RAGE
CSREUT DGSE 1 PORTE D
RER CR TR OR EN DE HET DNS RENTE ARTE ES n259
F7 HA KR HR fes ré eee e RES os ® : nue derre D RARE À AR Nerrres SRE HU He RS RS 2 a a
à + je (E CRE (]
ee UN rx] RUN Rs D) NET PRE bete? n) tonte) Ÿ
FE
Coupe tangentielle faite dans la partie lacuneuse de l’écorce.
guliers, juxtaposés; sur une coupe transversale, elles se présentent au contraire sous la forme de quadrilatères ou de triangles irréguliers, dont la grande dimension est dirigée dans le sens du rayon.
Les lames cellulaires aboutissent extérieurement à une assise parenchymateuse exactement conformée comme celle d'où émerge leur extrémité interne. Les éléments qui la composent produisent toutefois une couche plus épaisse ; ils se continuent vers la périphérie par des cellules à section rectangulaire, plus petites, alignées dans le sens du rayon, et que l’on peut considérer comme une gaine subéreuse épaisse disposée tout autour de la racine. j Sur une coupe transversale, on remarque à la surface (fig. 6, pl. XI) un contour ondulé résultant de la section des cannelures que nous avons indiquées; la différence de niveau des côtes et des sillons est de près de { millimètre, la distance de deux sillons est de 2°”"5. Les cannelures sont très visibles sur la longueur de l’échantillon, les empreintes de
GALAMODENDRÉES. 45
ces racines peuvent présenter, par conséquent, des stries longitudinales. Mais elles ont dû souvent s’effacer à cause du peu de résistance des tissus qui formaient l'ensemble de l'écorce; celle-ci, en effet, dépourvue d’hypoderme, pouvait être facilement entamée par le contact de corps étrangers, la
Cloison limitant une lacune : d, cellules de la cloison ; f, partie parenchymateuse de l'écorce ; e, cellules désagrégées par les bactéries.
mince couche de liège était insuffisante pour protéger, dans bien des cas, soit la partie lacuneuse de l'écorce, soit l'assise plus interne. Des déchirures fréquentes devaient se produire et permettre à des corps étrangers de pénétrer, même du vivant de la racine, dans l'épaisseur des tissus ; de plus ceux-ci, de nature charnue, pouvaient servir de nourriture aux êtres nombreux qui peuplaient les lagunes où les Arthropitus aimaient à vivre. Ces différentes remarques expliquent la rareté extrême des échantillons qui ont conservé leur écorce ; sur des centaines de fragments que nous avons recueillis dans différentes localités, quatre ou cinq seulement nous ont présenté des portions d’écorce plus ou moins intactes.
Lorsque des déchirures se sont produites de façon à n intéresser que l'assise externe de l'écorce et à mettre les lacunes en communication avec l'extérieur, les eaux y
ont déposé des spores, des grains de pollen et même des sporanges de Fougères.
Une cause de destruction assez active s’est encore ajoutée après la mort de la plante, c’est le travail bactérien; les lacunes ont été envahies par divers microcoques, le M. Guignardi et ses variétés, le M. hymenophagus, le Bacillus Tieghemi. La fig. 2? montre contre la cloison des cellules de forme sphérique qui ont été séparées par le M. hymenophagqus.
L'espèce d’Astromyelon dont nous nous occupons en ce moment émettait des radicelles (fig. 3, r), celles-ci émergeaint sensiblement à la même hauteur. Mais de même que pour les lacunes corticales dont nous parlions plus
Fig. 3.
Coupe tangentielle d’Astromyelon augustodunense intéressant deux radicelles : b, trachéides du cylindre ligneux ; m, rayon médullaire ; r, radicelles.
haut, nous n'avons pu vérifier si ces radicelles étaient réellement verticillées. Elles étaient insérées sur les coins ligneux, et allaient aboutir au bois centripète, correspondant. Les coins ligneux ne paraissent pas s'être réunis entre eux de distance en distance comme ceux des tiges.
Nous avons donné (fig. 7, pl. XIT) une coupe longitudinale passant par l’une de ces radicelles (r) ; on y voit: 1° que la moelle est continue et non diaphragmatique comme cela