CLASSE DES HYDROMÉDUSES
Ordre des Hydroïdes.
Ordre des Siphonophores.
Ordre des Acalèphes.
Ordre des Hétéropodes.
Ordre des Opisthobranches.
Ordre des Tétrabranches..
Ordre des Branchiopodes.
Ordre des Ostracodes.
Ordre des Centrogonides. Ordre des Copépodes.
Ordre des Cirripèdes.
Sous-classe des Ophidiens.
Ordre des Opotérodontes.
Ordre des Tortriçines.
Ordre des Cplubriformes.
Ordre des Protèroglyphes.
Ordre des Solénoglyphes.
Sous-Classe des Chéloniehs.
Sous-classe des Hydrosauriens.
Ordre des Sauroptérygiens.
Ordre des Ichthyoptérygiens.
Ordre des Sauropodes.
Ordre des Stégosaures.
Ordre des Ornithopodes.
Ordre des Théropodes.
Sous-classe des Ptérosauriens.
Ordre des Palmipèdes.
Ordre des Echassiers. Ordre des Gallinacés.
Ordre des Pigeons.
Ordre des Grimpeurs.
Ordre des Perroquets.
Ordre des Passereaux.
Ordre des Rapaces.
laire strié; les Balbiania , à membrane mince et anhiste, siègent dans le tissu conjonctif des muqueuses. A ce dernier genre, que j’ai établi en 1885 pour une Sarcosporidie du côlon du Kangourou (Macropus penicillatus), se rattachent les kystes vus par Dammann le long de l’œsophage du Mouton et par von Niederhâusern dans les parois du lary nx de la Chèvre.
Les Flagellés présentent un grand nombre de formes parasites. L’Homme n’en héberge pas moins de six espèces : Cercomonas hominis, Monocercomonas hominis, Trichomonas intestinalis et Lamblia intestinalis, de l’intestin; Cystomonas urinarid, de
ouvrage sous le nom de Megastoma intestinale ; mais le genre Megastoma ayant déjà substituer par la suite le genre Lamblia , dédié au médecin tchèque Lambl, qui le
publiés récemment par des médecins japonais.
de grande taille, qui se tient dans l’intestin grêle. Il faut sans doute lui rapporter le D. Rathouisi, décrit récemment par M. Poirier.
D. heterophyes est beaucoup plus petit que le précédent, mais, comme lui, se loge
D. Ringeri, de Formose, de Corée et du Japon, se fixe dans le parenchyme ou dans
Amphistoma hominis appartient encore à la famille des Distomides. Cet helminthe n’a encore été .observé que deux fois, au Bengale ; il se loge dans le gros intestin.
Le plus important de tous les Trématodes intéressant la médecine est sans contredit la Bilharzie (Bilharzia haematobia). Déjà curieux en ce que, chez lui, les sexes sont
leurs pôles d’une pointe acérée, déchirent les capillaires, dilacèrent les tissus et produisent ainsi de graves lésions. Le symptôme le plus fréquent est le passage du sang dans l’urine, d’où le nom d 'hématurie d’Égypte sous lequel on désigne communément la maladie causée par les œufs de la Bilharzie. Mais l'hématurie
dominent la scène. Aussi avons-nous proposé de désigner les diverses manifestations de la maladie par le nom de bilharziose , adopté depuis par tous ceux qui ont écrit
Dans la classe des Némathelminthes, trois ordres renferment des espèces capables de vivre chez l’Homme ; toutefois, l’ordre des Nématodes est incomparablement plus important que les deux autres. Il renferme au moins 21 espèces parasites ou pseudoparasites, réparties entre six familles.
A la famille des Ascarides appartiennent Oxyuris vermicularis , Ascarislumbricoides, A. mystax et A. maritima. Les deux premières espèces sont au nombre des parasites les plus banals et les mieux connus ; j’ai consacré à chacun d’eux une longue description. Parasite normal du Chien et du Chat, A. mystax s’acclimate quelquefois che^ l’Homme ; on en connaît huit cas. La dernière espèce est du Grœnland, où la femelle
La famille des Strongylides comprend trois espèces importantes.
Eustrongylus gigas se loge dans l’appareil urinaire ; il est plus fréquent chez le Chien et le Loup que chez l’Homme, et n’a été vu que six fois d’une façon certaine chez-celui-ci ; dans ce nombre figure une observation que j’ai fait connaître, d’après un beau spécimen conservé au Musée anatomique de Bucarest.
Strongylus longevaginatus vit dans le parenchyme pulmonaire et détermine une pneumonie vermineuse qui peut causer la mort. On n’en connaissait qu’un seul cas, rapporté par Diesing ; récemment, J. Ghatin en a publié uhé observation nouvelle, intéressante en ce qu’elle démontre l’identité du parasite avec le Str. paradoxiis du
parasite : grâce aux quatre crochets dont est armée sa cupule buccale, il déchire les capillaires de la muqueuse intestinale et provoque ainsi de légères hémorrhagies, négligeables en apparence, mais qui, en raison de leur permanence et de leur multiplicité, finissent par épuiser le malade et par l’anémier profondément. Suivant le milieu social ou géographique dans lequel elle apparaît, cette singulière maladie
d’f Jncinaria Frôlich, 1789. ' % ,{y ’ 43 ’ Y *
La famille des Trichotrachélides renferme des espèces de mœurs et d’importance fort inégales : Trichocephalus hominis et Trichina spiralis.
L’ordre des Acariens, auquel se rattachent un nombre si considérable de parasités,
parasites et par un grand nombre d’espèces pseudo-parasites. Les vrais parasites sont 'Demodexfolliculorum, six variétés de Sarcoptes scabiei et S. notoedres. Les pseudoparasites, répartis entre quatre familles, sont Cheyletus eruditus , Pediculoïdes ventricosus, Tarsonemus monunguiculosus, Tetranychus molestissimus , Trombidium holosericeum, Glyciphagus cursor, Tyroglyphns siro , Ixodes ricinus et.quelques espèces voisines, Argas marginatus, A. persicus, A. Tholo^ani et quelques espèces voisines, Dermanyssus gallinœ , D. avium et D. hirundinis. Cette énumération est d’ailleurs
nément sur l’Homme s’allongera dans une très notable proportion, à mesure que les médecins ou les naturalistes connaîtront d’une façon plus précise les animaux signalés en maintes régions, notamment dans la zone intertropicale, sous le nom de Garrapates.
Certains Acariens, tels que Caepophagus echinopus et Serrator necrophagus, sans être à proprement parler des parasites, méritent néanmoins d’être connus du médecin légiste, en ce qu’ils appartiennent à la faune des cadavres : l’examen attentif de leurs dépouilles peut permettre d’évaluer avec exactitude la date à laquelle un
On sait que les Aranéides sont douées d’un paire de glandes à venin, en rapport avec les chélicères. La croyance populaire considère comme très dangereuse la piqûre de ces animaux : on incrimine notammenUes Mygales, les Lycoses (Lycosa tarentula ), ■la Malmignatte (Latrodectus tredecimguttatus) et quelques espèces- voisines. Ces Araignées sont réellement venimeuses, ainsi que beaucoup d’autres, mais leur venin
rarement l’occasion de piquer l’Homme. Quant au tarentisme et au tigretier, il est hors de doute que c’étaient non des envenimations, mais des névroses épidémiques : les Araignées ne sont donc pour rien dans leur étiologie.
anatomique et physiologique, sont étudiés en détail. Buthus europceus , Eiiscorpius flavicaudis et Eu. carpathicus, qui sont les principales espèces françaises, sont l’objet
La classe des Myriapodes se divise en deux ordres : un seul, celui des Chilopodes, nous intéresse. Ces animaux sont pourvus d’un appareil à venin analogue à celui des Aranéides et très perfectionné chez les Scolopendrides, où il est réellement redoutable. Les Géophiles et quelques types voisins s’observent assez souvent chez l’Homme, à l’état de pseudo-parasites.
La vaste classe des Insectes méritait d’être étudiée à des points de vue très divers : elle renferme bon nombre de parasites, de pseudo-parasites, d’animaux venimeux, comestibles, transmettant des helminthes ou fournissant des produits à la matière
A l’ordre des Orthoptères appartiennent les Mallophages, souvent rattachés aux Hémiptères. Aucun d’eux ne vit sur l’Homme, mais le Trichodecte du Chien, introduit fortuitement dans le tube digestif de l’enfant, peut donner à celui-ci le Taenia canina. Dans certains pays, on est acridophage, c’est-à-dire qu’on a l’habitude de manger les Criquets.
Quelques Hémiptères, tels que les Pédiculides (Pediculus capitis , P. vestimenti, Phthirius inguinalis) et la Punaise (Acanthia lectularia) sont parasites. D’autres, de la famille des Coccides, élaborent certains produits qui peuvent être utilisés dans les arts ou en thérapeutique : on doit la cire de Chine à Ericerus cerifer , la gomme laque à Tachardia lacca, le kermès animal ou graine d’écarlate à Kermes vermilio , la manne de Tamarix à Gossyparia mannifera, le carmin à Coccus cacii, l’axine à Llaveia axin,
râbles industries, nous fournissent aussi certaines substances dont la médecine fait usage : tels sont la cire et le miel. Les qualités dé celui-ci varient beaucoup suivant la nature des plantes sur lesquelles il a été butiné par les Abeilles ; parfois môme il peut
catégorie d’individus : ce sont les ouvrières, femelles dont les glandes génitales sont demeurées rudimentaires. Elles sont pourvues, à la partie postérieure de l’abdomen, d’un appareil à venin, armé d’un aiguillon subtil, grâce auquel elles font de cuisantes blessures. On sait que la piqûre de la Guêpe, du Bourdon, de la Xylocope et de l’Abeille sont trop souvent le point de départ de graves accidents. Quelques Fourmis piquent aussi ; d’autres mordent cruellement la peau.
Naguère encore, les Tuniciers étaient considérés comme formant dans la natur e
demeurait très incertaine : on s’accordait généralement pour les placer, avec les Brachiopodes, entre les Vers et les Mollusques, ;dans un embranchement des
Grâce aux études embryogéniques, la parenté des Brachiopodes avec les Vers est devenue manifeste et, résultat plus inattendu, il est devenu évident que les Tuniciers étaient les alliés des Vertébrés. Comme ceux-ci, en effet, ils possèdent à
l’état embryonnaire un squelette primordial, constitué par une nolocorde ou corde
l’ichthyocolle et ses diverses contrefaçons; avec les œufs, on prépare le caviar ou la boutargue. Il en est qui sont vulnérants; ils- ont sur la queue ou en d’autres points du corps des aiguillons rigides, capables de pénétrer dans les tissus à la façon d’un stylet (Rajides, Acanthurus). Un plus grand nombre sont venimeux : à des aiguillons de ce genre sont, annexées des glandes élaborant un liquide doué d’une grande toxicité (Plotosus, Pteroïs, Scorpaena, Syrianceia, Cottus, Trachinus, Amphacanthus, Talassophryne). Les Murènes présentent une intérèssante exception, en ce que, chez elles, l’appareil à venin siège au palais; les dents servent d’organes inoculateurs. On n’a encore rien observé d’analogue chez les Anguilles et les Congres, mais le sang de ces Poissons renferme un poison des plus énergiques, Yichthyotoxine. Enfin, quelques Poissons possèdent un appareil électrique (Raja, Torpédo, Gymnotus, Malapterunis).
Les Batraciens, Urodèles et Anoures, sont également venimeux; l’appareil à venin est constitué par certaines glandes cutanées, dépourvues de tout organe d’inoculation.
La médecine employait autrefois les Scinques et certains Lacertiliens. Aujouret ces animaux n’auraient guère d’intérêt pour nous, si la présence de glandes buc- (Heloderma). ** q
Tous les ouvrages didactiques placent les Ophidiens à la suite des Batraciens, à la base de la classe des Reptiles. C’est là, pensons-nous, une fausse conception : la seule place qui leur convienne est de faire suite aux Sauriens, puisqu’ils, dérivent de ceux-ci.
On sait qu’un grand nombre de Serpents sont pourvus d’un terrible venin, que des dents spéciales sont chargées d’inoculer. Nous avons fait une étude complète de
au double point de vue de sa composition chimique et de son action physio-
C’est surtout pour la classe des Mammifères, à laquelle appartient l’Homme, que les comparaisons anatomiques présentaient de l’intérêt; nous avons indiqué avec soin les variations du squelette, des viscères, des phanères, etc., de manière à attribuer à l’Homme sa véritable place dans la nature et à mettre en évidence ses relations avec les autres animaux.
La classification que nous avons adoptée diffère assez notablement, comme
avons eu recours bien plus à des caractères embryologiques qu’à l’aspect exté-
médicale certains produits, aujourd’hui bien délaissés. Sans parler de la corne de Licorne, nous devons citer l’ambre gris, le spermaceti, le musc, la corne de Cerf, l’hyracéum, le viverréum et le castoréum.
Le lait et la chair d’un grand nombre d’espèces jouent un rôle considérable dans notre alimentation. Les animaux auxquels nous ravissons leur lait
en ce sens que le lait nous transmet la tuberculose et que leur chair est pour
En disant ce que contient notre Traité de Zoologie médicale , nous avons de préférence insisté sur les applications de la zoologie à la médecine. Nous avons voulu montrer l’importance de l’enseignement des sciences naturelles dans les Facultés de médecine et dans quel esprit nous nous sommes efforcé de faire cet enseignement, depuis que nous en sommes chargé.
Il ne sera pas déplacé de rappeler ici. comment cet ouvrage a été apprécié lors de son apparition, Entre tous, les comptes-rendus dont il a été l’objet, je choisis le suivant avec intention, parce qu’il émane du professeur Perronéito (i), l’éminent helminthologiste de Turin, dont la compétence est indiscutable et dont l’appréciation favorable a d’autant plus de prix :
« Ogniqualvolta si pubblica un libro ben fatto è sempre un avvenimento che si deve salutare con grande piacere, ed è nostro dovere di additarlo alla gioventù studiosa. Taie è il libro venuto alla luce nello scorso dicembre di quel!’ uomo distinto e preclaro delle scienze naturali, che è Rafaele Blanchard, professore alla Facoltà medica di.Parigi, segretario generale délia Società Zoologica di Francia, Membro délia Società di Biologia di Parigi, e nostro socio corris-
» Rafaele Blanchard è uno dei più competenti in materia, uno dei giovani più universalmente conosciuti nella* zoologia medica, che da parecchi anni con plauso insegna alla Facoltà medica délia capitale délia Francia.
» L’aspettazione era di tutti grande e vi ha corrisposto colla sua vastità di dottrina, colla sua serietà e studi speciali già‘ compiuti sopra argomenti varii di parassitologia medica pura o di zoologia generale,