‹ Notice sur les titres et travaux scientifiques. Aout 1868Chapitre 6 sur 16 · Sur la mort des poissons demer dam l’eau douce · texte numérisé non relu

Sur la mort des poissons demer dam l’eau douce

1. Mémoires de la Société des sciences physiques et naturelles de Bordeaux , t. IV, 1” cahier,

La différence de densité des liquides joue un rôle important ; en ramenant avec du sucre la densité de l’eau douce h celle de l’eau de mer, on prolonge beaucoup la vie de certains poissons. Mais la densité n’est pas tout ; car, en ramenant avec de l’eau distillée la densité de l’eau de mer il celle de l’eau douce, les poissons y vivent beaucoup plus longtemps que dans cette dernière. Le chlorure de sodium ne joue pas seul un rôle dans ces phénomènes.

Observations et expériences sur le rhythme de la marche chez divers mammifères, sur l’ablation des rectrices ou des différentes rémiges chez les oiseaux, sur le rôle des sacs pulmonaires, sur le rôle des nageoires chez les poissons, sur le rhythme de la marche chez plusieurs

insectes, le rôle des différentes paires de pattes ou d’ailes, sur la locomotion des céphalopodes.

15. Sur l'action élémentaire des anesthésiques (éther et chloroforme), et sur la période dexcitation qui accompagne leur administration.

16. Sur la prétendue période d’excitatio des animaux par le chlorofon

La période d’agitation qui accompagne l’administration de ces substances ne tient pas à une surexcitation directe des centres nerveux, mais à l'effet irritant sur les muqueuses faciales, chez les lapins, et peut-être encore chez les animaux plus intelligents et chez l’homme, à l’effet de sensations perverties.

L’analyse physiologique montre que, quand on les administre par le poumon, les anesthésiques portent dans la moelle épinière leur aclion seulement sur la réceptivité sensitive, en respectant l’excito-motricité.

17. Note sur un signe certain de la mort prochaine chez les chiens soumis à une hémorrhagie rapide.

Analyse des divers phénomènes que présente un chien couché sur le dos et soumis à une hémorrhagie artérielle rapide, dans le but d’en trouver un qui satisfasse aux deux conditions suivantes : IM’animal qui

le présente est, vivant encore, condamné à une mort certaine; 2" la transfusion du sang enlevé rappelle à coup sûr l’animal à la vie. Les convulsions simultanées des quatre membres, qui arrivent dans presque tous les cas, répondent seules à ces conditions. Elles marquent donc une phase où l’on peut faire la transfusion avec du sang de provenances diverses ou soumis à des actions modificatrices diverses avec la certitude, si l’on ramène l’animal à la vie, que cet effet est dû à la transfusion elle-même, et sinon, que l’échec est dû à la nature du sang où è llaction des agents modificateurs (chaleur, froid, hydratation, déshydratation, gaz divers, etc.). Celte remarque a été le point de départ d’une série de recherches qui se relient à la question de la greffe animale, mais dont les résultats encore insuffisants n’ont pas été publiés.

18. .Note sur quelques points de la physiologie de la Lamproie (Petromyzon marinus, Linné).

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