‹ Notice sur les titres et travaux scientifiquesChapitre 16 sur 17 · NEUROLOGIE · texte numérisé non relu

NEUROLOGIE

La plupart de mes travaux scientifiques ont été consacrés à la Neurologie.

Ce sont avec mes notes de cours et celles de mes camarades Blin et Colin que furent rédigées avec une préface de Babinski, les Leçons du mardi, du Professeur Charcot, faites à la Policlinique.

Leçons du mardi (Policlinique), par le Professeur Charcot, deux volumes, 1887-1889 (Progrès Médical).

J’ai rédigé également des leçons dans les deux volumes de :

Clinique des Maladies du sgstème nerveux. Leçons du Professeur Charcot, .t. I, 1892; t. Il, 1893 (Progrès Médical).

tuberculose de la région paracenlrale, ou est exposé notre travail sur ce sujet analysé plus loin.

C’est dans ce volume que j’ai publié (avec H. Meige), Un cas de sciatique avec paralysie amyotrophique dans le domaine du poplité, analysé plus loin, qui avait fait l’objet d’une leçon du Professeur Charcot.

Nous avons recueilli et publié dans divers journaux médicaux, d’autres leçons, en particulier :

La Paralysie glasso-labio-laryngée progressive dans le tabes. Leçons du Professeur Charcot, Progrès Médical, 18 juin 1893.

Syryngomyélie avec anesthésie totale. Leçons du Professeur Raymond, Nouvelle Iconographie de la Salpétrière, 189(5, p. 1.

Nous avons aussi donné au Progrès Médical des analyses de divers travauxscien-; tifiques ainsi .qu’aux Archives de neurologie.

Dans les jours suivants, issue par l’oreille d’un liquide clair, puis de pus. La paralysie des membres évolua ensuite vers la contracture.

Une trépanation, six mois après l’accident, dans la région rolandique droite, lut faite sur la demande du malade qui se plaignait de douleurs à ce niveau. On ne trouva rien.

Six mois après, le malade entre, à la Salpêtrière où les troubles sont les mêmes et où le malade réclame avec insistance une trépanation pour retirer la balle. On opère

Mort peu après de méningo-encéphalite.

droit; .deux abcès,dans la région rolandique allant jusqu’aux noyaux gris, de l’atrophie dju pédoncule droit dans son étage inférieur et de la pyramide droite.

La dissection du rocher montra que la balle avait coupé le nerf facial à son émergence du tissu stylo-mastoïdien, détruit l’artère carotide interne, puis glissé sous le fibreux qui unit l’apophyse basilaire au pharynx.

avec M. A. Dutil. Bulletin de la Société de Biologie, 1« juillet 1893, p. 129.

J’ai pratiqué l’autopsie d'une femme ayant eu une première attaque d’hémiplégie droite avec retour rapide des mouvements et de la parole, mais persistance d’une agraphie motrice simple; impossibilité d’écrire due uniquement à ce que l’idée motrice graphique des lettres ne lui revenait pas.

Dans la suite, elle eut trois nouvelles attaques de paralysie, aboutissant à une paralysie pseudo-bulbaire, mais, malgré les phénomènes surajoutés, l’agraphie reste à l’état de pureté. Elle a perdu seulement le mécanisme qui permet de.transmettre les pensées par le langage écrit.

Étudier l’anesthésie hystérique (communi-rite à la Salpêtrière le li mars 1892. .

photographies).

e ce syndrome rare, dont l’un avait tait.

. C’est un syndrome constitué par une hémiparésie avec paralysie croisée du moteur oculaire commun et avec tremblement des extrémités paralysées.

Paralysie bulbaire supérieure subaiguê à type descendant (avec Marinesco).

Il s’agissait d’un malade âgé de treize ans, qui présentait cliniquement les phénomènes suivants : ophtalmoplégie externe complète, paralysie complète des membres inférieurs, incomplète des membres supérieurs, du tronc et de la face et qui mourut au bout de trois mois avec phénomènes bulbaires, sans avoir présenté d’altération importante des réactions électriques, ni de phénomènes généraux. Pas d’infection, ni d’intoxication à noter.

L’examen microscopique ne releva que quelques petites hémorragies récentes autour de l’àquéduc de Sylvius, et sur le trajet dès racines dè la troisième paire crânienne, d’autres, moins prononcées au niveau du noyau central du nerf vague. Tout le reste des centres nerveux était normal.

L’absence d’atrophie, de troubles des réactions électriques m’a fait séparer cette ■observation de celles décrites sous le nom de polio-encéphalo-myélite subaiguë et admettre qu’en l’absence d’une lésion dégénérative des centres des muscles affectés,

•1* Une paralysie passagère mais totale des extenseurs de la jambe droite, s'accompagnant d’atrophie musculaire.

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