‹ Notice sur le cartulaire du comté de RéthelChapitre 94 sur 131 · Le ms. porte te, avec un signe d'abréviation · texte numérisé non relu

Le ms. porte te, avec un signe d'abréviation

NOTICE

vendu à Louis, comte de Nevers et de Réthel, une rente sur les moulins de Mézières. — N. 339.

201 . — Mai 1296. — « Universis présentes litteras inspecturis, R. prepositus, N. decanus, J. cantorceterique ecclesie Remensis fratres, salutem in Domino. Notum facimus quod, cum Ludovicus, cornes Nivernensis et Regitestensis, et Johanna, ejus uxor, admortizaverint hospitali Béate Marie Remensis quedam bona de quibus fit mentio in litteris ipsorum comitis et comitisse sigillis sigillatis, que sic incipiunt : « A tous ceux qui ces présentes lettres verront, nous Loys, cuens de Nevers et de Rethest, et Jehanne, sa femme, » et sic finiunt in data : « mil ce mi" et xv, en moys de mars ; » volentes et concedentes dicti cornes et comitissa quod dictum hospitale teneat et possideat perpetuo pleno jure et in mortua manu bona predicta, et quod ipsum hospitale possit adhuc acquirere sub eorum dominio et jurisdictione in villa et territorio de Cbardeni sex jornalia terre ad mensuram patrie, tenenda perpetuo et pleno jure in mortua manu a dicto hospitali seu ejus mandato, ita tamen quod in bonis predictis dictum hospitale nullam justiciam habebit, relinentes dicti cornes et comitissa sibi gardam et justiciam in eisdem bonis, ita quod i 11 i de hospitali predicto non poterunt ratione seu occasione dictorum bonorum âdvocare gentes régis nisi propter deffectum et negligenciam ipsorum comitis et comitisse seu genlis eorum, hoc eciam adjecto quod dictum hospitale non habebit ventas neque investituras in bonis predictis; et si habeat census, terragia seu alios redditus in eisdem bonis, gentes eorumdem comitis et comitisse facient eos intus venire, et emenda erit comitis et comitisse predictorum • cumque propter hujusmodi admortizacionem dictum hospitale dederit inter cetera comili et comitisse predictis im perpetuum homines quos habebat dictum hospitale in villis de Chardeui, de Leffin-

court et de Cuilli, videlicet Jobannem dictum Caillot, Ponsatam dictam la Bouiere, Oudeturo ejus filium, Wiessonnum ejus fratrem, Perrardum ejus fratrem, Berforonnam et Ponceronnam, eorum sorores, Hauwydim uxorem Cocheleti, Thierotum ejus filium, Macelotam ejus filiam, Marenssam dictam la Couderesse, Baudotum ejus filium, dictum esce (sic) fratrem Baudoti, Johanninum dictum Rectorim, Ponsiam dictam la Couderesse, Mijotamejussororem,et Joffridum fratrem predictarum mulierum *, nos, pro utilitate hospitalis predicti, premissa omnia et singula ac etiam omnia contenta in predictis litteris, sigillis dictorum comitis et comitisse sigillatis, laudamus, ratificamus et approbamus, ita tamen quod illi de dicto hospitali poterunt advocare gentes régis, non solum propter deftectum et negligenciam dictorum comitis et comitisse seu gentis eorum, immo eciam propter factam injuriam et violenciam sive dampnum abipsis vel eorum aliquo dicto hospitali et suis illatam. Promittentes bona fide quod contra ea vel eorum aliqua nullatenus veniemus. In cujus rei testimonium, sigillum nostrum presenlibus litteris duximus apponendum. Datum anno Domini M 0 CC° nonagesimo sexto, mense mayo. >» — N. 281.

202. — Janv. 1299. — « Balduins d'Engicourt, escuiers, fils mons. Symon Oison, jadis de Marville, » reprend en fief de Louis, comte de Nevers et de Réthel, ce qu'il possédait à Angecourt, Raucourt et Haraucourt. — N. 117.

203. — Févr. 1299. — « Richart de Lombus, escuiers, etdamoiselle Ysabeaus, [sa] femme, seingneurde Viller devant Monson, » reprennent en fief de Louis, comte de Nevers et de Réthel, 20 livrées de terre qui leur étaient échues à Semoie par la mort de madame Gille de Voncq, mère de la dite Ysabeau. La dite Ysabeau était sœur de Jean de Voncq. « .... Je Richars dessus

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dis en ai ftanciet service en la main Gaucher de Mutri, escuier, gardain de la conté de Rethest, et en venrai en l'ommage le conte si tost comme je saurai sa venue ou paiis. » — N. 91 .

204. — Juin 1299. — Amortissement des acquêts de l'abbaye de Notre-Dame de Nevers, par Louis, comte de Nevers et de Réthel. — N. 304 quater.

205. — Nov. 1299. — « Jehans, chastellains de Mouson, escuiers,et damoiselle Ydoine, » reprennent en fief de Louis, comte de Nevers et de Réthel, leur maison de « Malemi. » — N. 111.

206. — 30 janv. 1300. — Jean le Moine, chevalier, fait hommage a Louis, comte de Nevers et de Réthel: 1°pour le fief qu'avait tenu Jehanuot de Suzainnes, écuyer, et qui avait été donné au dit Jean par le comte Louis et la comtesse Jeanne; 2° pour cent soudées de terre que le dit Jean tenait en franc-alleu à Seraoie. — N. 1U6 ter.

207. — 7 déc. 1300. — « Thiebaus de Maliers, sires dou Nuefchastel en Ardenne, » reconnaît devoir 8 1. p. à « Gérard de Doucheri, c'on dist le Baillif, et à Mabilete, sa femme ; » il garantit au même Gérard le payement d'une somme due par son frère Jaque min, seigneur de Faucompierre. — N. 314.

208. — 6 mars 1301. — « Thiebaus de Maliers, escuicrs, sires dou Nuefchastel en Ardenne, » du consentement de sa femme Ysabeau, vend à « Gérard de Doucheri, vallel à très haut homme nostre chier seingneur le conte de Nevers et de Rethest, et à Gérard que on dist le Lonc de Maisières.... chinquante muyées de boys de haute forest, à prendre et à recevoir ou boys c'on dist le boys de Saint Baaie et de

Vringne, douquel boys mess. Thiebaus de Maliers, nos tayons, morut tenans et prenans.... Et est fais cilsvendages des chinquante moyes de boys dessus dictes pour le pris de trente livres de tornois pour cbascune muye.... Je donne et ottrie aus dis marcha os par droite couvenence vint et cinc années de wuidage, dont la première année commencera à ceste saint Jehan prochainement venant, pour le temps desquels vint cinc années dessus dites li devant dit marchant ou leur hoir, se il deffaloit d'eaux, ou cil qui cause averoient d'eaux, doivent avoir et averont par toute la terre et l'espace de chinquante mouyes de boys deseur dites trois ans, c'est assavoir un weiin et deux mars, de quelle semence que ils vauront.... Et y porront faude drechier pour charbon faire, et faire et ouvrer toutes autres manières d'ouvrages et de labourages en toutes les manières que il vourronl par le temps des vint cinc années dessus ditez. Et se li dit marchant n'avoient cuelliet leur troys ahans dessus dis avant que lez vint cinc années Palissent, et il estoient en terre getet dedens le temps des dictes vint cinc années, li dit marchant ou cil qui cause averoient d'eaux poursuiroient et messonneroient après les dictes vint cinc années leur ahans qui en terre seroient sans méfiait.... » — N. 343.

209 — 26 juin 1304. — Roger de Resy , écuyer, et Ysabelle, sa femme , vendent à Louis, comte de Nevers et de Réthel, et à Jeanne, sa femme, trois pièces de pré sises à Mézières et le quart du petit four de Mézières. — N. 341.

240 — 2G juin 1304. — Acte de l'échevinage de Mézières relatif à cette vente. — N. 343.

21 1 . — 21 nov. 1304. — Approbation de cette vente par Thomas de Ressi, frère du dit Roger. — N. 342.

T. V. 2« PAATtE, S

NOTICK

212 — Nov. 1305, — « Katherine, dame de Mortehaing, fille jadis Ernoul de Maliers, escuier, » cède à Louis, comte de Nevers et de Réthel, et a Jeanne, sa femme, la septième partie de la terre de Saint-Bàle et de Vrigne, qu'elle tenait dudit comte, à raison de Favouerie de Donchery. Elle reçoit en échange les revenus de Mouzon, dépendant de la chàtellenie de Château- Regnault. Témoins: « Mons. Robert de Besus, chevalier, Colin de Lume, le Blondelet d'Aivelle, escuiers, le mayeur de Donc et Jehan de Torcy. » Baudouin d'Orcymont, Robert de Besus, et Henri de Bohaing, chevaliers, mirent leurs sceaux à la charte. — N. 316.

213— I305. — « Kateline, fille jadis Ernoul de Maliers, escuier, dame de Mortehaing, » vend à Louis, comte de Nevers et de Réthel, et à Jeanne, sa femme, les revenus qui venaient de lui être cédés à « Mon son de lès Braus. » Témoins : « Henri de Bohaing, chevalier, chastellain du Chastel Renaut, Bauduins d'Orchimout, chevalier, Brouars et Colins de Lume, escuiers. » — N. 31 5,

214 — 17 février 1306 1 . — « Jaquemins de Maliers, escuierz, sires de Faucompierre, » acense, pour sept ans, « à Gerart que on dist le Lonc de Maisières et à Gerart que on dist le fil le Prevote de Doucheri, » tout ce que lui et son frère Boémond avaient « ou ban" et en la justice de Vringne et de Saint-Baale, fors mis le molin de Saint Baie. » — IN. 31 1 .

215 — 26 février 1 307. — Le même Jaquemin vend « à Gérard de Doucheri, nostre amé vallet, quatre

\ La charte est datée de « Tan de grâce mil CCC et cinq, le juesdi devant quaresme. > J'ai supposé qu'il s'agissait du jeudi avant le premier dimanche de carême.

moyes de nostre boys, c'on dist ou boys de Vringne el de Saint Baale, douquel dit boys Tlûebaus, nostre chiers frères, morut tenans et prenans. » — N. 318 bis.

216. — 9 juin 1 307. — « Jaquemins de Maliers, escuierz, sires de Faucompierre et d'Audinys, » acense, pour sept ans, à Gerart de Doucheri le tiers des revenus que lui, Boémond, son frère, et madame de Mortebain , sa sœur, avaient en la terre de Vrigne et de Saint-Bâle. — N.312.

217. — 9oct. 1312. — « A tous ceaux qui ces présentes lettres verront et orront, Warniers c'on dist li Mon nés, escuiers, sires de Nouvyon, Colars de Lûmes, escuiers, prouvos de Maisières que on dist voués, et Blondeles d'Ayvelle, escuiers, salut en Nostre Seigneur. Sacent tuitque, à le requeste de Pierre le Jumel, gardain de le contet de Rethest de par nostre seigneur le roy de France, feismes un record de un jugiet qui a voit esté donnez en la court le vouet de Doucberi, pour Gerart de Doucheri, que on dist le Baillif, au temps que li cuens de Nevers et de Rethest tenoit l'avouerie de Doucheri en sa main. Et fu ainssi que lidis Gerars vint en la court le vouet dessus dit, et se doloit moult durement des gens le vouet, de ce qu'il li avoient saisi bos que li dis Gerars avoit achatés a Thiebaut de Maliers, escuier, jadis, et dont li dis Thiebaus li avoit baillié et delivret et mis en paisivle saisine, et par devant les gens le vouet, et par devant les hommes de la dicte court de Doucheri, et par ses lettres pendans de lui et de se femme, et l'avoit tenu paisivlement toute la vie le dit Thiebaut, que onques H voés ne sa gent ne dirent riens encontre, et requeroit li dis Gerars que drois en fust fais, les gens le dit vouet disant au contraire que mess. Jaques, frères audit Thiebaut, à oui li descendue du dit Thiebaut estoit venue, pour 1 eschéance de son frère, se estoit fourfais envers le dit

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vouet, par quoy toule la descendue don dit Thiebaut, qui estoit venueàlui, cstoit toute acquise audit vouet; et li dis Gerars disoit au contraire que, se Dieu plaisoil, il ne voloit mie que mess. Jaques li peuist perdre le sien qu'il avoit achaté audit Thiebaut ou temps de son vivant, et dont il l'avoit livret et mis en paisivle saisine, ainssi comme il est dessus dit, et si en penroit droit sauve ses bonnes retenuez; ses paroles furent mises à droit; nous avons recordetet recordons encore se mestiers estoit comme homme de l'avoerie de Doucheri, fors tant que lidis Warniers c'on dist li Mon nés distqu'il n'est mie homs de la dicte vouerie de Doucheri, mais li autre le sont, et disons tout ensamble que à ces paroles deseure dictez mettre à droit fumes nous et au conseil de chargier le jugement fumes nous. Et fu raportet en droit que li dis Gerars seroit resaisis tout à plain de tout ce que li dis Thiebaus li avoit vendu et livret , ne onques les gens le dit vouet ne dirent riens encontre, ainchois nous sambla que il tenoient le jugement à bon. Et pour tesmong nage de veritey, avons nous seellées ces présentes lettres de nos propres seauls, qui furent faites en Tan de grâce mil GCC et douze, le lundi après feste saint Denis, ou moys d'octembre. » — N, 319.

218. — 15 juill. 1315. — « Buiemons de Mali ers, clers, fils à Eraoul de Maliers, qui fu jadis, » approuve les marchés que ses frères Thibaud et Jacques avaient faits avec « Gérard de Doucheri, c'on dist le fil la Prouvoste. » — N. 318.

219. — 9 août 1315. — « Golars c'on dist li Abes, prevos de Doucheri, et Colars c'on dist Agripars, maires de ce meesme lieu, et Goles c'on dist li Povres, et Thiebaus c'on dist Cosereil, et Coles c'on dist li fiex Gerart de Doucheri , eschevin de celle dicte ville, » attestent que Boémond de Maliers a reconnu comme

sien le sceau appendu à une charte annexée 1 . — N. 317.

220. — 24 mars 1316. — « Dominus Henricus de Moncello, Leodicensis dyocesis, rector parrochialis ecclesie de Tanay, dyocesis Remensis,» vend à Louis, fils aîné du comte de Flandre, comte de Ne vers el de Réthel, une rente de 25 s. p. « in sestellagiis de Régiteste,» plus la vingt-quatrième partie du tonlieu d'Omont. — N. 335.

221 . — 24 mars 1316. — Aveu rendu au comte de Réthel par <r Jehannos li Brouardeaux de Summepy, escuiers,» pour des biens situés « ès villes de Sainte Marie, de Saint Martin Apy, de Saint Soupplel. » — N. 214 bis.

' 222. — 25 mars 1 316. — Aveu rendu au comte de Réthel par « Jehans de Saint Marcel, escuiers, sires de Viller, » pour sa maison de Villers, pour ses droits sur la Meuse, pour des rentes sur les moulins de Mézières, sur le sauvement de Launoy, et sur les winages de Mézières; pour une maison sise à «Ellers, » et pour la moitié de Aivelle-la-Grande. — N. 173 bis.

223. — 21 août 1316. — a Buemondus de Maliers, alias dictus de Faucompiere, clericus, » abandonne à Louis, comte de Nevers et de Réthel, le droit qu'il pouvait avoir dans les bois de Saint- Bâle près Donchery. — N. 310

224. — 24 août 1316. — «Coles dis Lambins, prcvos de Doucheri,» atteste que u Buemons de Maliers, jadis fieux Ernoul de Maliers, escuier, » a abandonné à Louis, comte de Nevers et de Réthel, tous les bois de Vrigne et de Saint-BÂle, en présence de « Colard dit

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