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TECHNIQUE — ANATOMIE — TÉRATOLOGIE

Sur l’emploi des fluosilicates pour la conservation des cadavres.

Note sur remploi de la formaldéhyde comme agent durcissant de la gélatine. — Bibliographie anatomique, t. III, 1896, p. 274.

organes érectiles). — Journal de 1‘anatomie et de la physiologie, 1887 , pp. 543-566, avec 2 pl.

l’appareil copulateur mâle d’u

Observation d'apophyse sus-épitrochléenne bilatérale chez

l’homme. — llevue biologique du Nord de la France, 1891, 16 p.

Pendant une période de trois ans (1887 h 1890), j’ai eu l’occasion d’observer h la salle de dissection six cas d’apophyse sus-épitrochléenne dont trois bilatérales, ce qui fait un total de neuf observations. L’étude de ces

de l’apophyse sont plus tordus que les humérus normaux(i70° au lieu de

lequel j’attire l’attention, qu’il y a augmentation progressive de l’angle de torsion au fur et à mesure que la longueur de l’humérus s’accroît. Or la longueur moyenne de mes humérus anormaux s’est trouvée plus considérable que celle des humérus normaux que j’ai pu mesurer. Il est donc possible qu’en réalité la torsion plus complète des humérus à apophyse sus-épitrochléenne soit indépendante de la présence de cette anomalie.

Ossification de l’appareil hyoïdien (Ën collaboration avec M. P.Parisot). — Bulletin de la Société des sciences de Nancy, 1889.

sus, le kérato-hyal, ou, chez l’homme, un cordon conjonctif plus ou moins développé; au-dessus encore l’épi-hyal, remplaçant le soi-disant stylo-hyal des auteurs, l’apophyse styloïde de l’anatomie humaine. Cette apophyse est unie h la base du crâne par un cartilage (arthro-hyal), et c’est ce cartilage seul que je suis disposé à considérer comme le représentant du stylo-hyal ou inter-hyal des Poissons.

Dans la deuxième partie de ce travail, je rassemble toutes les observations connues d’ossification complète de l’appareil hyoïdien chez l’homme

jamais supérieur à quatre, ainsi que cela s’observe chez les Poissons. 11 s’agit donc d’une véritable anomalie régressive, soumise aux lois de l’atavisme et qui, pour être généralement tardive, n’a pas moins la haute signification qu’il convient d’attribuer h toutes les théromorphies.

A propos de 1’ « empreinte aortique » des vertèbres thoraciques.

— Bibliographie anatomique, t. XII, igo3.

laire, dont la transmission des parents h leurs descendants est restée jusqu’alors k l’état d’hypothèse. Le cas que j’ai eu la bonne fortune d’observer démontre que cette hypothèse était parfaitement fondée.

Le hasard m’a fait trouver chez deux fœtus jumeaux un muscle présternal bilatéral. Chez le fœtus mâle, le muscle était plus développé k gauche qu’k droite; chez le fœtus femelle, c’était l’inverse. J’ai recherché alors, au moyen des courants électriques, si la mère ne possédait pas le môme muscle et j’ai pu constater, avec une certitude aussi complète qu’elle peut l’ôtre en pareil cas, que cette femme présentait un muscle présternal

physe coracoïde. Des faisceaux conjonctifs épais assuraient un contact intime entre ces deux os, séparés cependant par une cavité articulaire

Bulletin de la Société anatomique de Paris, 1889.

Description d’une pièce recueillie sur un aliéné. Le maxillaire inférieur porte sur la face externe de sa branche montante gauche une apophyse longue de 3o millimètres, oblique en haut et en avant. Sa forme est celle d’un prisme triangulaire dont la base fait corps avec la partie la plus reculée de la face externe du maxillaire. Son extrémité libre, plus mince et aplatie, se trouve écartée de la surface de l’os par un intervalle de 10 mil-

mie et de la physiologie, 1888, pp. 113-14* » avec 2 pl.

Après avoir rapporté d’une façon détaillée les diverses particularités anatomiques que la dissection nous a permis de constater, nous cherchons h expliquer cette monstruosité et montrons que, malgré quelques lacunes,

il est possible, avec le secours seul de nos connaissances en organogk nèse, de comprendre comment elle a pu prendre naissance.

Si l’on admet, ainsi que nous le pensons, que les dispositions anormales observées sont le résultat de simples arrêts de développement, leur constatation confirme, au point de vue de l’embryologie normale, les faits

i° Le pharynx et l’œsophage ne sont que la partie antérieure du tube entoblastique ;

2° L’extrémité supérieure, dorsale, de l’arc mandibulaire, d’où dérivent le marteau et son muscle, ainsi que le bourgeon ptérygo-palatin, est indépendante de sa portion inférieure, meckélienne ;

3° Une partie de la langue, celle qui émane des deuxième et troisième arcs branchiaux, se développe primitivement dans le pharynx ;

4° Le développement des muscles masséters, temporaux et ptérygoï-

maxillaire inférieur ;

5° Chaque moitié de la langue possède ses muscles propres. Les hyoglosses dépendent de la portion postérieure, basale, de cet organe ;

6° Enfin, et ceci demanderait h être vérifié, une partie du voile du palais appartient génétiquement au pharynx.

Observation d’un cas tératologique rare (malformation des parois de la cavité buccale et de l’oreille moyenne) [En collaboration avec M. A. Prenant]. — Bulletin de la Société des sciences de Nancy, 1889, pp. 38-54, avec 3 pl.

Le monstre qui fait l’objet de cette étude est un agneau nouveau-né. Les dispositions anormales qu’il présente consistent : i° en une fissuration palatine complète ; 2 0 en la fissuration des parois latérales de la cavité buccale avec ouverture du pharynx et de l’espace tubo-tympanique. Cette ouverture bucco-pharyngo-auriculaire est elle-même caractérisée :

i° Par une large ouverture de la bouche et du pharynx ; 2 0 par l’ouverture h l’extérieur de l’espace tubo-tympanique et la dislocation en deux valves de l’oreille moyenne, avec transformation de la trompe d’Eustache en une gouttière ; 3° par l’abaissement du maxillaire inférieur, son atrophie et sa déformation ; 4° par la disjonction du pavillon de l’oreille en deux lobes ; 5° par des osselets imparfaits et numériquement réduits ; 6° enfin par des formations osseuses en rapport avec la cavité de l’oreille moyenne et avec le maxillaire.

A la suite de la description anatomique nous cherchons, en nous appuyant sur les données de l’embryologie normale, à expliquer la, manière dont a pu se produire cette monstruosité.

de la Société des sciences de Nancy, 1889.

Description sommaire d’un embryon humain rentrant dans la catégorie des « formes atrophiques » de His. Tous les organes sont en voie de régression plus ou moins avancée. Les uns ont totalement disparu ou plutôt sont méconnaissables, les autres ont subi des modifications considérables qui les déforment h l’extrême.

L’organe qui a gardé les caractères les plus nets est le système nerveux central, dont la différenciation plus avancée au moment de la mort de l’embryon explique la plus grande résistance aux causes de destruction. A signaler l’infiltration des organes et des vestiges d’organes par de petits éléments cellulaires qui paraissent en grande partie n’être que des globules sanguins.

Depuis la communication de cette note j’ai recueilli plusieurs embryons appartenant è la même catégorie. Tous ont subi essentiellement les mêmes modifications que le premier.

Présentation d’un nain d'apparence microcéphale. — Bulletin de

Présentation d’un monstre humain pygomèle. — Bulletin de la Société des sciences de Nancy, 1894.

Esquisses ostéologiques. — Cahier de 91 croquis facilitant aux étu- Paris, Reinwald et C ie .

Voir au sujet de ces « Esquisses » p. 5.

Berlin-Wien, Urban et Schwarzenberg.

Cet ouvrage h peu près inconnu en France, sans doute à cause de son prix élevé (ioo fr.), comprend trois grandes planches d’environ 2 mètres de haut représentant, en couleurs, la distribution des nerfs.

Le texte allemand a été rédigé, d’après l’édition russe, par mon excellent collègue, le professeur R. Krause et le texte français n’en est qu’une traduction aussi fidèle que possible.

CYTOLOGIE — HISTOLOGIE — ANATOMIE HOROSCOPIQUE

Plusieurs des publications signalées sous la rubrique Anatomie renferment des observations histologiques. Ce sont celles qui concernent les organes érectiles, l’appareil copulateur du bélier, et l’appareil respiratoire. 11 est inutile d’en parler de nouveau ici. ;

Sur l’épiderme des doigts du gecko. — Journal international d’anatomie et de physiologie y 1887, 11 p., avec 1 pl.

Ce travail constitue une contribution h l’étude histologique de l’épiderme et des formations cuticulaires de la peau des Reptiles. Dans l’épaisseur de l'épidergic de la face palmaire des crêtes qui sillonnent la surface des pelotes adhésives digitales du gecko, 011 remarque une zone de bâtonnets réfringents, allongés, parallèles entre eux et compris entre deux rangées de cellules. L’une de ces rangées, profonde, est formée par des éléments cylindriques, h protoplasma dense, à noyau sphérique le plus souvent vacuolé. L’autre rangée, superficielle, comprend de grandes cellules

Ces formations, qu’il faut examiner en plusieurs régions pour en bien

les difficultés de la méthode lente alors seule en usage. Enfin, examinant la constitution de l’écorce cérébrale chez quelques Mammifères, je n’avais pu que confirmer ce que Golgi venait d’annoncer, h savoir que les couches

munémcntfon peut h la rigueur en décrire trois, mais il y a des gradations

Sur les rapports des muscles et des éléments épithéliaux dans le pharynx du Péripate. — Revue biologique du Nord de la France, 1889, 18 p., avec 1 pl.

Les rapports qui existent entre les fibres musculaires et les cellules épithéliales de revêtement, plus ou moins sommairement signalés par un certain nombre d’auteurs, n’ont jamais été élucidés d’une façon précise. Le pharynx du Péripate m’a fourni un objet d’étude assez favorable pour qu’il m’ait été possible de reconnaître les relations intimes que contractent entre eux ces deux sortes d’éléments.

Les faisceaux radiés que l’on observe dans les parois latérales du pharynx, parvenus dans la zone sous-épithéliale, se dissocient en faisceaux

épithélial, sedivisent encore, soit en deux ou trois fascicules divergents, soit en un bouquet de minuscules. Le plus souvent alors la lamelle musculaire venant buter, pour ainsi dire, contre une cellule épithéliale, se

qui reçoit dans sa concavité la cellule en question. Les bords de cette cupule forment une série de festons, des extrémités desquels s’échappent des lamelles extrêmement délicates qui s’appliquent sur la périphérie de la cellule, s’insinuent entre elle et ses voisines, et, se divisant de façon à figurer un réseau h mailles très délicates, arrivent jusqu’au voisinage de la surface libre. Ces lamelles ne paraissent d’ailleurs pas atteindre la cuticule. En somme les cellules épithéliales se trouvent entourées d’une sorte de treillis musculaire, de panier, à mailles étroites. ^

Je termine l’exposé de mes observations en essayant d’expliquer 1 origine de ces relations entre muscles et épithélium.

— Bulletin de la Société des sciences de Nancy, 1892.

On admettait communément que les cellules musculaires lisses sont unies les unes aux autres exclusivement par une substance cimentante coulée pour ainsi dire dans leurs intervalles, Outre ce moyen d’union il

La karyokinèse dans l’épithélium intestinal. — Comptes rendus de la Société de biologie, 1887.

L’épithélium qui revêt la surface régénère grâce à la multiplication, ments préexistants. Chez les Mamm abondantes dans les glandes de Lie!

par division karyokinétiqu ifères, les figures mitotique aerkûhn que partout ailleui

1 grêle se , des élé-

défendue par certains auteurs, les noyaux en voie de division ne se trouvent pas toujours placés sur un plan plus superficiel que les noyaux voisins. On en rencontre dans n’importe quel point de l’épaisseur du revêtement épithélial. Ceci s’expliquerait d’ailleurs aisément si l’on supposait que les leucocytes migrateurs, toujours si abondants dans l’épithélium intestinal, se divisent au cours de leurs pérégrinations.

Or, l’exactitude de cette hypothèse se trouve vérifiée par l’étude des caractères des figures cinétiques, caractères assez nets pour permettre de faire la part de ce qui est régénération épithéliale et de ce qui est multiplication d’éléments immigrés.

[La division mitotique des cellules migratrices dans l’épithélium des villosités de l’intestin grêle, chez l’homme, a été observée et décrite ensuite par J. Schaffer. (Bcitrâge zur Histologie menschlicher Organe. I, Duodénum. II, Dünndarm. III, Mastdarm. Sitzungsberichten d. kais. Akad. d. Wissenscliajïen in Wien. 1891. Bd. C., p. 19 du tiré h part.)]

Estomac (Anatomie et histologie). — Article du Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales , 1888.

mac chez les différents groupes de Vertébrés, insistant particulièrement notamment de sa muqueuse qui est l’objet d’une description détaillée. Je tante question des glandes envisagées h l’état de repos et h l’état d’acti-

Sur la constitution du protoplasma des cellules épithéliales des villosités de l’intestin grêle et sur l’état de ces cellules pendant l’absorption des graisses. — Bulletin de la Société des sciences de Nancy, ,890.

Sur les cellules h grains du lond des glandes de Lieberkühn chez quelques Mammifères et chez le lézard. — Bulletin de la Société des sciences de Nancy, 1890.

Recherches sur l’épithélium de l’intestin grêle. — Journal international d'anatomie et de physiologie, 1890, 62 p., avec 3 pl.

Ainsi.

sr» sr

La question des transformations du noyau pendant les différentes phases de l’activité fonctionnelle des cellules glandulaires et de la part qu’il prend à l’élaboration du produit de sécrétion est à coup sûr une des plus importantes que la cytologie ait à résoudre, c’est aussi l’une des plus

pares d’un Péripate des formes nucléaires remarquables qui me paraissent pouvoir être rattachées à des étapes différentes de la sécrétion.

tubes glandulaires renferment deux catégories d’éléments cellu-

uns paraissent s’ètre vidés du produit de sécrétion qu’ils avaient élaboré, les autres au contraire en sont encore gorgés. Le noyau dans les

matiques et par l’agencement de la chromatine qui contracte d’étroits rap-

ferme pas de nucléoles plasmatiques et la chromatine s’y trouve localisée h la périphérie, étalée en lame mince irrégulièrement déchiquetée.

totalité, pour former elles-mêmes le produit excrété (cellules des glandes sébacées par exemple), et les cellules qui, demeurant en place, éliminent la substance qu’elles ont élaborée. En effet, à chaque période d’excrétion elles abandonnent une partie de leur corps cellulaire, le reste avec le noyau conservant la propriété de vivre encore, de sécréter et d’excréter, jusqu’au moment de la dégénérescence finale.

Contribution à l’étude des cellules glandulaires. II. Le protoplasma des éléments des glandes albumineuses (lacrymale et parotide). — Archives de physiologie normale et pathologique, ,8 92> 16 p„ avec . pl.

Contribution à l’étude des cellules glandulaires (Note additionnelle au mémoire précédent). — Archives de physiologie normale et pathologique, 1892.

te question, j’expese les résultats de mes

cule adulte, dans la glande génitale et le rein embryonnaires de la Salamandre. - Comptes rendus de la Société de biologie, 189a.

sphères attractives; 2 0 à la formation du fuseau achromatique et enfin 3 ° h la plasmodiérèse des éléments du rein.

I. — Dans les cellules épithéliales, au stade de repos, des canalicules rénaux de la larve de Salamandre, les formations susceptibles d’être interprétées comme sphères attractives sont représentées : tantôt par des corpuscules centraux au nombre de deux (du moins dans la majorité des

annulaire dense de protoplasma (zone corticale) ; tantôt par un, deux ou

un pont clair renflé en un fuseau incurvé contigu à la membrane nucléaire.

tence de deux sphères devient plus aisée a reconnaître. Elles restent d’ailleurs toujours unies par une bande claire fuselée, le « fuseau primitif ». L’union directe des deux sphères attractives persiste pendant toutes les

Il en résulte que, de très bonne heure, alors même que la séparation des noyaux-fils n’a pas encore commencé à se faire, chacune des futures cellules se trouve munie de deux corps centraux reliés entre eux.

II. — Les images relatives à la formation du fuseau achromatique dans les espèces cellulaires que j’ai étudiées sont presque superposables à celles que Hermann a décrites et figurées dans les spermatocytes de la première génération chez la Salamandre. La conclusion qu’on en peut tirer relati-

primitif est d’origine cytoplasmique, les irradiations périphériques qui, avec celui-ci, constituent la totalité du fuseau définitif sont d’origine nucléaire, sauf peut-être dans leur partie juxtapolaire.

III. — Dans le rein de la larve de Salamandre, la plasmodiérèse suit

une marche spéciale. L’étranglement du corps cellulaire débute dans la profondeur et progresse de là vers la surface. Par suite de ce processus le reste fusorial se trouve déplacé petit à petit, sa partie moyenne correspondant à l’étranglement étant refoulée de plus en plus vers la surface libre de l’épithélium. Au milieu du pont d’union qui réunit les cellules-filles, on constate la présence du « corps intermédiàire » de Flémming.

Les « bourgeons germinatifs » dans l’intestin de la larve de Sala-

Dans ce travail j’étudie les bourgeons sous-épithéliaux qui constituent

exister chez des larves ayant moins de 35 à 4o millimètres de longueur,; leur apparition est peut-être hâtée par une ponte prématurée. Leur première ébauche paraît résulter de la division amitosique d’une cellule

fond. Mais le bourgeon une fois constitué, ses éléments se multiplient très activement, cette fois mitotiquement, et fournissent les cellules de remplacement de l’épithélium de la surface absorbante. Au point de vue morphologique ces bourgeons germinatifs ne diffèrent des glandes que par l’absence d’une lumière, mais c’est là, on le sait, un caractère distinctif

des glandes de Lieberkühn des Vertébrés supérieurs.

Note sur la morphologie des cellules endothéliales du péritoine intestinal. — Comptes rendus de la Société de biologie, 1895.

Chez un certain nombre d’animaux, Batraciens et Mammifères, j’ai pu m’assurer que les éléments endothéliaux du péritoine qui revêt l’intestin

Iules endothéliales, mode d’uni n déjà décrit par quelques auteurs, ainsi que l’existence d’une bordure de poils courts et rigides à la surlace de ces mêmes éléments (intestin grêle du rat).

Sur quelques particularités de structure des érythrocytes nucléées après coloration par l'hématoxyline ferrique. — Bibliographie anatomique, t. IV, 1896, avec 2 fig.

Dans des préparations de divers organes de vipère, de salamandre et

m’ont montré des détails qui avaient été signalés peu de temps auparavant parDKHLEii dans des globules rouges d’embryons de poulet très jeunes. 11 s’agit d’un anneau qui encercle pour ainsi dire la cellule suivant la péri-; phérie de son contour elliptique. Faute de pouvoir interpréter ces détails singuliers, je me contente de décrire un certain nombre d’aspects. Depuis, Meves en a fait l’objet de recherches approfondies.

Glande et glandules thyroïdes (parathyroïdes) chez les Chéiroptères. —: Bulletin de la Société des sciences de Nancy, 1893.

' interne de cemên-mlobe.-, i masse glandulaire t’iyroï-iis proémïner,.so monti^r-àdule complètement enfouie

dérivés branchiaux, avec quelques remarques sur les gla dules parathyroïdes. — Bibliothèque anatomique, t. IV, 181

de travail renferme outre des renseignements variés sur les glandules parathyroïdes chez divers animaux, un exposé complet de la question des vésicules à épithélium cilié ou non qu’on rencontre dans l’épaisseur ou çu voisinage de ces organes. La conclusion générale est que, en dehors de la période embryonnaire on trouve dans le voisinage de la glandule parathyroïde et du nodule thymique internes, ainsi que dans l’intérieur même de te glandule, plus rarement aussi dans l’épaisseur de la glandule externe, 5 vestiges importants d’un ou de plusieurs canaux. Ce sont là évident-; *nt des restes des ébauches canaliculécs de la thyroïde latérale et du j'mus. Pendant le cours du développement, l’épithélium de ces ébauches *st nullement cilié. Il le devient partiellement plus tard, h une épofjue^ s avancée. 11 s’agit donc là d’un phénomène secondaire.

Je confirme d’abord, en m’appuyant sur de nouvelles observations, ce îe j’avais avancé dans les deux publications qui précèdent, relativement îx glandules parathyroïdes des Chéiroptères. Chez ces animaux on en

collaboration avec M. ,Gley). — Comptes rendus de la SoçiéUde biologie, 1895.

Dans les premières semaines qui suivent la thyroïdectomie, chez le lapin, les glandules sont le siège de modifications cellulaires plutôt que structurales. Les éléments épithéliaux sont plus petits qu’à'l’état normal (par zones irrégulièrement réparties) ; leur protoplasma est homogène, dense; leur noyau plus petit, plus colorable aussi. Agencées sur un ou deux rangs, quelquefois plus, ces cellules se groupent en cordons ramifiés et anastomosés circonscrivant des espaces plus ou moins larges occupés par du tissu conjonctif et des vaisseaux. Ce n’est là d’ailleurs qu’un état plus accusé de la structure trabéculaire normale. Ces modifications sontelles du même ordre que celles qu’on a observées, après l’ablation du

comme les premières phases d’une évolution qui, transformant plus tard la glandule tout entière, lui donnera la structure de la glande thyroïde? Tout ce que nous pouvons dire, c’est que nous n’avons jamais trouvé,

liée de ces organes après la thyroïdectomie.

glande pinéale de quelques Mammifères. — Comptes rendus de la Société de biologie, 1900.

Chez le veau et chez le bœuf, et exclusivement chez ces animaux, j’ai observé dans des coupes de glandes pinéales fixées et colorées de diverses

de préférence dans la partie distale de l’organe, en nombre variable mais toujours très faible. Leur longueur varie ainsi que leur forme. Tantôt elles ont la structure de fibres striées embryonnaires avec un axe protoplasmique et une écorce de fibrilles décomposées en disques alternativement sombres et clairs; tantôt le protoplasma non différencié est marginal. Enfin, clics sont en rapport avec les éléments névrogliques qui forment la masse principale de la glande.

Des figures de ces curieux éléments se trouvent dans la thèse de mon

(muscles crico-thyro-aryténoïdiens) et un postérieur (muscle inter-aryténoïdien), tout à fait indépendants. Ultérieurement, des fibres se développent qui passent d’un groupe à l’autre. Les faisceaux sphinctériens continus

Les nodules cartilagineux connus sous les noms de nodules sésamoïdes antérieurs et postérieure, ainsi que les cartiilages de Wrisberg, apparaissent h l’état d’ébauches cellulaires seulement alors que les autres pièces squelettiques du larynx sont déjà bien développées et ont acquis, à peu de

qu’à une époque assez avancée, après que le cartillage épiglottique s’est constitué (embryon de six mois et demi), mais à un moment que je ne

Les fentes articulaires dans les articulations crico-thyroïdicnneset criooaryténoïdiennes se développent beaucoup plus tard que la plupart des

Les cornes supérieures du cartillage thyroïde sont, primitivement, unies par syndesmose aux extrémités des grandes cornes thyroïdiennes.

Enfin, je signale, dans ce travail, l’existence d’un ganglion nerveux

diatement après quo cette brançho a traversé la membrane thyro-hyoï-

espèces et selon les individus. La crête, dans la plupart des cas, ne s’étend pas en arrière au delà du niveau des fossettes auditives et souvent ne l’atteint même pas. Chez le canard on peut trouver, en arrière ; dé,ce segment, ordinairement le plus long, un ou deux segments plus petits, correspondant d’une façon plus ou moins rigoureuse aux. premier et deuxième somites. La gouttière peut exister seule sans qu’il y ait trace de crête. De plus, elle est toujours continue et son extension dans le sens caudal peut être plus considérable que celle de la crête.

La durée de la crête est éphémère, car on ne la trouve généralement plus dès le milieu du troisième jour. La gouttière, au çontraire, persiste plus longtemps et jusqu’à une époque que je n’ai pas déterminée.

Celle crête hypocordale est le résultat d’un bourgeonnement de l’épithélium intestinal associé parfois à un plissement de celui-ci. Jamais elle ne contracte la moindre connexion avec les tissus ambiants. A partir d’un certain âge el je, disparaît complètement, s'efface par incorporation; de ses éléments au revêtement épithélial du toit de l’intestin. Peut-être, dans certains cas, fournit-elle quelques éléments mésenchymateux.

L’homologie de cette crête avec celle qu’a décrite Prenant chez les Reptiles est évidente quoiqu’il y ait entre elles quelques différences d’ordre secondaire. Je montre en outre qu’on peut soutenir son homologie avec l’hypocorde céphalique des Poissons et des Amphibiens.

Sur les rapports des cavités bèphaliques aveo la poche de Rathke chez les embryons d’Oiseau (En collaboration avec

pu lé prouver de là façon l'a plus péremptoire en découvrant dans iëur voisinage immédiat des vestiges de la queue. Ce fait établit définitive- ' ment Va réalité de la pôlyàpermic chez les Reptiles et l’une de nies conclusions est celle-ci. La polyspermie chez l’Orvet est un phénomène constant • et précoce. Elle peut être aussi abondante que chez les Sélaciens (Rückert). Dans les mu fs que j’ai étudiés, la pénétration des spermatozoïdes à du se faire pour tous à peu près à la même époque, étant donné que les ' hoyaux, produits de leurs transformations, se ressemblent beaucoup, soit les noyaux spermatiques accessoires entre eux, soit ces inêmeé noyaux avec le pronucléus mâle.

Comme cela a lieu chez les Sélaciens, mais plus tôt clic* l'Orvet, les noyaux spermatiques, une fois la conjugaison réalisée entre l’un d’eux et 1 le pronucléus femelle, tendent h s’écarter du centre de l’ceuf. Il est de nouveau question de ces noyaux et de leiir destinée dans mos* publications sur la segmentation. "

I. Contribution à l’étude de la segmentation de l’œul des Reptiles.

— Livre jubilaire da cinquantenaire de la Société de biologie, \ .899.

H. Recherches sur l’embrÿologie des Reptiles. IV. La segmentation chez l’Orvet (Anguis Jragilis). — Archives de Biologie,-\^ol\, t. XX, avec 3 pl. ^ ^ :

III Démonstration de préparations relatives à certains phéno-

tation chez Anguis Jragilrs. — Verhandlungen der anato/nischen Gesellschaft, i7 te Versammlung. Heidelberg, 1903.

Mes observations sont basées sur une strié très complète d’œufs en segmentation et j’étudie non seulement les manifestations extérieures de celle-ci, c’est-à-dire les sillons qu’elle détermine à la surface de l’œuf, mais encore, sur coupes, les processus- intimes nucléaires et protoplas-

pôlc géométrique de l’œuf,

Sa direction par rapport au disque germinatif et h l’œuf entier est quelconque, oblique cependant, dans la majorité des cas, sur leur grand axe et faisant avec lui un angle variable. '

micr, perpendiculaires par conséquent à ceux >

En définitive, le type de la segmentation chez l’Orvet (probablement aussi chez les autres Reptiles) ressemble tout h fait, en ce qui concerne l’orientation des sillons superficiels des quatre premières générations, h

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