Cas d’hyperlrophie fîhro-glandulaire des glandes de Méry
(Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie, 1850.)
Cette lésion, qu’on n’avait pas encore signalée, consiste en une hypertrophie considérable de la glande entière. Le tissu cellulo-fibreux et les acini glandulaires sont très-développés ; le canal excréteur et les conduits secondaires sont eux-mêmes augmentés de volume.
M. le professeur Charles Robin a bien voulu vérifier mes observations microscopiques et dessiner un lobule de cette glande hypertrophiée. C’est un chapitre nouveau dans l’histoire précédemment tracée des glandes de Méry.
Du retour de la sécrétion laiteuse après un sevrage prolongé. (Union médicale, janvier 1852.)
Les observations ont été reçueillies dans le service de M. le professeur Trousseau ou communiquées par M. Pidoux. Elles démontrent la possibililé de rétablir, par la succion de l’enfant, la montée du lait et le retour permanent de la lactation suspendue depuis plusieurs mois. Il en résulte cette conséc^ence pratique : qu’on doit toujours engager les mères à tenter l’allaifôhfent alors même que, pour une cause ou pour une autre, il est depuis longtemps abandonné. A l’occasion de ces faits, j’ai, le premier en France, rappelé l’existence d’une sécrétion lactée chez les enfants nouveau-nés des deux sexes ( Voy . n° 39).