MÉDECINE
Bien que, dès l’âge de dix-sep t ans, la botanique ait tenu la plus grande place dans les études de M. E. Cosson, il n’a jamais délaissé la médecine, dont l’exercice, toujours désintéressé, a été pour lui un moyen de rendre quelques utiles services. Ainsi, sans parler des fonctions de médecin du Bureau de bienfaisance qu’il avait honorablement remplies, il a, pendant toute la durée du siège de Paris, entretenu â ses frais une ambulance, qu’il avait organisée après s’être assuré le concours de plusieurs praticiens distingués de ses amis.