SUPPLÉMENT
Prix Henri de Parville.
Membre de la Commission internationale pour l’étude de la Méditerranée. Secrétaire de la Section d’Océanographie biologique de l’Union internationale des Sciences biologiques. (Conseil international de recherches.)
Membre du Conseil Supérieur des Pêches Maritimes.
Directeur (provisoire) de l’Office Scientifique et Technique des Pêches Maritimes.
Délégué français à la Commission internationale pour l’étude de la mer. (Londres 1920.)
Les Ministères de l’Instruction publique et des Affaires étrangères m’ont, à plusieurs reprises, chargé de missions. J’ai représenté le gouvernement français dans les Commissions où furent préparés et signés les accords internationaux relatifs : l”àla constitution de la Commission pour l’élude de la Méditerranée (Rome, 1911- 1916-1918); Tunis (1914); Madrid fl919);2‘> à l'adhésion de la France à la Commission pour l’étude de la mer, à Copenhague. Londres (1920).
J’ai accompli d’autres missions à Naples (1916), à Messine (1916), et j’ai été chargé de faire une série de conférences à l’Institut français de Madrid (1920).
Comme suite aux conventions de Londres et de Madrid, le Ministère des Affaires étrangères a confié an nouvel Office scientifique et technique des pêches l’exécution des programmes internationaux de recherches. Dans ce but, la marine nationale céda un navire démobilisé qu’il a fallu transformer en navire océanographique. Ayant été
chargé de la direction provisoire de l’Office scientifique, j’ai dû metire en marche cet établissement, diriger l’aménagement du bateau et organiser les croisières. Ce travail fut d’autant plus malaisé que le navire la Perche était loin de répondre à nos desiderata. Quoi qu’il en soit, après de nombreux retards, accidents et difficultés, quatre croisières ont été exécutées cet été dans l’Atlantique. On trouvera plus loin l’exposé d’un premier résultat. Une seconde campagne, réalisant le programme de Madrid, subventionnée par la Régence, s’achève actuellement dans les eaux de la Tunisie.