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Sur T eucalyptus globulus et son emploi thérapeutique

[Bulletin général de thérapeutique avec planche gravée, août 1871.)

Chargé par l’Académie de médecine d’étudier ce remède nouveau présenté par M. Ramel à qui l’on doit l’introduction de l’espèce botanique en Europe, j’ai pu me livrer à des expériences physiologiques et thérapeutiques sur l’eucalyptus dès l’année 1867. Deux ans plus tard je pouvais affirmer son utilité contre les affections catarrhales des bronches à la société de thérapeutique et j’expliquai cette action élective par la stabilité de l’essence oxygène eucalyptus ou eucalyptol qui, ne subissant pas d’oxydation ultérieure et demeurant fluide et volatile, suit naturellement les voies ouvertes aux substances douées de cette double propriété.

Le travail inséré dans le Bulletin de thérapeutique est la reproduction fidèle de mes leçons à l’Ecole de médecine et constitue une véritable monographie de Y eucalyptus globulus au point de vue médical.

86. Rapport à T Académie de médecine sur le livre intitulé « De la matière médicale des Chinois -, » par MM. Léon Soubeyran et Dubry de Thiersant, 1872.

Une étude attentive des nombreuses substances énumérées par les auteurs de cet ouvrage intéressant m’a permis de constater plusieurs faits dignes d’attention : c’est d’une part l’analogie beaucoup plus étroite qu’on ne pouvait le prévoir qui existe entre la matière médicale et la médecine de l’extrême Orient et celle de l’Europe ; et d’autre part la similitude presque complète des doctrines actuellement régnantes chez nos antipodes, eu égard à celles qui avaient cours chez nous-mêmes, au siècle dernier, ou qui se sont encore propagées jusqu’à notre époque. C’est ainsi que les Chinois croient encore fermement à la doctrine des signatures comme à celle de la spécificité des affections morbides et des remèdes qui leur conviennent.

87. Première leçon du Cours sur les eaux minérales professé à VÉcole

de médecine en 1872.

Dans cette première leçon d’un Cours qui n’a pas été sans influence sur la renaissance de l’hydrologie médicale française, non plus que sur la

prospérité croissante de nos hydropoles, je donne le tableau fidèle et complet de nos principales richesses hydro-minérales. Je montre qu’elles suffisent amplement à tous les besoins d’une thérapeutique rationnelle, variée comme les cas morbides eux-mêmes.

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