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ÉLECTRONIQUE ET OPTIQUE

Le. diamagnétisme, révélant un des aspects de la structure électronique de la matière, m’avait .donné d,es indications, intéressantes, sur le rôle spécial des électrons superficiels, chaque fois que la molécule était dans un état de contrainte marquée au point de vue chimique. Il était donc naturel dé chercher à contrôler et à étendre ces résultats en s’adressant à une autre propriété physique, elle aussi sous la dépendance des électrons de valence.

C’est l’étude de la dispersion de la lumière dans les composés organiques qui m’a permis d’atteindre ce but.

Drude a montré que dans les régions éloignées de l’infra-rouge, l’absorption est due presque uniquement à la résonance de certains électrons.

L’indice de réfraction peut y prendre la forme simplifiée :

N étant le nombre par centimètre cube des électrons produisant l’absorption par résonance de la vibration x-

En posant :'r i= n’x 1 + ltx’, appelant M et d les masses moléculaires et spécifiques du corps d’indice n, on peut calculer une limite inférieure très approchée du nombre p d’électrons actifs influençant l’indice, savoir :

M rr, (l l

Or, ,N est généralement très voisin de la somme des valences des atomes contenus dans la mélocule ; un écart notable entre les nombres théorique et expérimental indique une anomalie structurale.

En appliquant ces résultats à de nombreux exemples tirés de la chimie organique, j’ai pu mettre en évidence les résultats suivants :

I. — Les liaisons ithylêniques et les chaînes fermées abaissent le nombre d’électrons actifs ; diminuent le diamagnétisme. Ces deux phénomènes 1 sont un peu moins marqués dans les dérivés vinyliques.

La non-saturation introduit donc entre les électrons des forces de liaison qui diminuent leur période de vibration et créent une polarité préjudiciable au diamagnétisme.

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