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CELLULES CILIÉES

Cellules vibratiles et cellules à plateau.

Bibliographie anatomique, tome VII, 1899, 18 pages.

Cette note a pour but d’esquisser une comparaison entre les cellules vibratiles et les cellules à plateau, entre les appareils vibratiles des premières et les plateaux striés des secondes. C’est à l’occasion d’une constatation de détail faite sur la structure des plateaux striés que m’est venue l’idée de cette comparaison, déjà faite, il est vrai, mais qu’il n’est pas inopportun de reprendre aujourd’hui qu’on possède des faits nouveaux sur la structure des cellules à cils et à plateau.

On doit se faire actuellement sur la signification et les affinités des cellules vibratiles une autre idée que celle qu’on en avait il y a quelques années; on doit comprendre autrement leurs rapports de parenté avec les autres espèces cellulaires et la nature des différenciations structurales qu’elles présentent On pensait que les céllules vibratiles étaient des éléments irrévocablement différenciés et que les épithéliums vibratiles naissaient d’ébauches distinctes, dont les cellules étaient fatalement vouées à se transformer en éléments ciliés. Je donne les raisons histogénétiques et histologiques qui me conduisent à une autre opinion, età ne voir dans la différenciation vibratile que l’effet contingent ét transitoire de conditions extérieures particulières. Il en est de même pour les bordures en brosse qui ne sont qu’une forme particulière de l’appareil cilié. Comme S. Mayer l’a déjà dit, tout épithélium aurait la faculté de pouvoir différencier des cils vibratiles à un moment donné et dans des conditions déterminées. Il faut ajouter, pour compléter cette opinion, què les cellules vibratiles ne sont que des éléments transitoirement différenciés et

J’interprète ensuite la signification de l’appareil vibratile, les différentes parties (cils, corpuscules basaux, racines) qui le composent. A la faveur de la conception d’ÜENNEGUY et de Lenhossèk et des idées que je me fais sur la valeur morphologique des racines, l’appareil vibratile n’apparaît plus que comme le résultat de la transformation spéciale d’un appareil cellulaire, le kinoplasme et le corpuscule central, commun à toutes les cellules.

La seule interprétation qui convienne aux bordures cutieulaires striées.

de mucus qui remplit le calice, un diplosome (centrosome?) duquel partent deux filaments externe et interne, ainsi que Zimmermann et Joseph notamment font décrit pour d’autres cellules muqueuses (pl., fig. 1). Cette disposition n’est d’ailleurs pas constante, et je n’ai pu trouver cet appareil centrosorhien dans toutes les cellules. Ce qui est constant, c’est que le calice muqueux soit traversé par un réseau de filaments plasmiques colorables avec élection, se rattachant au cytoplasme. Celui-ci a une constitution grenue et fibrillaire très nette ; les fibrilles sont sans doute de nature ergastoplasmique (pl., fig. 2). La formation

lan e, qui est souvent rempli de boules muqueuses en rapport avec les fibrilles cytoplasmiques (pl., fig. 2).

Le noyau peut subir une transformation muqueuse plus ou moins complète (pl.,fig. 1).

4° Les formes intermédiaires entre les cellules ciliées et les cellules

Sur les cellules ciliées et muqueuses dans l’épithélium bronchique de l’homme

Réunion biologique de Nancy et Comptes rendus de la Société de Biologie.

14 janvier 1907.

J’ai examiné les caractères des cellules ciliées et muqueuses dans l’épithélium des bronches et de la trachée chez un supplicié.

Les Cellules ciliées offrent dans leur partie apicale des grains et des Vermicules sidérophiles et sans doute de nature ergastoplasmique, ainsi que des canalicules de Holmgren. Les corpuscules basaux sont plongés dans une substance interstitielle, qui, dans les cellules ayant perdu leurs cils, persiste seule simulant un plateau cuticulaire. En certains endroits, l’épithélium bronchique a diminué d’épaisseur, n’est plus formé que par deux ou trois assises cellulaires d’éléments polyédriques, ni ciliés, ni muqueux. Leur surface est revêtue d’une sorte de plateau homogène, qui est formé aux dépens de la aone superficielle du corps cellulaire, car les grains qui sont la coupe du cadre cellulaire sont situés au niveau de cette surface libre. Il s’agit donc ici de cellules très analogues aux « cellules recouvrantes » de l’épithélium oesophagien du Triton et d’autres membranes épithéliales. La région bronchique ainsi modifiée est sans doute une région où l’épithélium, affecté par une irritation inflammatoire, est en voie de régénération. Je signale, en passant, les variations très grandes qu’offrait l’épithélium bronchique chez un sujet d’ailleurs sain, en des points très voisins; ces variations portaient; sur l’épaisseur de l’épithélium, sur le nombre des cellules muqueuses.

Je n’ai rien à dire sur les cellules muqueuses qui soit digne d’être noté. Quant aux formes de passage entre les cellules ciliées et les cellules muqueuses, elles offrent les caractères que j’ai décrits pour l’épithélium oesophagien du Triton. La transformation d’une cellule ciliée en cellule muqueuse est, là comme ici, marquée par la diminution de grosseur et la disparition des corpuscules basaux, par l’amincissement, la perte de colorabilité et l’effacement des cils ; ceux-ci peuvent devenir de simples travées du réseau plasmique qui forme la charpente du bouchon muqueux.

Je confirme donc sur un objet très différent de l'œsophage du Triton un processus de transformation cellulaire qui est peut-être général, et je précise des faits qui n’ont été qu’entrevus pour l’épithélium bronchique par Koei.i.iker et par Waller et Bjoerkmaw •

Différenciation de cils vibratiles sur les cellules de la granulosa dans des follicules ovariens kystiques (En collaboration avec M. le Professeur P Bouin)

Réunion biologique de Nancy et Bulletin des séances de la Société des Sciences de Nancy, 1900.

Les ovairès d’animaux âgés offrent souvent des follicules qui subissent la transformation'kystique. Au cours de cette dilatation kystique, l’ovocyte et la granulosa se modifient. Les cellules de la couche la plus externe de la granulosa, appliquée contre la membrane de Slavjanski, peuvent constituer à elles seules l’épithélium folliculaire, lorsque tout le reste du contenu folliculaire a dégénéré et disparu et que le follicule s’est rempli de liquide. On peut voir alors la face libre de ces cellules se couvrir d’une bordure ciliée. Cette observation montre que la garniture ciliée est une formation contingente, capable de se différencier dans certaines conditions sur des cellules qui n’étaient pas'spéciflquement prédestinées à en porter une.

Sur la morphologie des cellules épithéliales ciliées qui recouvrent le péritoine hépatique des Amphibiens

Réunion biologique de Nancy et Comptes rendus de la Société de Biologie, 18 juillet 1903.

Notes cytologiques. Sur la morphologie des cellules épithéliales ciliées qui recouvrent le péritoine des Amphibiens

Archives d’Anatomie microscopique, tome VII, fascicules III et IV, 9 pages, une demi-planche.

Un grand nombre d’auteurs (Nkumann et Grunau, Nikolsky, Mathias Duval et Wyet, Klein, Morau, Koi.ossow, Isab. Green) ont signalé et décrit chez différents Vertébrés dans des conditions déterminées l’existence de cellules épithéliales ciliées à la surface du péritoine et d’autres séreuses. J’ai fait de ces éléments une étude cytologique, qui peut se résumer ainsi.

U existe, sur le péritoine hépatique des femelles d’Amphibiens, mais non

Cellules ciliées de l’épithélium intestinal de la Douve du Foie

Archives cFAnatomie.microscopique, tome VII, fasc.. III et IV, 12 pages, 1 planche.

Après avoir relaté les descriptions insuffisantes que les auteurs ont données dé l’épithélium intestinal de la Douve du foie, j'indique les caractères de ces cellules. Ce sont des éléments très polymorphes, dont la surface lilne est garnie d’une bordure de cils très longs, qui n’a-

font jamais défaut ; il n’y a pas ici, comme dans d’autres épithéliums ciliés, mélange de cellules ciliées et de cellules non ciliées, représentant les deux termes de l’évolution d’un même élément cellulaire. Cette particularité

les caractères cytologiques de ces éléments. La structure du cytoplasme est remarquable ; la partie basale du cçrps cellulaire est plus coloràble et striée longitudinalement (Leuckart, Sommer, Walter).

Cette striation est due à des trabécules très rapprochées, verticales et parallèles, rectili-

sées transversalement, de na-

avec le réseau cytoplasmique de la zone apicale. Entre elles se colorent des bandes de subs-

tions cytoplasmiques analogues ont été décrites par Pantel,

Wera Poi.owzow sur d’autres objets. Les bâtonnets de la zone

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basale des cellules épithéliales rénales ne sont pas sans analogie avec ces trabécules différenciées.

Les cellules sont séparées par des « cadres cellulaires » ( Kitlleisten ) méandriques, comparables à ceux que Boehm et Oppel et Landauer ont décrits entre les cellules épithéliales du rein.

Quant à l’activité glandulaire et à l’évolution de ces cellules ciliées, on peut noter les faits suivants: la production de la substance acidophile disposée en bandes le long des trabécules basophiles ; l’expulsion de vésicules arrondies, à contour sidérophile, sans que la bordure ciliée paraisse souffrir de cette ex-

3° CELLULES TRACHÉALES

Terminaison intracellulaire et réellement cytoplasmique des trachées chez la larve de l’Oestre du Cheval

Comptes rendus de la Société de Biologie, 10 juin 1899.

Les cellules trachéales de la larve de l’Oestre du Cheval

Réunion biologique de Nancy et Bulletin des séances de la Société des Sciences de Naiicg, 1900.

La notion cellulaire et les cellules trachéales

Réunion biologique de Nancy et Bulletin des séances de là Société des Sciences de Nancy, 1900.

Notes cytologiques. Cellules trachéales des Oestres Archives d'Anatomie microscopique, tome III, 1900,42 pages, 2 planches doubles, Il existe chez la larve de l’Oestre du cheval ( Gastrophilus equi Fabr.) mais non chez celles d'aütres Oestrides Hypoderma bovis L, Cephalomyia ovis L., un or-

musculaires, représentent des substances dues aux échanges nutritifs dont le tissu musculaire est le siège.

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