LUE
4° Il semble que les contractions volontaires soient constituées aussi par des secousses d'autant plus fréquentes que l'effort est plus énergique.
5° Helmholtz avait admis qu'il fallait trente-deux secousses par seconde pour produire la tétanisation d’un muscle, c’est-à-dire sa contraction proprement dite. — L'expérience montre qu'il n’est pas possible de fixer à-cet égard un chiffre absolu. En effet, un muscle fatigué se contracte sous l'influence de secousses moins nombreuses ; de plus, chez les différents animaux, le nombre de secousses nécessaires pour la contraction varie beaucoup.
6° Les muscles volontaires d’un même animal semblent différer entre eux au point de vue de leurs fonctions, mais les muscles de la vie organique se distinguent tout particulièrement en ce qu'ils ne
Une Seconve a
F1G. 29. — (Graphique des secousses musculaires de l'oiseau, O0, et de la tortue, T. On voit qu'il est possible de provoquer chez l’oiseau un très-grand nombre de secousses distinctes (70 par seconde), au moyen d’excitalions électriques de fréquence croissante; landis que chez la tortue, on obtient la fusion presque complète des secousses si l’on en provoque trois ou quatre par seconde.
paraissent pas susceptibles de se contracter, c'est-à-dire de produire des secousses multiples qui se fusionnent entre elles.
7° Tout muscle qui entre en action ne peut induire dans un autre