Pathogénie de la phlébite hémorroïdaire
Admise par Gosselin, la phlébite hémorroïdaire était, jusqu’à ces der-
veurs et aponévroses sacro-recto-génitales qu'il faut sectionner. Introduisant l’index gauche d’arrière en avant dans le décollement postérieur, on coupe ces parties à petits coups, se contentant de placer des pinces sur les points qui donnent des jets de sang. Lorsque le cul-de-sac péritonéal
A partir de ce moment l’opération est des plus simples, on abaisse ce que l’on veut et l’on termine en sectionnant le rectum au-dehors de la plaie, puis en fixant son bout supérieur à la peau.
Le seul inconvénient que noiis ayons observé à la suite de cette ma¬
nière de faire, est le prolapsus du rectum. Dans un cas où il avait atteint
)it par de petits fils métalliqi
dans les interstices dentaires.