oct. 1255. — Charte de Jean, chevalier
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sire d'Ëspances, touchant une rente de vingt livres, en forte monnaie de Provins, qu'il avait donnée « à Perrot le fil l'Eswaret d'Avenson, » et que son oncle, Gaucher, comte de Réthel, avait confirmée audit Perrot. — N. 334 bis.
1 23. — Oct. 1 255. — Mahaud, dame de Vervins, et Thomas de Coucy, son fils, sire de Vervins, donnent à Gaucher, comte de Réthel « M ontigny dalès Poys et toute la mairie de Montigoy. » — IN . 54 ter.
124. — Oct. 1255, — Notification de cet abandon au maire et à la communauté de Montigny. — N. 54.
125. — 3 oct. 1255. — Mahaud, dame de Vervins, renonce à demander à son frère Gaucher, comte de Réthel, de la garantir contre l'archevêque de Reims. — N.45.
126. — Oct. 1255. — Thomas de Coucy, sire de Vervins, fait hommage à son oncle, Gaucher, comte de Réthel , « c'est assavoir de Poys, de Barbaise et de Pertes de lès Tannion, sauf l'ommage et le douaire que madame Marie, dame de Gafebet, a à Pertes, qui fu femme Jehan de Rethest, jadis mon cousin. » — N. 100 bis.
127. — 22 déc. 1255. — Mahaud, dame de Vervins, et Gaucher, comte de Réthel, s'en rapportent à la décision de deux arbitres, Henri de Saise et Oudart de Saint -Hylier, chevaliers, pour régler le différend auquel donnait lieu une saisie faite par Thomas, archevêque de Reims, au détriment de Mabaud. — N. 52.
128. —23 déc. 1255. — Mahaud, dame de Vervins, renonce à faire usage de deux chartes qu'elle et
feu son mari, Thomas de Coucy, avaient eues de Gaucher, comte de Réthel*. — N. 40.
129. — Dec. 4255. — Mahaud, dame de Vervins, s'accorde avec le comte de Réthel au sujet de l'échange qui avait été conclu, en mai 1252', entre feu Thomas de Coucy, son mari, et Gaucher, comte de Réthel. Thomas de Beaumetz, archevêque de Reims, avait saisi une partie des terres échangées. Il fut convenu que Mahaud ferait hommage à l'archevêque pour les biens échangés, à la réserve de Stonne et de la Besace, « c'on doit tenir dou seingneur de Champaigne. » Thomas, son fils, sire de Vervins, fit hommage au comte Gaucher, pour Poix et Rarbaise. — N. 46.
130. — 21 mars 1256. — Manassès de Réthel, chevalier, sire de Bourcq, cède à Gaucher, comte de Réthel, son frère, l'usufruit des biens suivants : « ma maison de Sauce c'on dit en Boys et les appendices, la rivière dou Chesnoy et les appendices et tout ce que je y avoie, le chastel de Bourc et les hommages de la chas tel 1er ie et l'assise que li bourgoys de Bourc doivent, et tout ce que je avoie en la foire de Bourc et en la vicontt: de Bourc, et tous les gens que je avoie à Bourc et en la chastellerie, et trente sols deparisisque li mesnie Bazin doivent, et dix sols parisis que li Gemmelz doivent, et toutes les tailles et tous les charrois que je avoye en la mairye de Biaise, et tous les bleis et tous les charrois et toutes les gelines et toutes les tailles que je avoie à Grivy, à Loysi et à Vrisy, et en toute la mairie de Grivy et de Loysi, et le four de Loysi, et mon vivier de Grivy, et le molin qui siet en la cauchie de cest vivier, et mon vivier c'on dist à Corni desous
1. U s'agit probablement de la contre-partie des actes mentionnés plus haut sous les n°* 88 et 99.
2. Voy. plus haut, n° 96, un acte du 3 avril 1252 relatif à cet échange.
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fiourc... » Gaucher donne en échange tout ce u'il avait à Mézières et à Châtcau-Regnault, en se jservant : « l'ommage mon s. Thomas de Coucy, de Poys et de Barbaise....; l'ommage le conte de Los, l'ommage mons. Nycole de Rumegny, l'ommage mons. Gillon de Moncornet, l'ommage mons. Jehan d'Orcymont....; l'ommage mons. Joffroy de Guioune, et l'ommage mons. Nycole d'Aingecourt, et.... tout ce que il avoit et devoil avoir à l'Annoy, à Raucourt et à Boutoncourt. » — N. 23.
131. — 22 mars 1256. — Acte de l'officiante de Reims relatif à cet échange. — N.21 .
132. — 22 mars 1256. — Approbation de cet échange par Isabelle, femme de Ma nasses de Réthel. — N.22.
133. — 5 avril 1256. — Confirmation de cet échange par Marguerite, reine de Navarre, comtesse de Champagne et de Brie. — N. 24 et 26.
134. — 5 avr. 1256. — Manassès de Réthel, chevalier, seigneur de Bourcq, s'engage à garantir son frère Gaucher, comtede Réthel, contre les réclamations que le duc de Lorraine pourrait élever sur Château-Regnault. — N. 20.
135. — 8 mai 1256. — « Mennissiers de Rethest, chevaliers, à ses feaules le prevost, les eschevins et toute la communal té de Bourch, salut. Je vous mant et voel que vous [faites] féauté à mon cher frère et seigneur Gaucher, conte de Rethest, de par moy, comme a seinencur, et si li délivrés tout entièrement mon chastel et ma ville de Bourch, el vous pour nous dessus dis li faites aussi faire féauté as mayeurs et as comraunaltés des villes de Griviy, de Loys, de Biaise et de
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Vrisi. En tesmongnage des quels choses, je ay fait seeller ces présentes lettres de mon seel. Ce fu fait en l'an de l'incarnation mil ce chinquante siis, le lundi après feste saint Phelippe et saint Jaque. » — N. 12.
136. — 8 mai 1256. — « Mannessiers de Rethest, chevaliers, auprevostde Sause em Boys, salut. Je vous mant et voel que vous faites feaulé à mon cher freire et seingneur Gauchier, conte de Rethest, et si li délivrés la maison de Sause et toutes les appendices de celle maison comme à seingneur. Et si h faites aussi faire feautey à touz les majeurs et à toutes les communités des villes et des lieus qui appendent à la maison de Sause de seure dite. En tesmongnage desquels choses, je ai fait seeller ces présentes lettres de mon seel. Ce fu fait en Tan de l'incarnation mil ce chuinquante siis, le lundi après feste saint Phelippe et saint Jaque, may entrant. » — N. 107.
137. — 14 sept. 1256. — Geoffroi de Guionne et Perronne, sa femme, vendent à Gaucher, comte de Réthel , le sauvement des villages de « Rumilli li Grans, Rumilli li Petis, Allicours, Sedens et Balais. » — N. 355.
138. — 2 mars 1257. — Thomas de Coucy, sire de Vervins, s'oblige à faire exempter son oncle Gaucher, comte de Réthel, du paiement d'une somme de 100 livres, forte monnaie de Provins, que sa mère, Mahaud, dame de Vervins, réclamait pour le préjudice à elle causé par la saisie de l'archevêque de Reims. — N. 53.
139. — 2 mars 1257. — Le même seigneur s'oblige à remplir les obligations contractées envers Gaucher, comte de Réthel , dans le traité conclu entre ledit Thomas et son frère Baudouin d'Avesnes. — N. 100.
NOTICE
140. — 28 mars 1257*. — Charte du même contenu que celle qui est analysée plus bas, sous le n. 143.
— N. 99 ter (simple indication).
141 . — Avril 1257. — Charte de Thibaud, roi de Navarre et comte de Champagne, touchant un accord conclu entre Jean , châtelain de Noyon et de Tourotte, et Félicité , dame de Beaufort , veuve du fils dudit Jean. Cette dame avait renoncé à ses prétentions sur la terre dudit châtelain et sur celle de feu Agnès > sa femme. — N. 60 H.
142. — Juili. 1257. — Gaucher, comte de Réthel, assigne à Wautier le Chambrelain, de Mézières, une rente de 3 muids de méteil et de 3 muids d'avoine sur les « terrages de Bus de lès Blaines, » en échange du droit qu'il pouvait avoir sur les terrages de Raucourt.
143. — Juill. 1257. — Baudouin d'Avesnes, sire de Beaumont, consent à ce que son oncle , Gaucher, comte de Réthel, reçoive l'hommage de son frère, Thomas de Coucy, sire de Vervins, pour les terrages et le four de Blesson, pour une rente sur le moulin de Thelonne et pour une autre rente à Lannoit. Il réserve « la ligée que je dévoie [à] madame ma meke la contesse de Flandres, et à mon freire mons. Jehan d'Avesnes. » — N. 99 bis.
1 44. — Juill. 1 257. — Thomas de Coucy, sire de Vervins, fait hommage desdits biens à Gaucher, comte de Réthel. — N. 99 quater.
1 . A s'en tenir au texte du cartulaire, cette charte aurait été datée de « Tan de grâce mil CG et quarante seept, le mercredi avant Pasques flories. » Je crois qu'il faut lire : « mil CC et chinquante seept. »
145. — Oct. 1257. — Thibaud, roi de Navarre, comte de Champagne et de Brie , confirme l'échange conclu entre Manassès de Réthel et Gaucher, comte de Réthel 1 .— N. 25.
1 46. — Nov. 1 257. — Acte de l'officialtté de Reims, relatif à une rente que « dominus Petrus, decanus ecclesie Santi Pétri Maceriensis, Johannes de Bello Ramo, prepositus Braquensis ecclesie, et dominus Nicolaus, presbiter de Justines, executores testamenti Therrici dicti de Rivogne, quondam militis, » avaient achetée de Gaucher, comte de Réthel, sur les terrages de Bus, pour servir de douaire à la veuve du dit Thierri, Mathilde, fille d'Etienne de Saint-Marcel, chevalier, laquelle était remariée à un certain Anseau. — N. 353.
147. — 29 mars 1258. — « Je ,T eh ans, sires de Jainville et senescaus de Champaigne, fais savoir à tous ceux qui ces présentes lettres verront et orront, que, comme descors fust entre mes cousins, c'est assavoir mons. Gauchier, conte de Rethest, d'une part, et mons. Manissier, son freire, de Rethest, d'autre part, de ces choses qui chi dessous sunt escriptes, ^e les en ay accordés par Tayde de Dieu en telle manière que dou fief de Doucheri il se sunt mis sur mons. Huon de Sevigny et sur mons. Millon de Chaalons, chevaliers, qui doivent enquerre se cils fiefs de Doucheri est des fies et de la chastellenie de Maisières ou non, et se il truevent que il soit des fies et de la chastellenie de Maisières, il demorra à mons. Manissier, et se il truevent que il n'en soit mie, il demorra au conte. Et doit estre > chis dis raportés dedens ceste prochainne feste saint Jehan Babtiste; et se cils dis n estoit dis et rapportés dedens cest termine, je porroie prolongier ce termine
à ma volenté. Et des debtes que on demanderoit le