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ANATOMIE PATHOLOGIQUE, TÉRATOLOGIE

97. Note sur trois «as de molliiscuin observés «liez des Lézards ocellés.

Bulletin de la Société Zoologique de France , IV, p. 148, 1879, avec une planche. Un Lézard ocellé, provenant des environs de Ciudad-Real (Espagne), portait

autre Lézard de même provenance présentait une tumeur analogue, mais beaucoup plus volumineuse que les précédentes et constituant une : sorte de caroncule pendant au cété droit du cou.

L’examen histologique de ces tumeurs nous a permis de constater qu'elles étaient formées simplement par une prolifération locale du tissu conjonctif sous-

comprend

nous permet de combler cette lacune. En effet, il existe chez les Rongeurs, les Insectivores et les Chiroptères, entre la clavicule et la première côte, un nodule

n'est autre chose que le tronçon sternal d’une septième côte cervicale.

Ainsi, non-seulement l’Homme, mais les Mammifères ont possédé autrefois une paire de côtes de-plus qu’à présent. D’ailleurs, il existe encore des animaux chez lesquels les vertèbres cervicales ne sont qu’au nombre de six (quelques Edentés et Cétacés). Le thorax a donc subi, par la suite des âges, une sorte de régression dans sa partie antérieure et cet état d’amoindrissement est tel, qu’actuellement l’ancienne première côte a totalement disparu, sauf chez un très petit nombre d’espèces ; mais sa disparition n’est pas tellement ancienne que l’atavisme ne soit capable de la foire parfois réapparaître.

Dès lors, on peut supposer que les choses n'en resteront pas là et que peutêtre la première côte actuelle finira par subir le sort de celle qui la précédait jadis. Cette hypothèse est parfaitement légitime.

En effet, il existe des Mammifères qui se trouvent en avance, et chez lesquels

l’apostasie de la première vertèbre dorsale, et même des deux premières, est déjà réalisée. C’est ainsi que Bradypus cuculliger a tantôt huit, tantôt neuf vertèbres cervicales; B. infuscatus et B. tridactylus en ont toujours neuf. Chez

de la paroi abdominale, retenu à celle-ci par une bride séreuse, courant le long de sa face antérieure (fig. 48). Malgré cette perforation du diaphragme, la respiration était normale.

Nous nous trouvons donc en présence d’une sorte d’anévrysme vrai, congénital, infundibuliforme, de la pointe du ventricule gauche ; fait d’autant plus singulier qu'à cette époque de la vie, le ventricule gauche ne joue qu’un rôle très efiacé et qu'on ne peut, par suite, faire remonter à un excès de pression intérieure le refoulement d’une partie de sa paroi.

10.8. Sur les lésions de la moelle épinière dans la maladie des plongeurs.

Compte-rendu de la Société de Biologie, (7), III, p. 253, 1881.

Gazette médicale, (6), III, p. 443', 1881.

divers troubles fonctionnels qui caractérisent le processus morbide connu sous le nom de mal, des plongeurs. Mais il a négligé de rechercher les lésions subies

appareils à air comprimé que possède le laboratoire de physiologie expérimentale de la Sorbonne.

membres postérieurs, dont' la face dorsale est en contact immédiat avec le sol et s’ulcère. Néanmoins, l’animal finit par se rétablir. Au bout de quelques semaines, on le tue par piqûre du bulbe. On enlève la moelle pour en pratiquer l’examen.

. Les lésions observées peuvent être rangées sous plusieurs chefs.

De'petits foyers hémorrhagiques se rencontrent dans la substance grise seu¬

lement et sur toute la longueur de l’axe gris; elles sont toujours circonscrites. De la myélite parenchymateuse se présente avec tous ses caractères ordinaires. Elle occupe les régions les plus diverses de la substance blanche et présente le plus souvent une très grande étendue.

Malgré d’aussi graves désordres, l’animal ne présentait, à la dernière période

es spontanées, siégeant vers le milieu de la diaphyse des os longs, ou bien l’usure des épiphyses.

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