Recherches sur la physiologie des animaux à sang chaud
Chimie du sang chez le Caïman à museau de Brochet et chez le Crocodile à casque.
(En commun avec M. P. Regnard)
Compte-rendu de la Société de Biologie , (7), III, |>. 3.32, 1881.
Gazette médicale, (6), III, p, 709, 1881.
Progrès médical , IX, p. 991, 1881.
La chimie du sang des Vertébrés à sang froid est encore peu connue. Aussi avons-nous porté, d’une façon toute spéciale, notre attention sur ces questions encore obscures. Nous avons examiné à cet égard un Caïman à museau de Brochet, long de i m 33, ét un Crocodile long de 2 m 42.
Nous avions noté déjà que le sang des Vertébrés à sang froid contenait une quantité de fibrine notablement supérieure à celle que renferme le sang des
faire la même constatation. Déjà, au sortir du vaisseau, le’ sang se coagule pour le vivisecteur ; en raison de ce fait, les hémorrhagies sont, en effet, dé
et du sang d’un Canard, nous trouvons qu’elle est de 12 chez le premier et de 18
III. — En cherchant à déterminer le même rapport chez les Mammifères, nous trouvons que, chez le Chien, la capacité respiratoire moyenne est de 20 à 25 pour cent.
Grâce à la récente création de la Station maritime de physiologie, établie au Hàvre, nous avons pu prendre la capacité respiratoire du sang d’un Phoque (Phoca vitulina). Le chiffre que nous avons obtenu dépasse de beaucoup tous ceux qu’on a publiés jusqu’à ce jour pour lès autres
les Vertébrés, cette loi que, chaque fois
physiologique, dans lequel l'animal détermine qu’il laissera revenir dans la cavité buccale.
La rumination s’observe parfois chez l’Homme, mais rarement. On lui donne alors le nom de mérycisme ; les individus qui présentent ce phénomène sont des
Nous exposons d’abord succinctement l’histoire de la rumination ; puis nous indiquons, aussi exactement que permettent de le faire les données actuelles de la paléontologie, dans quellès circonstances, la rumination a dû apparaître et pouf quelles causes elle a persisté en tant que fonction particulière à un groupe déterminé d’animaux. Nous abordons ensuite l’étude anatomique et physiologique des organes qui concourent à sa production. Nous terminons enfin par une étude de mérycisme. *