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ÉQUISÉTINÉES. 19
surles empreintes, ce qui s'explique par leur constitution
. … éssentiellement parenchymateuse, leur système ligneux très
peu développé eu égard à leurs dimensions, de plus leur écorce ne paraît pas avoir renferné de fibres lignifiées ou
… de tissu subéreux qui auraient pu donner une certaine
quantité de cette substance.
RamEaux. — Les rameaux sont souvent séparés des tiges qui les ont portés. Tantôt, comme nous l'avons déjà dit, ils sont disposés en verticille, tantôt ils naissent latéralement d’un rameau principal. Aux articulations se trouvent insérées des feuilles nombreuses, disposées en verticilles perpendiculaires à l’axe du rameau (aérien), ou dirigés sen- siblement dans le même plan, de sorte que la circonférence formée par les bases d'insertion des feuilles est disposée très obliquement par rapport à l’axe du rameau et se présente sous la forme d’une ellipse dont le grand axe est dirigé dans le sens de la longueur. Comme cette espèce d’anneau est très apparent sur les empreintes, cette parti-
. cularité leur à valu le nom d’Annularia.
Cette dernière disposition des branches et des feuilles dans un même plan est due au mode de végétation de certaines parties flottantes de ces plantes. La portion de tige plongée dans l’eau émettait des rameaux qui, arrivés à la surface, s'étalaient comme le font beaucoup de plantes actuelles et couvraient de larges espaces. Les feuilles nombreuses, 10 à 30 par verticille, sont linéaires-lancéolées, à nervure unique médiane généralement nette, assez rigides, libres jusqu'à la base; la longueur des feuilles varie entre des limites assez larges : sur les petits rameaux, elles sont longues de! à 1,5 centimètre et larges de 2? à 3 millimètres; sur les rameaux plus gros, elles atteignent 5, 6 et même 1 centimètres de longueur sur 2? à 5 millimètres de largeur.
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La consistance de la lame foliaire paraît avoir été assez solide ; la seule nervure qui existe est forte et se relève en demi-cylindre sur le dos de la feuille.
FRUGTIFICATIONS. — Les épis, longs de 15 à 20 centimètres et larges de 15 à 20 millimètres, sont placés en wverticilles sur les tiges ou les rameaux aériens; ils sont formés d’un axe articulé mesurant 4 à 5 millimètres de diamètre; les entre-nœuds présentent une longueur de 3 à 5 millimètres et sont marqués sur les empreintes de côtes et de sillons longitudinaux. Aux articulations se trouvent des bractées stériles, d'abord étalées et horizontales, puis dressées; entre les verticilles stériles se voit, à peu près à la moitié … de l’entre-nœud, un verticille fertile composé de pédicelles ou sporangiophores insérés sur les faisceaux ligneux de l’axe ; il y a done autant de sporangiophores que l’on compte de bandes ligneuses verticales ; les pédicelles se détachent normalement de l’axe et portent sur leur longueur un groupe
de quatre sporanges ovoïdes, deux placés au-dessus, deux autres au-dessous. Le nombre des sporangiophores est moitié de celui des bractées stériles.
Les sporangiophores sontcylindriques, terminés en pointe; s’il a existé un disque peltoïide comme chez les Prêles et les Astérophyllites, ce disque a toujours disparu dans les , échantillons silicifiés soumis à l'examen; ils sont fixés aux coins ligneux plus solidement que les bractées stériles, car. ils sont encore en place quand celles-ci ont été brisées et détachées. À chacun d’eux sont attachées deux paires de. sporanges, tantôt pleins de spores, tantôt plus fréquemment « déchirés et vides.
Le sporange garni de ses spores se présente sous la forme d’un petit sac à sections transversale et longitudinale » rectangulaires ; sa hauteur est à peu près de 2? millimètres, son épaisseur de 0""7 et sa longueur diamétrale de 17"3; | les spores qui y sont contenues sont sphériques, quelquefois
d: mésurent 10: & :’ce sont tés microspores.
ee Mais à la partie inférieure-de l’ épi il existe des sporanges +. renfermant des spores de dimensions plus considérables - atteignant 90 à 100%; ces sporanges ne diffèrent pas par leur forme des précédents, mais les spores qui y sont con- | tenues sont isolées, douze à quinze fois plus volumineuses, e. . marquées de trois lignes radiantes, et par conséquent peu- 4 vent être considérées comme des macrospores. - Les épis d’Annularia ont donc renfermé des microspores s: et des macrospores, ce qui les place parmi les Équisétinées
LE
| > hétérosporées. L'enveloppe des microsporanges et des
nées solidement aux faces contiguës des cellules voisines,
au moyen d'un repli médian de la membrane.
La structure de l'axe qui porte l’inflorescence est sensi-
nu lement la même que celle des rameaux décrits précédem- ment. Le nombre des lacunes des coins ligneux est de
seize, celui des sporangiophores, de seize également ; les
4 bractées stériles sont au nombre de trente-deux.
à . La surface de l’épi ne présente ni écorce, ni épiderme
Es conservés, ce qui fait qu'il paraît cannelé, grâce à la dispo-
sition des coins ligneux qui constituent le cylindre solide
de l’épi.
Aux articulations on ne voit pas de cloisons transversales,
# soit parce que les épis différaient en cela des rameaux et
des tiges, soit, ce qui est plus vraisemblable, que toute trace
… en aurait été enlevée par la macération.
… Provenance. — Les différents échantillons étudiés pro-
viennent du champ des Borgis.
Annularia sphenophylloides ZENKER (sp.), var.
à Dans l’Annularia sphenophylloides les feuilles qui consti- - tuent les rosettes sont libres, spatulées, terminées en coin
à la base, élargies au sommet qui est arrondi, puis terminées plus ou moins en pointe, longues de 5 à 7 millimètres et larges de 1 à ? millimètres dans la partie du limbe la plus étalée ; elles sont parcourues par une seule nervure médiane saillante se terminant dans la pointe par laquelle finit la partie arrondie du limbe.
Les verticilles des feuilles d'A. sphenophylloides se distinguent facilement des verticilles de l'A. stellata par leur développement moins considérable, par leurs feuilles plus serrées et qui recouvrent souvent celles du verticille voisin les entre-nœuds étant plus courts, par la forme même de ces feuilles, qui ne sont ni aussi grandes, ni aussi longuement lancéolées que celles de l’4. stellata.
Sous le nom de Siachannularia calathifera, Weïss a décrit des rameaux fertiles se. rapportant à cette espèce; ce sont des épis distiques, opposés par paires, presque sessiles, cylindriques, longs de 4 à 8 centimètres, portant des verticilles alternants de bractées stériles et de bractées fertiles.
Les bractées stériles sont linéaires, terminées en pointe au sommet, longues de 3 à 4 millimètres, dressées dès la base et non subperpendiculaires comme celles des épis d'A. stellata.
Les sporangiophores naissent perpendiculairement à l’axe au milieu de l'intervalle de deux verticilles stériles, portent quatre sporanges et semblent alterner avec les bractées stériles.
Provenance. — Nous avons rencontré l’A. sphenophylloides à Cortecloux, au Mont-Pelé, et tout à fait à la base du terrain permien dans les couches inférieures d’Igornay.
Genre Asterophyllites BRONGNIART.
Les Astérophyllites sont des plantes à tiges et rameaux articulés ; ils se distinguent des Annularia par le port de leur tige, qui indique des plantes aériennes, une solidité plus grande, et par leurs feuilles aciculaires.
Lu, Le parcourues par une seule nervure, PR re e elles; Le sont Pont OPEN à chaque
ti ‘4 D eations ont la forme d’'épis composés de vertic cilles successifs et alternants de bractées stériles et de actées fertiles. Les sporanges sont ordinairement au nomps de Res soudés à RANErRUS pelhoide: du FpOrRnge;
[tp ns ce 1) ï j ne ”; .
ie Ce genre peut être conservé tant qu’on n'aura pas rencontré les tiges de tous les rameaux d'Astérophyllites onnus. : | - Ce sont des tiges cylindriques articulées, à surface lisse, articulations munies de cicatricules foliaires circulaires ù elliptiques, rapprochées, marquées au centre d’une nr D sain ponctiforme correspondant au faisceau foliaire. % La tige porte en outre de grosses cicatrices discoïdales, Dose en verticilles, presque contiguës. Les articles ui portent ces cicatrices raméales sont plus courts que Leur qui ne sont munis que de cicatrices foliaires, et sur e tige on trouve souvent 4 ou d verticilles ché ss à © courts entre-nœuds, séparés par un certain nombre de ver- | ticilles plus espacés, mais n'ayant porté que des feuilles ; | — tout entre-nœud qui suit une articulation ramifère est blue on Sur que celui qui succède à à un senior foliaire, on
pendant l'émission d'une couronne de rameaux; nous retrouverons cette particularité plus loin, à propos des Calamodendrées.
Les tiges conservent sensiblement le même diamètre sur toute leur longueur et ne s’effilent pas au sommet comme celles des Calamites.
Le moule interne est calamitoïde, muni de côtes et de sillons provenant du moulage des faisceaux du cylindre ligneux et, par conséquent, alternant d’un entre-nœud à l’autre. |
L'écorce des Calamophyllites est très épaisse, mais le tissu parenchymateux et probablement lacuneux qui formait son assise interne, facile à détruire, a déterminé, par sa disparition, la séparation du moule calamitoïde interne du cylindre ligneux, de l'assise corticale externe plus résistante, qui a conservé les cicatrices laissées par la chute des feuilles ou des rameaux.
Asterophyllites equisetiformis SCHLOTHEIM (sp.)
Nous n'avons pas cru devoir figurer les rameaux de cette espèce répandue dans tous les terrains houillers, nous rappellerons seulement leurs caractères principaux :
Rameaux mesurant quatre à quinze millimètres de diamètre; entre-nœuds longs de dix à trente millimètres finement striés; feuilles linéaires, terminées en pointe aiguë, longues de dix à trente millimètres et larges de 0®*5 à 1 millimètre sur les petits rameaux, atteignant deux à quatre centimètres de longueur et 1%*5 à 2 millimètres de largeur sur les rameaux de plus grandes dimensions, et six à sept centimètres de longueur et deux à trois millimètres de large aux articulations des tiges (Calamophyllites). Elles sont droites ou arquées, plus longues que l’entre-nœud, empiétant plus ou moins sur le verticille supérieur, contiguës, uninerviées. |
ÉQUISÉTINÉES.
de 3 des " CURE CRE NS 2 hr “!
es opposés distiques, droits ou flexueux, larges de s millimètres, Es de dix à te centi-
er Le les articulations en empreinte prendre la e d’une ellipse saillante, aux bords de laquelle les les sont disposées en couronne ; cet aspect, accidentel les Astérophyllites, fréquent au contraire dans les vularia, ne peut pourtant pas établir de confusion entre deux groupes, à cause des différences frappantes qui stent entre les feuilles.
ovenance. — Nous avons rencontré cette espèce à 64 au Mont-Pelé, er lé-Poizot;-etc.
rizontalement, puis se redressant et atteiwnant, quelque- Dent le noue PR teen our la
RL : it tes jusqu’à la "et ie les bractées et un peu de Draus: de deux en deux, s’écartent obliquement de bas “haut des : fertiles ou in es, raides,
qu atre sacs in à da spores.
Eu
rovenance. — Swina (Bohême).
Volkmannia gracilis STERNBERG, Var.
Le sommet de l'axe de cet épi est terminé en cône tronqué recouvert par les derniers verticilles de bractées stériles, qui, en se réunissant et se rapprochant, donnent à l'extrémité une forme obtuse.
Le diamètre total est de huit à neuf millimètres et celui de l’axe de 2"”5. Sa partie ligneuse est formée de bandes vasculaires verticales, distinctes, disposées parallèlement comme chez les Équisétacées, alternant d’un entre-nœud à l’autre, constituant un cylindre entourant la moelle; chacun d’eux est muni, du côté de l’axe, d’une lacune; ces lacunes sont limitées par une gaine de cellules plus hautes que larges, à sections longitudinales rectangulaires destinées à donner de la rigidité à l’axe de l’épi.
La moelle est composée de cellules plus hautes que larges, disposées sans interruption aux articulations par files verticales.
Le nombre des sporangiophores correspond à celui des faisceaux vasculaires.
L’'axe porte alternativement des A à stériles distants de deux millimètres et des verticilles fertiles. Les premiers se composent de 20 bractées libres jusqu’à la base; elles s ’éloignent de leur point d'insertion en se recourbant un peu vers le bas, puis elles se relèvent verticalement et leur extrémité dépasse Le verticille stérile suivant. La partie de la bractée où se trouve la courbure est renflée et se prolonge, en dessous, en forme d’onglet plus ou moins proéminent dans l’entre-nœud inférieur.
Une coupe verticale des bractées, dans la partie où elles forment une sorte de plancher discontinu, montre qu’elles sont planes en dessus, mais munies d’une côte saillante en dessous, elle-même parcourue longitudinalement vers son milieu par une sorte de sillon; les bractées se rejoignent en dessus par leurs bords, mais sans se souder; leur sec:
LheS LR
; iminuant de largeur régulièrement depuis la partie e jusqu’au sommet terminé en pointe.
tre les bractées stériles, de deux en deux sur un même cille et un peu au-dessus, s’insèrent les sporangioes; ceux-ci ont, comme on le voit, un mode d'insertion rent de celui des sporangiophores des Annularia; ils vent obliquement en s’écartant de l’axe ; leur extrémité > dilate en forme de disque épais dans le tissu duquel sont ongés partiellement quatre sporanges, dont la pointe arde le côté de l’axe; leur longueur est de sept milliètres et leur diamètre de trois millimètres.
L’enveloppe des sporanges n’est formée que d’une seule assise de cellules, dont les parois latérales s’engrènent par a un prolongement lamellaire comme chezles Annularia; ses #4 bords se soudent à l’épiderme du disque peltoide et semblent en être la Pme de même la base du sporange continue, du moins à lé tat jeune, directement avec le ssu du disque; les sporanges n'étaient donc pas caducs omme ceux du genre précédent. Cette circonstance fait pue les épis présentent fréquemment des verticilles portant le nombre des sporanges au complet.
2 3 | Les D en des Rte ee FAURES
Volkmannia Equisetiformis B. R.
Plusieurs fois déjà! nous avons figuré et décrit ce frag: DE nent d’épi ; nous rappellerons seulement en quelques lignes 2 son Pnau.
He Fe Es de Bot. fos. 2e année, 1882. Végétaux silicifiés d’Autun .» t de Saint-Etienne, p. 56 et An. Sc. Nat, loc. cit.
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La portion étudiée appartient à la région moyenne de l'épi, sa surface libre et débarrassée de silice présente une portion des bractées bien conservée; celles-ci sont droites dans la partie verticale de leur longueur, hautes de sept à huit millimètres sur 1°"3 de large, en contact par leurs bords à la partie inférieure; au tiers de leur hauteur la largeur diminue régulièrement jusqu’à l'extrémité terminée en pointe aiguë qui atteint presque la deuxième articulation située au-dessus. Leurs sections transversales présentent les mêmes variations de forme que nous avons signalées précédemment dans la description du Volkmannia gracilis.
L'épi est cylindrique, son diamètre mesure dix-huit millimètres, celui de l’axe est de cinq millimètres.
La longueur des sporanges, qui sont comprimés sur les faces latérales par leur pression mutuelle et arrondis sur les autres côtés, est de quatre à cinq millimètres.
La distance des verticilles stériles est de quatre millimètres et demi; ils se composent de 28 bractées, qui s’éloignent de l'axe en se recourbant légèrement en bas, puis se relèvent verticalement après s'être renflées à la partie coudée et avoir formé un court prolongement dans l'entrenœud inférieur.
Le nombre des sporangiophores est de quatorze; ils partent de l'intervalle des bractées stériles, de deux en deux, et un peu au-dessus du point d’attache de celles-ci. Ils se dirigent obliquement en s'éloignant de l'axe; leur extrémité n'offre aucun renflement discoïde, soit que ce renflement charnu ait servi au développement des sporanges et se soit desséché, soit qu’il ait disparu lors de la pétrification.
Quoi qu'il en soit, les sporanges sont disposés par quatre autour du sporangiophore, deux au-dessus, deux au-dessous ; ceux placés à la partie inférieure reposent chacun sur une des deux bractées entre lesquelles la base du spo-
Fetlise
spores atteignent 1004; on distingue sur quelques-
4 lignes FRantes one elles ne se
Te de diamètre, à tige articulée, à entre-nœuds ès courts, inégaux, mesurant sept à douze millimètres de igueur, recouverts d’une écorce lisse ou légèrementstriée;
LS
L ra | , MP MS x ” si, Li UE RE one PORT AE ENTRE
mètres de diamètre, sont circulaires, marquées au centre d’une empreinte discoïde, large de douze à quinze millimètres, creusée au centre d’une fossette de cinq à six millimètres de diamètre; quelquefois la fossette est remplacée, suivant les empreintes, par un relief circulaire proéminent. La zone extérieure de la cicatrice provient de l’assise corticale élargie à la base des rameaux; la zone plus interne à été produite par le cylindre ligneux; enfin la fossette ou le relief central, suivant que l’on a l'empreinte ou la contre-empreinte, doit son origine au cylindre médullaire.
Au verticille ramifère succède une autre série de verticilles foliaires (cinq à six), interrompue par un verticille unique, portant des cicatrices circulaires de même aspect que les cicatrices raméales, mais plus petites. Ces cicatrices mesurent douze à quinze millimètres de diamètre ; elles offrent les mêmes particularités que les cicatrices raméales ; mais leur nombre est plus grand; elles correspondent aux points d'insertion des épis de reproduction. Ce verticille est ensuite suivi de cinq à six articulations portant des feuilles, et l'on peut suivre sur un même tronc une assez longue succession et une alternance très régulières de ces trois sortes de verticilles.
Les épis qui leur appartiennent, désignés sous le nom d'Equisetites où Macrostachya infundibuliformis, sont de grands épis longs de quinze à vingt centimètres, larges de trois centimètres, courbés à la base, arrondis au sommet, composés de verticilles de bractés imbriquées, soudées les unes aux autres sur une grande partie de leur longueur, étalées à la base, puis redressées verticalement. Les entrenœuds sont très courts; la partie libre des bractées, terminée brusquement en pointe à bords latéraux légèrement concaves, dépasse un peu l’entre-nœud supérieur. La forme recourbée de la base des épis indiquait déjà qu'ils devaient être attachés sur de gros rameaux ou plutôt sur les trones mêmes.
ur rencontré aucun tronc de ne dans
z SET
10 Rene de ces fructifications. Le diamètre ex rieur n mesure vingt-cinq à vingt-six millimètres; l’axe,
Dent aux intervalles de dix atonte qui compo-
t l'axe ligneux; le cylindre entoure une moelle assez al | conservée ; ou des faisceaux PGM une on
- Les bractées des verticilles stériles paraissent être au pr de vingt; elles sont soudées entre elles dans la
à uns Ets autres d'environ quatre millimètres et demi. (ête Le e coupe tangentielle parallèle à l'axe, ces disques forment des s lames continues, dans lesquelles il n’est pas possible 5 1% reconnaitre les différentes bractées qui les composent, ù | peut-être à cause du mauvais état de l'échantillon. disque plan qui en résulte se relève sur les bords et - se termine par de petites dents, vraisemblablement en D soinbre que les bractées et appliquées contre un . . rolongement lamelliforme du verticille supérieur, sorte de | lame élastique qui servait en même temps à protéger les Lx, sporanges et à déterminer leur rupture.
É Les sporanges volumineux sont disposés sur un seul rang | entré deux verticilles stériles, isolés ou groupés par deux Fe <: de chaque côté du sporangiophore et non réunis par quatre, Eu | comme dans les Brukmannia et les Volkmannia ; leur grand … axe est dirigé dans le sens du rayon, ils reposent sur le L ancher formé par le verticille de bractées placé au-des-
Né | sous. Leur enveloppe, composée d’une couche de cellules
Mu Lel 6 50 SLT HN © 7 me 73700 t-2 14 4 1 ve y PPT PR AN PA CAR PO UENT 2 SR PR TE A TE ” PEN IPN à Rd" > ne dd ar de ii Le DL et [a F L ù « t 5 { 4 1 £ ‘+ L À 2 LA d FL pb “ L4
à parois latérales engrenées, renferme des corps volumineux atteignant 0""3 à 0%%4, dispersés dans le tissu du sporange. Leur membrane extérieure brune est plissée irrégulièrement comme si, le contenu étant sorti par exosmose, le vide résultant avait déterminé les plissements de cette dernière : un certain nombre de ces corps sont pluricellulaires. Nous n'avons pas rencontré sur l'enveloppe les trois lignes radiantes qui caractérisent les macrospores. Il serait possible que ces corps, que nous avons considérés comme des macrospores, fussent plutôt de gros grains de pollen pluricellulaires des prépollinies.
Provenance. — Champ des Espargeolles.
2 SECTION. — catamedendrées.
Dans cette section nous réunissons les plantes équisétiformes présentant un bois secondaire souvent très développé, non seulement dans leurs tiges, mais encore dans leurs racines, bois secondaire qui, dans certains cas, ne diffère pas essentiellement, comme nous le verrons, du bois secondaire des Gymnospermes; quelques fructifications que nous décrirons sont comparables avec celles des plantes appartenant à cet embranchement si on y réunit les Gnétacées.
Nous avons signalé dans les Macrostachya un bois secondaire analogue à celui des Arthropitus, et des fructifications essentiellement différentes de celles des Annularia et des ee Astérophyllites ; mais la structure du bois ne nous est connue que par des préparations faites dans la houille, par conséquent n'offre pas une précision suffisante, les fructifications sont elles-mêmes imparfaitement étudiées : | ce sont les raisons pour lesquelles nous avons laissé en dehors de la deuxième section ce genre curieux, qu'une
qe ;
( D douces que les trois genres suivants : genre Dons: ee Arthropitus Goeppert; genre Cala-
genre SE l’un des plus caractéristiques du Culm Dévonien supérieur, présente les caractères suivants :
arborescentes, articulées ; aux articulations, la plupart côtes n’alternent pas et semblent se continuer verticaent d'un entre-nœud au suivant, séparées seulement une dépression circulaire au niveau de l'articulation. les tiges et les rameaux, absence complète de gaines; les jeunes tiges, on voit, aux nœuds, des feuilles libres,
remarque d’autres feuilles plus longues, linéaires, plu-
. fais dichotomes. Bois one très DA RU dans
ns he comme cela se présentait chez les Calamo-
Bornia radiata BRONGNIART (sp.) (PL fig, L 44.)
| Tige. dressée, large de deux à dix ie plus ou 1 joins D nent ae munie te bois secondaire ; ie
vant; tiges quelquefois dichotomes (fig. 1), portant des feuilles linéaires libres ; les articulations inférieures de la tige émettent des racines cylindriques (fig. 4) volumineuses, qui acquièrent en vieillissant une épaisse couche de bois secondaire.
Fructifications mâles terminant les rameaux ou les ramules (fig. 6), spiciformes, longues de treize à quarantecinq millimètres et plus, larges de cinq à douze millimètres, simples ou interrompues dans leur longueur par des verticilles de feuilles qui rendent pour ainsi dire l’épi lui-même articulé, et de taille très variable.
Les épis que nous avons figurés sont simples, ils proviennent des couches anthracifères de la Vendée; leur longueur est de treize à quinze millimètres, leur diamètre de cinq millimètres, l'axe mesure 1""5 de largeur.
On ne remarque aucune trace de verticilles stériles entre les verticilles fertiles; ceux-ci sont distants de 0®"9,
Les bractées, toutes fertiles, sont cylindriques, linéaires, rigides, insérées perpendiculairement à l’axe de l’épi, au nombre de huit à dix par verticille, dilatées en disques peltoïdes amincis et ombiliqués au centre; sous le disque se trouvent disposés quatre sacs allongés, adhérents en partie à la portion horizontale de la bractée; leur longueur est de un millimètre et leur hauteur de 0""35; l'enveloppe présente un aspect réticulé analogue à celui de la membrane des sacs reproducteurs des Calamodendrées.
La protection des sacs était assurée par la rigidité des bractées et par la juxtaposition complète de leurs parties discoïdes ; l'épi avait une forme prismatique; le nombre des faces correspondait à celui des rangées de sacs, qui étaient disposés en lignes verticales. !
1. Les fructifications des Bornia ont été décrites par Rœmer dans les Palæontographica, tome IIT; Stur, die Culm-Flora ; R. Kidston, Annals of natural history, etc.