réthel , le tiers ae la balle k de Castellari juxta Tannion. » — N. 325.

1 74. — Sept. 1 265. — Etienne de Juvigny, écuyer, 1. Lisez : « Thiebaus, »

fils de feu Hugues^ chevalier, et Àsselioe, fille de feu Pierre « de Wadenoîs, » chevalier, sa femme, vendent au comte de Rëthel , Manassès^ seigneur de Mézières « et dou Chasteller, » la part qu'ils avaient dans la halle « dou Chasleller. » — N. 327.

175. — Ocl. 1265. — a Olficialis sedis metropolitane Remensis vacantis, universis présentes litleras inspecturis, salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod vir nobilis Manasserus, comes Regitestensis, ex una parte, et Baudotus dictus la Boche de Cauroy, Garconnus, Willelmus, Johannes et Moionetus, filii dicti Baudoti^ necnon Juliana dicti Baudoli, Rosa dicti Garconni, Ponceronna dicti Moinneti, et Migonoa dicti Willelmi uiores, ex altéra, videlicet dictus comes per patentes suas litteras super biis [con] cessas, et dicti Baudotus, Garconnus, Willeimus, Johannes, Moinnetus, Juliana, Rosa, Poncheronna et Migonna coram Gerardo de Pruvino, fideliclerico curie Remensis, ad hoc nobis specialiter deputato, propter hoc personaliter constituli, taies ad inviceiu ioierunt convenciones : quod dictus comes concessit dictis Bauduto, Garconno, Willelmo, Johanni et Moinoeto, pro utilitate vel in promocionem ipsius Baudoti et quatuor predictorum tiliorum ejus, quodipsi sint quittide talliis et burgenciis, mediantibus centum solidis turonensium quolibet anno reddendis in die festo beati Remigii in capite octobris, comiti vel mandato ejus sol vendis ab eisdem in villa sua de Machau, ita quod si illos centum solidos non solverent ad predictuni diem, eos possent solvere infra octabas illius festi sine emenda, et nisi solverent infra illas octabas, illi qui deficerent redderent summam predictam cum emenda ; et ad hoc et pro premissis eciam melius tenendis et observandis, obligaverunt dicto comiti se et sua, quilibet eciam eorum in soUdum, ubicunque sint commorantes. Et si quis eorum decederet, cadereut vel

deducerentur vigintisolidituronensium pro morte illiiis decedentis de predicta summa c solidorum, et ita pro morte singulorum virorum predictorum caderent singuli viginti solidi turonensium de îlla summa. Et iixor illius qui decederet et sui heredes remanerent dicto comiti tailliabiles, excepta uxore Baudoti^ quia si uxor fiaudoti superviveret illum Baudotum, ipsa redderet dicto comiti illos viginti solidos turonensium ad quos tenebatur dictus Baudotus, et ipsa remaneret in illa franchisia vel libertRte que data est eidem Baudoto a comité supradicto. Et sciendum est quod biis mediantibus heredes qui exibunt de ilio Baudoto et de predictis quatuor ejus liberis tenebuntur dicto comiti et ejus heredibus ad serviendum de talliis eo modo vel in eo statu quo dictus Baudotus et ejus fratresserviebant eidem comiti, antequam idem comes istam Frauchisiam vel libertatem dicto Baudoto concessisset. Has autem convenciones et premissa omnia et singula proroiserunt eidem comiti dicti Baudotus, ejus liberi et eorum uxores omnes et singulas adimplere, (idem prestantes corporalem de non contraveniendo in futuruin. In ciijus rei testimonium, présentes litteras sigilio curie Remensis fecimus communiri. Datum, sede Remensi vacante, anno Domini millesimo ducente-' siroo sexagesimo quinto, mense octobri. » — N. 35G.

176. — 15 déc. 126d. — « Wallerus de Pelisse, filius Baudonni de Maceriis, armigeri, et domicella, ejus uxor, » cèdent à Manassès, comte de Rétbel, le tiers de la halle « de Castellario. » — N. 324.

177- — Juin 1266- — Jean de Launoy, chevalier, avoue tenir du comte de Réthel des terres sises à Jandun et àPierrepont, que Gui, son frère, chevalier, lui avait assignées en remplacement du tiers des terrages de Jendun, vendu par ledit Gui au chapitre de Saint-Pierre de Mëzières. — N. 106.

178. — Mai 1267. — Les religieux de Saint- Vincent de I^on abandonnent à Manassès, comte de Réthel, et aux seigneurs de Chemery, les cens que leur prieur d'Omont percevait à Chemery, en vertu des donations de Baudouin, seigneur de Chemery, et d'Amauriy seigneur de Raucourt. Ils reçoivent en échange une rente sur les winages de Bouvellemont. — N. 304.

179. — 19 juin 1268, à Paris. — Sentence arbitrale prononcée par Thibaud \ roi de Navarre, comte de Champagne et de Brie, pour mettre fin aux cUflereuds qui divisaient Manassès, comte de Réthel^ et Thomas de Coucy, chevalier, seigneur de Vervins, à l'occasion de la forte maison que Thomas faisait «en lieu que on dist Castillon de seur Bonlesicourt. » Une enquête sera faite par Simon, de Tordre des Frères- Mineurs de Reims, et par Eudes d'Orbais, prieiu* des Frères-Prêcheurs de Reims. « .... Et de ces convenances fermement à tenir se sunt estabiit en plege pour le conte devant dit Hues de Coufflans, maressaus de Champaigne et Robers de Bazoces, chevalier, et pour celui Thoumas cis Hues devant dis et Renaus de Bar, chevalier. » — N. 55.

180. — 3 mars 1274. — Marie, dame d'I fille de Manassès^ comte de Réthel, et d*Isabean, veuve de Gautier , seigneur d'Enghien , s'accorde avec son frère Hugues, comte de Réthel, pciw l'assielte de sa dot. Les parents de Marie lui avaient promis un revenu de 900 livres qui devait être assigné à Machau et à Bernicourt. Marie n'en avait reçu que la moitié ; le reste lui est assigné par le comte Hugues (c à Machau, à Tiecourt, à Bertelicourt, à Bouton et à Ville sour Retonne...., fors le siège dou molio et

i • Le ms. porte « Thumas. »

dou vivier qui sient en Juvillon, qui partent à Jehennot de Turteron entre Treicourt et Mont-Saint-Remy ; et si m'a donné en assise de terre tel droiture comme il avoit à Baudot et à ses hoirs; et m'a encore assis la moitiet de la ville de Tannion...., fors mis sa maison de Tanuion et la Cervelle ; et devons mettre en la ville de Tannion je et mes frères devant dis mayeur de commun assent; et se nous estions descordans, je l'i metteroie une année et mes frères l'autre ; et ma encore assis les deux pars des molins dou Chasteller et de Bemicourt....; et m'a encore assis quanques mes pères et ma mère avoient à Longvis et à Âdon desous Chaumont, à Dommelier, à Nouvion en Porcien^ à Saint-Foemel et à Dysi. » Ladite dame doit payer une rente au chapelain de Bertincourt. — N. 71 •

181. — 3 mars 1274. — Marie, dame d'Enghien, reçoit de son frère Hugues , comte de Réthel , une rente sur le domaine de Réthel, pour tenir lieu des rentes que leurs parents avaient aliénées à Machau. a.... Comme mes chiers pères mess. Manissiers^ jadis cuens de Rethest, et madame Ysabeaus, ma chière mère, contesse de celui^ euissent vendu sexante quinze livres parisis de rente à vie à penre as tonnieus, au sestalaige et as winages de Machau chascun an, c'est assavoir à Jehan c'on dist la Pance de Rains vint cinc livrées, à Tierion, son fil, vint cinc livrées, et à Jehan le Sec XXV livrées, à paiier à Rains en leur hosteux, au jour de mi quaresme, de laquelle somme d'argent li maires, li eschevin et la communaltés de Macnau sont ohligiës enverz les bourjois devant dis par lettres de court,... » — N. 72.

182. — Janv. 1275. — « Jehans dis d'Espance, chevaliers, » vend au comte de Réthel « cent et dis livrées de terre ou de rente que je avoie au halage, au tonnieu, aus yauwes etaus winages de Rethest, au pa-

risis,.... parmi le pris de mil livres de tomois pruvinisieoset fors. » — N. 330.

1 83. — Jànv. 1 275. — Le même déclare que, si sa femme, Mahaud de Bretigny, réclamait une partie de ladite rente, le comte de Réthel pourrait prendre un dédommagement sur la terre a d'Espances. ^ — ^N. 331.

184. — Janv. 1275. — Jean, sire de Dampierre, chevalier, cousin de Jean d'Espances, déclare que Mahaud de Bretigny, femme de celui-ci, n'a aucun droit sur les revenus que son mari avait vendus à Hugues, comte de Réthel. — N. 328.

185. — Janv. 1275. — Jean d'Espances assigne au comte de Réthel une rente sur l'assise de Pertes, pour tenir lieu d'une rente que Jean « de Luide, j» écuyer, disait avoir sur les revenus vendus au comte par ledit Jean d'Espances. — N. 329.

186. — 2 juill. 1286. — Poncelel de Mézières, surnommé des Moulins, et Agnès, sa femme, reconnaissent devoir une somme de 120.1. p. qui leur avait été baillée par Ponsard du Chêne, père de ladite Agnès, pour <c rapparellier et réfère les molins de Maisières que on dist as Fosses. » — N. 340.

187. — 24 mars 1287. — « Je Bauduins d'Orcymont, chevaliers, sires de Romeris, à tous ceux qui ces présentes lettres verront et orront, cognissance de veritey. Sacent tout que, comme je tenisse franchement, absoluement et de franc aleuf, sans nulle redevaulete à autrui, la ville de Roumeris, le ban, la justice, la maison, les appendances dou dit lieu, et

Suanque je avoie et pooie avoir ens luis et es appenances deseur dis; après quanque je avoie et pooie avoir en la ville de Fechières, eu ban et en la justice

OU terroir et en toutes les appendices de la dite ville de Fechières et des appertenancez; je toutes les dites choses ensamble et chascune par li, ainssi comme elles s'aperiiennent, repreng et recognois que j'ai repris ligement en fief et en hommage de ma chière damoiselle Jehenne^ contesse de Rethest^ et en sui et me recognois à estre seshom liges. Et recognois encoire que j'ai eu et recheu de ma dite damoiselle madame et de son commandement, pour toutes les choses dessus dites, en aumentement et en croissance de ses fiefs. Et de toutes ces choses dessus ditez la promet je à délivrer franchement et absoluementet li waraudir envers tous qui à loy et à droit en vauroient venir. Et pour toutes ces choses faire et aemplir, je Fassengne à tous mes biens meubles et non meubles, presens et à venir, et les met envers li en wageet en abandon. En tesmongnage des queles choses, je li ai donné ces présentes lettres scellées de mon propre seel, qui furent faites et baillies Tan de grâce mil CC quatre vins et siis, le lundi devant la feste Nostre Dame en mars, m — N. 98.

1 88. — Mai 1 287. — Aubri, sire de Baalons, amortit à labbaye de Saint-Nicaise de Reims un pré « qui siet vers la Folie desouz Balons, entre un ruissel que on appelle le Bairon, d'une part, et la terre de la maison de la Folie, d'autre pari. » — N. 280 bis.

189. — 11 juillet 1289. — Lettre de l'échevinage de « Maisières sour Muese, » constatant que Ponsard de Mézières, dit du Chêne, et Eremborc, sa femme, ont donné à leur fille Poncheron, et au mari de celleci, Renaudin de Réthel, clerc, une rente de deux muids de froment sur les moulins de Mézières. — N. 338-

190. — H juillet 1289. — Acte de l'officialité de Reims, relatif à la même donation. — N. 338 bis.

1 91 . — 4 avril 1 292. — « Je Bauduins de Doucheri, chevaliers, recognois que je veDt et ai vendut à haut homme et noble mous. Robert, ainsnë fil le conte de Flandrez, conte de Nevers, trente livrées de terre au parisis annuel et perpétuée en rabatant et amenuisant de la somme que li cuens dessus dis me devoit chascun an en ses coffres au termine de pasques, tant comme madame Ysabeaus, femme mons. Nycole de Charbongne, aura vie en son corps, liquel après le décès la dite Ysabel me dévoient estre rassenet en la terre de Sausse, et est fais cis vendages par le pris de troys cens livrez de parisis que j'ai eus et receus en bons denierz secz et bien comptés par les mains maistre Ponssart de Maudignis, cierc, receveur de la conté de Rethest.... Et quite encore et délivre à tous jours perpetuelment mons. le conte de Neverz, mes chiers seigneurs Loys, son ainsné fil, et Jebenne, sa femme, contesse de Rethest^ des trente livréez de terre dessus dites.... Et m'en sui desvestus et déshérités à plain pour mons. de Nevers aheriter par devant les hommes foyables mons. le conte de Rethest, c'est assavoir mons. Bauduin d'Orcymont, signeur de Roumeris, chevalier, Estevenot de Saint Marcel, et le Wage, pour ce appelles comme tesmoins.... » — N. 308.

192. — 16 oct. 1292. — Acte pareil au précédent et relatif à une rente de 20 1. p., que le même Baudouin vend au même Robert; <c .... par devant les hommes feaulesmons. le conte de Rethest, c'est assavoir Estevenot de Saint Marcel, Guyot de Vrisy, Gerart de Vendi, Wiet de la Morte Yauwe, Walier de Flise, Jehan de la Vrevelle, le Wage et pluseurs autres hommez feables mons. le conte pour ce appeliez comme tesmoings et hommes feaules.«.. d — N. 307.

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