Efficacité du mercure contre le psoriasis et T eczéma
(Journal de thérapeutique, 1874.)
Outre l’utilité pratique de la connaissance des bons résultats de l’emploi du mercure dans les formes subaiguës des dermatoses rebelles, j’envisageais, en écrivant cet article, l’avantage de fournir aux lecteurs du Journal de thérapeutique un exemple démonstratif de l’appui de la doctrine de l’adaptation des remèdes selon leur action physiologique, et contre l'erreur toujours vivace de la spécificité thérapeutique et pathologique.
93. Note sur Temploi thérapeutique du hromhydrate de quinine.
(Journal de thérapeutique.)
C’est la première publication médicale sur cette nouvelle combinaison qui me semble appelée à un grand avenir dans la médication fébrifuge, en raison de son innocuité pour les tissus dans lesquels on l’introduit, en solution même passablement concentrée. Le bromhydrate de quinine possède toutes les propriétés essentielles du sulfate, avec quelques qualités particulières qu’il doit sans doute à son élément métalloïdique négatif. En injections hypodermiques, à la dose de 0, 40 centigrammes seulement, il se montre aussi efficace contre la fièvre intermittente, d’après mes observations et celles de M. le D r Soûlez de Romorantin, que le sulfate de quinine à la dose de 1 gramme, introduit par la voie gastrique. On comprend d’après cela combien l’emploi de ce nouveau sel quinique sera profitable à la thérapeutique dans les contrées palustres, notamment dans celles de la France et de ses colonies.
94. De Tefficacité du hromhydrate de quinine contre la lièvre intermittente.
Dans cette seconde note confirmant mes premières observations ainsi que celles de M. le D r Soûlez, je donne la relation de deux faits intéressants de fièvre intermittente palustre, contractée dans les environs de Paris et guérie par le bromhydrate de quinine. Ces observations ont été recueillies avec soin par le M. D r H. Rendu, interne lauréat (médaille d’or) des hôpitaux.