ÉCHANTILLON N
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% Dans le premier échantillon la partie extérieure au bois, comprenant la zone génératrice, le liber et l'écorce, mesure six millimètres.
! Dans le second les mêmes parties atteignent seulement huit millimètres. Cet exemple montre que, tout au moins pour certains Aréhropitus, le liber et l'écorce ne prenaient F2 pas une bien grande épaisseur en vieillissant.
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x Racines. — Nous avons représenté (fig. 1 et?, pl. VIIT un e œ fragment de tronc d’Arékropitus lineata ! muni d’un nombre 4 remarquable de racines de différentes grandeurs ; elles paraissent disposées irrégulièrement autour de la tige. | Cependant elles partent de verticilles successifs rapprochés, mais les racines d’un même verticille sont loin de s’être À toutes développées ; on n’en compte que une ou deux seu- #2 lement sur chacun, insérées au-dessous de l'articulation.
À. Collection de M. Roche.
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Les racines avortées ne sont représentées que par les organes rhizifères dont nous avons déjà plusieurs fois parlé ; dans l'échantillon qui nous occupe ces organes sont bien conservés ; ils sont dirigés du centre à la périphérie en s’abaissant un peu dans leur course ; leur section transversale est elliptique; ils sont nettement formés d’une partie centrale composée de cellules polyédriques à minces parois, et d’une gaine de cellules prismatiques allongées dans le sens de l'organe dont les parois portent de nombreuses ponctuations ; là où les racines se sont développées les organes rhizifères n’existent plus.
Une section transversale de la tige (fig. 1) montre que les faisceaux ligneux sont brusquement terminés en coin du côté de la moelle ; aucun d'eux ne présente de lacunes aériennes.
L'étude des racines qui s’échappent de cette tige est fort curieuse ; nous l’exposerons en quelques lignes pour y revenir un peu plus loin. La figure 5 représente une portion du bois d’une des racines, sciée et polie; on peut remarquer que du côté du centre le cylindre ligneux parait cannelé comme le bois des tiges ; mais les côtes saillantes sont arrondies et non terminées en pointe aiguë, il n'y a pas en outre de lacunes aériennes.
En examinant avec attention l'extrémité des coins de bois on voit tout à fait à la pointe arrondie un faisceau triangulaire ; la base du triangle arrondie est tournée du côté de l’axe de la racine, et le sommet du triangle pénètre dans le coin ligneux; les éléments sont disposés sans ordre, et ceux qui sont les plus fins occupent le sommet du triangle ; ce faisceau est donc un bois primaire centripète ; en face des trachées qui occupent la pointe se trouve un rayon cellulaire assez net, et de chaque côté de ce rayon les lignes de trachéides viennent se terminer en se courbant légèrement à leur extrémité interne contre les deux côtés du prisme formé par le bois centripète. De là cette forme