‹ Notice sur le cartulaire du comté de RéthelChapitre 93 sur 131 · Déc. 1292. — « Symons dit li Roberes et · texte numérisé non relu

Déc. 1292. — « Symons dit li Roberes et

damoiselle Aalis, sa femme, » reprennent en fief de Louis, fils aîné du comte de Nevers, comte de Réthel, leur terre de Jonval, qu'ils tenaient en franc-alleu. « .... Et en avons fiancie service et justice en la main mons. Jehan de Leheri, baillif en la conté de Rethest, et si tost comme nos chiers sires li cuens de Rethest venra en la contei, nous en venrons et en promettons à venir en sa foy et en son hommage. » — N. 108.

194. — Mars 1293. — Acte de l'échevinage de Mézières constatant la vente d'une rente de deux muids de froment sur les moulins de Mézières, faite à Louis, fils ainé du comte de Nevers, par Renaudin de Réthel, clerc, et par Poncheron, sa femme. — N. 337.

195. — Sept. 1293. — « Maistre Jaques de Monchalon, clers, fils mons. Jaque de Chastel, seingneur de Monchalon, chevalier, » cède à Louis, fils du comte de Nevers, « la ville de Arces, » avec des dépendances à « Moinsy; » il possédait ces biens au droit de sa mère, Ysabelle, fille de Thibaud de Maliers, chevalier.

11 reçoit en échange une rente viagère de 50 livres sur les wi nages de Réthel. L'acte est passé « par devant les hommes feaus le conte et la contesse de Rethest, c'est assavoir mons. Bauduin d'Orcymont, mons. Renard de Guignicourt, chevaliers, et le Leu de Lume', escuiers; » ceux-ci apposèrent leurs sceaux à la charte, ainsi qu'Etienne de Saint-Marcel, écuyer. — N. 346.

196. — 26 nov. 1293. — Aubri, chevalier, seigneur de Baalons, et Marguerite, sa femme, vendent à Louis, fils aîné du comte de Nevers, la moitié d'une rente de

12 1. p. que feu Baudouin Jolivet, chevalier, frère de la dite Marguerite, avait sur le domaine de Réthel. Ce

1 . Ailleurs cet écuyer est appelé : « Oudars dis li Leus de Lune. »

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Baudouin avait laissé une veuve nommée Ermine. — N. 336.

197. —21 mars 1294. — « Henris qui fu fils Briet de Engicourt, escuiers, » fait hommage à Louis, fils aine du comte de Nevers, comte de Réthel, pour ce qu'il possédait à Angecourt, et qu'il avait eu la prétention de tenir en franc alleu. « .... En la présence dou bailliu de Bethest et deshommes feauls à nions, le conte, c'est assavoir Wyet, seingneur de la Morte Eauwe, Bauduin de Engicourt, escuier, et Prevostin de Terron, hommes feauls à raonseingneur. » — N. 1 16.

198. — Janv. 1295. — « Nous Bauduins de Doucheri, chevaliers, et madame Aelis, sa femme..., nous vendons et avons vendu à très haut et noble homme mons. Robert, ainsné filg le conte de Flandres, conte de Nevers, cent livrées de terre à pari sis que nous aviemes en la chastellerie de Chastel Renaut.... taut comme madame Ysabeaus, femme mons. Nycole de Charboigne, aura vie en son corps, et tout ce que après le decet la dite Ysabel nous devoit estre rassennet en la terre de Sause en lieu de ce que nous teniems ore en la chastellerie de Chastel Renaut.... Comme je Bauduins dessus nommez et madame Aelis, jadis nia femme, qui fu, euissiens donné et livré en eschange et par autrez couvenancez certainnez à mons. le conte de Nevers deseur nommey trente troys livrées de terre en la terre de Cheheris, vint quatre livrées de terre eu la terre de Fresuoy, trente soldées de terre à l'assise de Doucheri, avoec autres choses qui sunt du marchié et de l'eschange que nous feimes à lui, lesquels choses nous ne li poons délivrer pour certains empeechemens qui y sunt pour l'ocquoyson de moy Bauduin dessus dit, c'est assavoir les trente troys livrées de terre de Cheheri, pour un vendage que je Bauduins dessus nommés avoie fait à madame de Vervin devaut

le temps que je marchandasse à mons. le conte de Neverz; les vint quatre livriez de terre de Fresnoy, pour l'oquoison d'un don que je Bauduins dessus dis avoie fait à mons. Jaque de la Boche, mon parrastre; les trente soldées de terre de l'assise de Doucheri, pour l'oquoison de demi muy de forment que je avoie laissié à l'église de la Valdieu...; nous, entendant à bonne foy, quittons et délivrons mons. le conte de Neversde chinquante wiit livrées et demi de terre que nous aviemz et deviemz avoir en ses coffres. . . , et liquel nous dévoient estre rassenet en la terre 1 de Sause, après le decet madame Ysabel, jadis contesse de Bethest, femme mons. Nycole de Charbogne, en tel manière que, se mess, li cuens de Nevers requeroil les vint quatre livrées de terre de mons. Jaque de la Boche qu'il a données Jaquemard, son fil, mess, li seroit tenus à restablir sa droiture sauve...; par devant les hommes feablez noslre seingneur le conte de Bethest, c'est assavoir mons. Jehan de Harbigny, chevalier, homme feable et tenant le lieu le conte de Bethest, mons. Bauduin d'Orcimont, mons. Aubri de Baalon, chevaliers, Estevenot de Saint Marcel, escuier.... » — N. 305.

199. — Nov. 1295, à Paris. — Amortissement accordé à l'abbaye de Saint Nicaise de Beims, par Philippe le Bel. Dans la lettre du roi est inséré un acte des commissaires royaux, Evrard Porion, chanoine de Soissons, et Liffard le Jaune, citoyen de Laon, en date du 19 octobre 1295. — N. 280 bis.

200. — Mars 1296. — Acte de Téchevinage de Mézicres, constatant que Poncelet des Moulins et Annesson, sa femme, fille de Ponsard du Chêne, ont

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