SOCIÉTÉ MÉDICALE D’EMULATION
B;A5ïox.T: jfàit pmr mus ' G0jàimssion:,\ mimmé0. p0iir examiner nne pweè sid’akatamie' isiifiattiW' dii' M. ékésüAéh'^à repréèeniépriu.. le
- eàù etlii partie sÿpéHèuPe' âù tronéï >
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(Extrait des Bulletins de la Société médicale d’Émulation.)
Messieurs ,
Vous nous avez c^ç£e§'^,dMM. Worbe, Bégin et moi, de ypush d’anatomie imi¬
tative que M. le docteur Auzoux vous a présentée dans votre dernièmiaéànce/^'rOmibîjr ■;
Avant de vous entretenir ée éittopefcèrSrnàrqüâMèi nous allons jeter unt coup-d’oeil rapide eLgénéral sur les essais que l’on a faits, dans le dessein d’imiter les diûereMëÿ'pâriies.qùi constAuent l’économie humaine»
La peinture, la gravure, la sculpture, l’art de modeler, ont tour-à-tour été employés avec plus ou moins de bonheur. Il est incontestable que le procédé au moyen duquel on représente plus de parties à la fois, et ces parties avec leurs formes, leur aspect, leurs rapports dans tous les sens, est celui que l’on doit préférer. La peinture et la gravure ne montrent que des surfaces; chaque point de vue sous lequel on peut voir les objets exige une nouvelle toile, un ta-
RAfFOriS.
i)lfeau- nouveau, ce qui augmente considérablement le ü’avail. . ,
La sculpture a cela d’avantageux , qu’elle ofifre les parties; sous leurs; .véritables formes, qu’elle satisfait deux sens à la fois j en permettant au toucher, de rec-t tifier les erreurs de la vue, tandis.que la peinture et la gravure epapruntent aux ombres et à la perspective des effets [quelles produisent sur nos yeux; mais la sculp- .türe ^eniaade un travail fort long , . qu’il faut recommencer toutes les fois qu’on veut reproduire les.mêmes QÎgetS.; ; ; • -
. r L,es modèles,en cire, en, terre molle, en plâtre, servaient irès-cpnyenablespsi ces, substances avaient assez de solidité pour résister au temps et à l’usage. La cire sïirtout., dont la diaphanéité, permet à la lumière .de /o.upr;dans son tissu,, donne cébrillant, cette légèrejLé, nous dirions presque ce 'ijiwant , que ne peut offrir ni l^terre^^nile plâtre-, ni le carton revêtus,de couleurs : aussi,.M. Auzoux se promet-il de. faire contribuer. la cire.à lap yérité qu’il voudrait donner à l’imitation de quelques viscères. ; . , ; ; . . ; ■
: Ce médecin a formé les pièces 4 ®, son mannequin d’une,pât;e qui réunit la solidité à,la souplesse; .qui perinet de, représenter les objets grossiers et ceux qui sout,délicats; qui résiste, au temps;, à l’usage , et qui est inattaquable par les insectes. Vos Commissaires; ne. connaissent pas.cette composition; mais elle leur àparurepiplir les. conditions voulues. Elle est de nature, à se couler dans des moules, de manière que les moule,s faits peuvent servir à reproduire à l’infini les parties qu’ils, représentent.
Pour arriver à former ces moules, il a fallu, de la