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i^art MV !Aiiioux/uri%nâ^ps lorig, âé graii'dfes
dépenses, une patience que le seul désir de réussîr'^éiit dônriéi^. Lys” difficultés sans nombre quil a dû vaincre ëtaîént dé'uâturé à degoûtéi' celui qùi h’àuraît poînt'été pôûssë'jïàr cfetteîoTcê iïitéi'iëurèj ce i>o«Zoir (qÉiî ïi^ rend cà’pàbl'és de tout. ■ . ^
‘■La ipiécé d’ahatomié "imitative ddht rifciûà sdiinftB cbàrgés dë vous rendre compte n’est qu’uû'e'po'rtiôb'dë cé'^üë'lVÏ. Âuzoux se promet de faire par lh'îsüiW.''€è ijuitibûs fait peûsëv qu’il téttsçirà pour toût le féslé de l’économie, c’est qu’il a commencé par les ré^&üi dû corps qui offrent le plus de détails , qui présèntènt, sûr un petit espace, les parties les plus déliées, Ût qui ont ëntr’ellés les rapports lés plus nombreux' ét lés plus difficiles à reproduire. Vous voyez déjà, Messîèûri', qùe c’eét de la tête et du cou que nous voulons vdtiS parier.
’ G’^èst sûr dés os naturels que M. Auzoüx a bâti‘son fha^ëqiiin. W leur a restitué , en qùêlqüe sorte, lés parties' MvanteS dont ils étaiént' dépouillés : lés mùsélës profonds, les superficiels, les vaisseàûx et lés üêffs dans leurs rapports respectifs, viennent s’émboitër les tins dans les autres, se récouvrir, de telle sorte qtiûti vSyant démôntër pér portions la pièce anafOiniqûé de M. Aûzoûx, ôn croit assister à là dissection dés parties, qui’sëràît faite de la peau jusqu’aux os. Toutes cés pièces sûngrènent ,' sé joignent , se recouvrent sî biên qû’ott s’eTait tenté de les croire natùrélles si l’inîmi-^ tablé tîsûi ééllulaire sé' laissait apercevoir daûs lënrs întérslicës. ' ' ■■ ...
En découvrant le mannequin , ou plutôt eû le débért 4 ssànt àé l’enveloppé qui rëpr’ékënlé la pëàii , Ôn voit
.HAPPOI)T&.
à découvert tous les muscles,de,la ifoce.avec-lce lYaiftseaux et les nerfs qui les traîversent,. quis’insîU'uent entr’eux, et qui vont; ensuite se; répandre daïis rto.ute5,les ^parties et jusque dans- le tissu pi-opre de$ U*» des superficiels enlevés laissent voir les partieç^PRer fondes ; un muscle ôté permet à celui qu’il uecpltrvre de ,Sje montrer. On arrive ainsi, en eülevffnt e^uoeç^ sivenient çliaque couche, jusqu’aux, ptirtie? le;^,,iP,ÎU:S profondes. JjC pharynx; le larynx ,suttôüt>) no.tiiïiP'i^ paru si^hien représentés- qu’on serait tenté ,d@.jilôs prendre pour ces organes eux - mêmes. Les parties latérales du cou , celles qu’on remarque postérieurpT ment , ont attiré toute notre attention. Il était, pile de rendre en détail la masse charnue que l’oli voit à la nuque et dans les gouttières dopsdes : .çepe^T dant toute çette masse y est imitée et déçotnppsiép une grande vérité.,-M. Auzoux, pour rendre sa, pièce parfaite , n’aura qu’à lui faire subir quelquês changer mens, qu’à rectifier quelques légères erreurs ; il.y viendra d’autant mieux, Messieurs , qu’ü.époùte avet une rare modestie pt un vrai désir de bien fajrp;,'les observations qu’on lui adresse et les conseils qu’on lui donne. ,, -hï .1/
M- Auzoux a,été devancé , dans.la carrière. qu’iXp#P,T court, par M. Ameline, de Caen, qui, le prentierl, s’estoccupé du même objet ,^t; qui ) dans,le lefiîps:,;^ recueilli de justes appkudissemens. S’il npusiappartenait de décider lequel;des deux a le.m.ieux rC*UpU ‘Sà tâche , nous dirions que ces-deux hônim,es :,, p0:Ui! arj-îir ver au même but, avec les mêpies iaientions des voies difiérpnles, et ^e, par conséquent, ou-nê sa;urait les juger' comparativemeut. Si M- Au^oupt