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ÉQUISÉTINÉES. 9
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qu'il y à de dents à la gaine foliaire correspondante ; on . doit donc supposer que pour les branches qui ne se déve- . loppent au dehors de la tige que plus tard, ou que dans certaines conditions, leurs bourgeons sont restés à l’état de repos dans l’intérieur du tissu de la tige.
Les racines naissent en verticille immédiatement audessous du bourgeon et en même nombre; de même que pour ces derniers, il arrive qu’elles ne se développent pas nécessairement; elles peuvent rester à l’état latent dans l'intérieur de la tige ou du rhizome.
Les fructifications des Prêles sont en forme d’épis, placés soit à l'extrémité des tiges ordinaires, soit des branches transformées dans ce but; au-dessus de la dernière gaine stérile on voit une gaine foliaire imparfaite, et plus haut une série de verticilles alternes, contigus, de bractées
| en forme d’écussons, que leur pression mutuelle a rendus
3 hexagonaux ; "har'e bractée est ‘vortée par un pédicelle * fixé perpendiculairement à l'axe, et à sa face interne se
trouvent disposés six à dix sporanges, s’ouvrant par une
fente tournée du côté du pédicelle.
Les spores nombreuses sont pourvues d’élatères hygroscopiques. En germant elles donnent naissance à des prothalles verts étalés sur le sol, monoïques ou dioïques.
L Comme nous l'avons déjà dit, les spores paraissent toutes semblables, et cependant les unes produisent des prothalles mâles, les autres des pr''alles femelles; il pourrait y avoir entre les spores des & .erences non encore observées qui, peut-être, permettraient de les distinguer. La plupart des Équisétinées fossiles sont hétérosporées.
Cette distinction de deux sortes de spores dans les spo-
rang ?s des Equisetum vivants n'ayant pas encore été faite, nous les avons conservés dans la section des [Isosporées.
6 Outre le moyen de propagation dû au développement des
6 prothalles, les Prêles se multiplient dans les sols humides,
siliceux ou argileux, au moyen de rhizomes construits sur
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