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Observation d enchondrome (lu f 'énm

En 1872, à l’hôpital de la Pitié, j’ai eu l’occasion d’observer. un énorme enchondrome du fémur, qui occupait les deux tiers inférieurs de

En dehors de la rareté de la tumeur dans cette région et du volume exceptionnel qu’elle présentait, le fait que je mentionne en ce moment a une importance réelle, par suite de la nécessité dans laquelle je me trouvai, pour mener a bien l’amputation de la cuisse, que je devais pratiquer, de faire la ligature préalable de l’artère fémorale à sa partie supérieure. Cette sage pratique, recommandée dans des cas exceptionnels par un certain nombre de chirurgiens, a, dans ce fait particulier, sauvé la vie au malade.

18. Étranglement interne produit pur un diverticulum de lintestin grêle en lourant le côlon et l’intestin grêle.

Les dispositions anatomiques et anatomo-pathologiques qui donnent naissance à l’étranglement interne varient à l’infini. Dans le cas que j'ai fait connaître, l 'étranglement interne était produit par un diverliculti/n de [intestin grêle, entourant Xorigine du côlon et de l’intestin grêle, passant ensuite par-dessous quelques anses intestinales, et dont l’extrémité,

en cul-de-sac, adhérait intimement à la paroi abdomidale, à droite de l’pmbilic.

19. Anévrysme cirsoide de î'oreille gauche : injections de perchlorure de fer, modification de la fumeur, infection purulente. Mort.

Cette tres-importante observation a été publiée dans la Revue de photographie (1872), puis reproduite et discutée dans la thèse d’agrégation de M. F. Terrier (Des anévrysmes cirsoïdes, 1872) et dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, par M. Léon Lefort.

Parmi les accidents qui peuvent suivre l’injection de perchlorure de fer dans les anévrysmes cirsoïdes, il en est un qui n’est pas très-rare, l’inflammation et le développement d’abcès ordinairement circonscrits. L'issue du pus à l’extérieur peut faciliter l'apparition d’une hémorrhagie des plus graves.

« Mais il est un autre accident plus redoutable encore; je veux » parler de l’infection purulente. Cette terrible complication a été » observée récemment par L. Labbé. La malade en était à sa onzième » injection (de perchlorure de fer), et les choses allaient très-bien, en » ce sens que la tumeur vasculaire de l’oreille était presque tout à fait » guérie. Toutefois les hémorrhagies persistantes, pénibles à arrêter, » l’avaient certainement affaiblie: aussi ne faut-il pas trop s’étonner » de son intoxication facile dans un milieu hospitalier. C’est dire que » nous n’attribuons nullement l’issue fatale de cette observation à l’in- » tervention chirurgicale elle-même. » F. Terrier (thèse d’agrégation : Des anévrysmes cirsoïdes, 1872.)

‘20. Tumeur cirsoide du cuir chevelu, traitée par la ligature des branches afférentes.

L’observation de cette opération, que j’ai pratiquée en 1871, a été le point de départ d’une bonne thèse soutenue par un de mes élèves, M. le docteur Onfray-Métairie (thèse de Paris, 1872).

21. Du traitement des tumeurs épithéliales de t utérus par remploie de l’anse galvano-caustique.

Dans ce travail, je n’ai pas eu pour but de présenter un nouveau moyen de cure radicale de l’épithéliome du col utérin, mais d’insister sur l’utilité du mode opératoire (emploi de l’anse galvano-caustique) qui me parait le plus propre a permettre de circonscrire le mal en entier, lorsqu’il en est temps encore, et à diminuer instantanément son volume, lorsque déjà son étendue nous enlève 1 espoir de pouvoir le détruire complètement.

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