Observations pour servir à lhistoire des embolies
A. Fracture simple de la jambe droite à sa partie moyenne; épanchement énorme de sang, s’étendant depuis la racine des orteils jusqu’il la hauteur de la fracture. Mort subite au quarante-septième jour. Caillots dans la veine crurale. Embolie de l’artère pulmo-
Cette observation très-complète a été reproduite dans le mémoire de M. le docteur Azam, de Bordeaux : Sur la mort subite par embolie de tartère pulmonaire , à la suite du traumatisme des membres.
B. Gangrène sénile par oblitérations artérielles. Autopsie. Caillot fibrineux ramolli siégeant au niveau de la crosse de l’aorte et ayant été le point de départ d’embolies artérielles multiples.
Ce cas de gangrène chronique sèche est un spécimen, pour ainsi dire complet, des différentes lésions que peut entraîner l’oblitération des
La marche des manifestations, l’ordre dans lequel elles se sont produites, leur multiplicité, ont pu être étudiés et surtout rapportés à une cause incontestable, l’existence d’un caillot fibrineux ramolli dont le siège et la nature ont été rarement aussi faciles à déterminer.
15. Publication du Urne 1X‘ de la 2* série du Bulletin de la Société de chirurgie (année 1868).
Je mentionnerai le tome 1K de la 2 e série du Bulletin de la Société de chirurgie, publié en son entier par mes soins, pendant que j’avais l’honneur d’être secrétaire de la Société.
16 De la ponction de la vessie à l'aide du trocart capillaire et de l'aspirateur.
J’ai le premier, en 1870, pratiqué la ponction de la vessie en utilisant les appareils aspirateurs (Gazette des Hôpitaux , 1871); ainsi que l’ont constaté Dieulafoy, Traité de ï aspiration, et Roehard, Histoire des progrès de la chirurgie. Ma première observation fut recueillie eu 1870, et la seconde en 1871. Dans ce second cas, je démontrai l’innocuité delà multiplicité des ponctions pratiquées dans un même jour. Un malade, dont l’urèthre avait été rompu par suite d’une chute sur
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le périnée, pui être ponctionné trois fois eu vingt-quatre heures, et cela pendant plusieurs jours, après quoi il fut possible de pénétrer dans
En 1872, au Congrès médical de Birmiughatn, j’ai lu sur ce sujet un mémoire qui a été reproduit en entier dans le Praticüoner medical, publié par le docteur Anstee (Londres, 1872).