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RÉSISTANCE ÉLECTRIQUE DU CORPS HUMAIN

avaient constaté une chute de cotte résistance dans la maladie de IJasedow ; d’autres trouvaient quelle augmentait considérablement au cours de

I,a première des choses était de fixer une méthode de mesure pratique, de déterminer les limites dans lesquelles variait la résistance normale, et enfin de rechercher quelles pouvaient être les causes de variations.

Les résultats obtenus jusque-là n’étaient évidemment pas comparoliles entre eux, d’un auteur à l’autre les écarts étaient énormes. De deux déterminations données comme normales. Tune était vingt ou trente fois plus grande que l’autre. 11 était dès lors impossible d’attribuer avec certitude à des causes pathologiques certaines variations de valeur inférieure.

Je me servis d’abord d’une première méthode de mesure due à Kohlrausch et basée sur l’emploi des courants alternatifs, dans le but d’éliminer les phénomènes de polarisation signalés dans le Titre I. Je fis avec elle quelques déterminations. Mais, dans la suite, j’employai un dispositif à courant continu, où, grâce à un artifice, les phénomènes de polarisation se compensaient suffisamment pour ne donner lieu qu’à des erreurs inappréciables. J’exécutai alors un grand nombre de mesures sur des sujets nor-

laites généralement d une main à ir Texamen comparatif du côté droit

l’autre, ou d une main à la nuque et du côté gauche du corps.

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