‹ Notice sur les élévateurs et plans inclinés pour canauxChapitre 16 sur 19 · ÉTATS-UNIS · texte numérisé non relu

ÉTATS-UNIS

Planche IV.

Fig. 1, 3, &, 5. A. Bief amont.

Fig. 1,3. B. Bief aval.

G. Sas roulant.

DDiDj. Wagons-contrepoids.

Fig. 1, 1 bis et fi. a a. Voies du sas roulant.

bbl)^b*b*b*. Voies des vragons-contrepoids.

Fig. 1, 9, 3, &, 5. E. Tête du bief amont.

Fig. 1, 3. F. Tête du bief aval.

Fig. 1, 3, &, 5, 6. G. Turbine motrice empruntant ses eaux au bief amont.

H^H2H3H4. Poulies et treuils, sur lesquels s enroulent les câbles, et qui sont actionnés par la turbine motrice G.

Fig, 9 et &. Parcours des câbles. — Le sas roulant G est tiré par deux câbles symétriques, attelés Tun au contrepoids Di, l'autre au contrepoids D2. Suivons le câble correspondant au contrepoids D^. Il est amarré par une dje ses extrémités au point fixe I, pris sur la tête du bief amont; il descend le long du plan, supporté par des galets; puis il fait un demitour sur la poulie I1I2 fixée au truc du contrepoids D^; il remonte ensuite en I3, fait trois circonvolutions autour des

poulies à gorges multiples Hj el H2, lesquelles sont aclionnëes par la turbine, el enfin redescend en I5 pour s'amarrer au truc du sas roulant.

On retrouvera ci-dessous les dispositions de ce point d^amarre.

Fig. 3 , & , 5,6. Transmisfion entre la turhine et les pouUes à gorges multiples.

c. Axe de la turbine.

dd. Axe de transmission principale.

e^e^. Roues d*angles, folles sur Taxe dd.

f Manchon d'embrayage, coulissant sur Taxe dd, et faisant prise sur Tune des deux roues d'angle e^e^, de manière à entraîner Taxe dd dans le mouvement de rotation direct ou rétrograde de Tune ou lautre de ces deux roues.

ghk. Équipage des roues dentëes, transmettant le mouvement à Tarbre de commande 11, qui agit à son tour, par des engrenages, sur les poulies à gorges HjHj, lesquelles prennent des vitesses angulaires égales.

Fig. 337. Appareil de rappel du sas.

Le sas étant arrivé à Textrémitéde sa course, il s'agit de l'appuyer contre la tête du bief amont, de manière à produire un joint hermétique: tel est l'objet du mécanisme que nous allons décrire.

J. Pompe foulante actionnée par la turbine avec embrayage intermédiaire.

K. Accumulateur chargé par la pompe J.

L. Presse hydraulique pouvant, au moment voulu, être mise en relation avec l'accumulateur J, par la manœuvre du robinet m.

M. Système de câbles et de poulies mouflées, transmettant à la rouen, folle sur l'arbre 1, le mouvement pris sur le piston de la presse L.

0. Manchon d'embrayage permettant de rendre solidaires la roue M et l'arbre I. La presse L étant mise en action et la Élévateurs. 7

roue M embrayée, t'axe il prend un mouvement de rotation, qu'il transmet aux poulies à gorges H^H,, en tirant ainsi sur les câbles I, qui appuient le sas contre la tête du bief.

JPig. 3, iï, 5. N. Porte d'écluse à rabattement, fermant la tête du bief amont; elle est munie de deux ventelles à jalousie : Tune, plus petite, pour remplir l'espace vide existant entre la porte du bief et celle du sas; l'autre, plus grande, ayant pour objet d'achever le remplissage du sas, et que l'on manœuvre lorsque la différence des niveaux de part et d'autre de la porte est devenue assez petite.

p. Treuil de manœuvre de la porte.

q. Orifice fermé par un tampon, pour vider l'intervalle entre la porte du bief et celle du sas.

rr. Bourrelet en caoutchouc assurant l'étanchéité du joint entre la tête du sas et celle du bief.

Planche V.

Fig. 7,8. ce. Sas roulant.

Fig. 7» g, 10. P. Truc d'amont.

Fig. 7, 11, 12. Q. Truc moyen.

Fig. 7, 8, i3, i4. R. Truc d'aval.

Fig. g. E. Tête du bief amont.

N. Porte à rabattement du bief amont.

Fig. g, 11. IJaV Câbles.

Fig. 7, g , 1 o. S. Porte de rabattement en fer du sas , tournant sur deux pivots en acier; elle se manœuvre au moyen du treuil s; elle est percée d'une ventelie à rabattement, manœuvrée par le volant t, qui agit sur un arbre horizontal portant deux petites poulies, sur lesquelles s'enroulent les chaînettes de manœuvre de la ventelie.

Fig. 7, i3, t4. T. Porte à rabtftteibeDt d'aval, disposée comme celle d'amont, à part -les ventelles qui sont au nombre de trois.

Fig. 11, 12. Les deux bouts Ijl'j des câbles de traction viennent s'amarrer sur un bout de chaine, passant sur deux poulies uu fixées au truc, de telle sorte que les tensions de ces deux câbles sont toujours égales.

Frein de sûreté. — Lés deux files de rails intérieures sont armées de crémaillères vv (voir aussi fig. li et i5), audessus desquelles sont éwspendus les linguets xx; la suspension est produite par la traction d'un petit câble y y, amarré par ses deux bouts aux câbles principaux Igl-g, et agissant, par le balancier zz, sur une transmission , pour soulever le contrepoids a. Si le câble casse ^ le contrepoids a tombe, et les linguets mordent dans les dents de la crémaillère.

Fig. 7, 8, 9, i3, li. /3/3. Entretoisement supérieur, destiné à maintenir les parois latérales du sas contre la poussée de l'eau.

Fig. 16, 17, 18. D. Wagon-contrepoids.

lljlq. Câble principal de traction.

U. Poulie sur laquelle vient semouffler le câble principal.

Frein de sûreté. — Près des roues sont suspendus des sabots de frein jj, qui peuvent être actionnés par un contrepoids S; celui-ci est soutenu par la poulie e, sur laquelle agit le petit câble ff, frappé à ses deux extrémités sur le câble principal I.

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