PLACENTA
blement de même ordre que celles obtenues avec l'ali Ce qui justifie tous mes résultats.
Quant aux conclusions générales tirées de ces i déjà, exposées (p. 38) concernant l’élimination de l’alcool, je me permettrai de les formuler en extrayant de mon travail les quelques lignes suivantes :
... Finalement on peut conclure que si : d’une part l’organisme mêle est sous l’influence de l’alcool, les glandes (testicule, prostate) préposées à l’élaboration des
imprégnées de ce principe. Si, d’autre part, l’organisme femelle, qu’il soit ou non
pour un organisme et surtout pour un système nerveux en voie de formation! Dans le second cas, c’est l'ovaire, et par cela même l’ovule qui est touché.
On comprend alors facilement la pathogénie de ce que l’on appelle en clinique : hérédité alcoolique, dont un nombre considérable d’observations et de travaux nous ont appris les conséquences, â savoir : naissances avant terme, avortements, morlinatalité et mortalité infantile, et plus tard, à l’âge adulte, la dégénérescence physique et mentale.
Et ainsi les données expérimentales conduisent à définir, à côté des différentes formes d’éthylisme que nous décrivent les ouvrages de pathologie, une nouvelle forme d’alcoolisme : celle de [embryon dès sa conception et pendant son
évolution .
L CXXXIII Y p. 67; Société de Biologie , 1901, t. LIII, p. 711. Gréhant ot Quinquaud avaient déjà montré que, pour
Chez un groupe d la capacité respiratoir Chez un groupe i
L’expérience a été faite sur une chèvre de 38 kg. 5 ayant mis bas huit jours auparavant et fournissant du lait en abondance; l’anesthésie est obtenue en astreignant l’animal à respirer à travers les soupapes de Millier, renfermant un mélange convenable d’éther et d’huile.
Dans une première partie de l’expérience qui a duré 90 minutes,j’ai suivi dans une même mamelle la fixation progressive de l’éther, puis au bout de ce temps j’en ai cessé l’administration et suivi la disparition pendant 7 heures conséculives. Les résultats sont les suivants :
De cette expérience, on peut conclure que l'éther passe dans le lait, les quantités fixées sont notables, et, comme pour le chloroforme, c’est par la substance grasse, le beurre, que le lait fixe l’éther en proportion élevée.