CINQUIÈME PARTIE
Diverses études de pathologie
— Maladies du cœur.
1. Endocardite nlcérense, en collaboration avec M. le D' Dogokt (N« 12).
J’ai publié un assez grand nombre d’observations d’endocardite dans le but d’établir nettement les différences anatomiques et cliniques des endocardites végétantes et de l’endocardite ulcéreuse.
Parmi ces observations, la plus importante est certainement celle que j’ai relatée, en collaboration avec M. Duguet.
Il s’agissait d’un cas typique d’endo-péricardite ulcéreuse à forme typhoïde. On y trouve, outre une description clinique très complète, des détails importants sur l’examen microscopique du cœur et des principaux viscères. En discutant la pathogénie de cette maladie, nous sommes arrivés à poser la conclusion suivante :
L’endocardite ulcéreuse est une maladie générale, devant être comptée parmi les maladies infectieuses. Cette opinion a été depuis confirmée par la découverte de microbes pathogènes.
2. Endocardite aortique comme cause d'arrêt delà circulation (N" 6S, 96).
Cotte maladie est survenue chez un jeune homme de dix-sept ans, non rhumatisant. En atteignant particulièrement l’orifice aortique, elle a déterminé un rétrécissement tellement prononcé qne la mort paraît avoir été causée par un arrêt subit et mécanique de la circula-