‹ Notice sur les titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 2 sur 14 · L'ÉLECTROLYSE · texte numérisé non relu

L'ÉLECTROLYSE

L’électricité est cmplojée. en médecine sous diverses modalités.' A l'epoque où je commençai mes recherches de laboratoire rattèntiori était surtout attirée par les applications du courant continu fourni par la pile. Om l’utilisait en chirurgie, en particulier pour la destruction de tumeurs érectiles ou de lymphangiomes inopérables, en gynécologie et en médecine.

À priori on était porté à croire que les effets d’électrolysc du courant

trodos métalliqués reliées à la pile. Les exjiériences de laboratoire le faisaient sujiposer; on savait que le courant continu traversant un milieu décpmposable ne donnait lieu qu’à un dégagement acide au pôle positif et basique au pôle négatif, sans action apparente dans l’espace interpolairc. Cependant, dans la pratique, certains faits ne s’expliquaient pas en ■admettant que l’action du courant se limitât à une simple mise en liberté, aux dépens des sels imprégnant l’organisme, diacides et de bases aux points de contacfdeS électrodes avec les tissus.

Ce problème fut l’objet de mes premières recherches, j opérai sur le muscle, qui me parut particulièrement favorable à çe genre d’expériences.

Il est en clfet possible, à chaque instant, de vérifier si les propriétés

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tres spécial qui accompagnent la chute de contractilité et l’atrophie des muscles consécutives au passage du courant continu.

7. Aucun de ces phénomènes ne se produit avec le courant alternatif.

8. Un schéma m’a permis de montrer l’électrolyse interpolaire in vitro.

Le courant continu agit sur les tissus d’une façon particulièrement intéressante pour le médecin. Cette action se produit sur tout le passage du courant et peut, lorsqu’elle dépasse certaines limites, entraîner des conséquences très graves. C’est ainsi que dans les accidents dus à l’électricité industrielle on observe des différences considérables suivant que l’on a alfaire au courant continu ou au courant alternatif.

Dans une thèse sur les brûlures électriques', je trouve une observation où le passage du courant à travers les bras a entraîné une atrophie musculaire progressive dont l’auteur né saisit pas la raison, et due en réalité à ce que le courant était continu, comme dans mes propres expériences. Ce phénomène ne se rencontre pas dans des accidents parcourant alternatif.

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