ENSEIGNEMENT
186S. Création d’un laboratoire d’histologie, rue Christine, dirigé en commun avec M. le dootenr Ranvier.
1868 - 1870. Enseignement pratique et théorique de l’histologie normale et pathologique dans ce laboratoire. Des cours étaient professés chaque jour de façon à exposer dans chaque semestre toutes les matières de l’histologie normale et pathologique.
1868. Cours de pathologie interne à l’Ecole pratique delà Faculté de médecine.
1872. Cours complémentaire fait à la Faculté de médecine, sur l’inflammation considérée en général et dans les tissus.
1872. Leçons cliniques faites a l’Hôtel-Dieu, en remplacement de M. Guéneau de Mussy.
1873. Cours complémentaire faits à la Faculté de médecine sur l’anatomie pathologique et l’auscultation du poumon.
1878. Cours complémentaire professé à la Faculté de médecine sur les maladies du foie.
1878. Leçons sur l’anatomie pathologique et la clinique de la syphilis professées à Lourcine.
1880. Conférences sur l’anatomie pathologique et la clinique professées à Saint Antoine.
Comptes renâm de la SocUlé de Biologie, 1863, p. 147).
)éritoine diaphragmatique et toute la surface péritole l’estomac présentaient des filaments grêles et allonl’une transparence perlée particulière, simples ou i-, en nombre considérable, mesurant de 1 à 5 millimèe longueur. L’examen microscopique a montré que ut des corpuscules de Paoini, bien caractérisés par inveloppes concentriques et leurs filets nervéux. C’est là
Journal de Vanaton
lie, dirigé par Ch. Robin, IS
64, avec une planche
lithographiée.)
L’auteur a confirmé dans ce travail un
certain nombre de
faits déjà connr
is, en particulier l’exisl
lence des grandes
glandes acineuses du col que M. Sappey
venait de décrire.
Il a ajouté sur la
structure des villosités de la muqueuse, et
sur les glandes d
[e la portion vaginale du <
5ol,d&s détails nou-
veaux, et donné
une description des œuf
s de Naboth.
(Archives de physiologie, 1868, p. 551, avec gravures sur bois.)
La tunique externe des artères a été décrite, dans ce mémoire, comme composée d’un tissu conjonctif particulier, constitué par des lamelles et des cellules aplaties. C’est la première fois qu’il était question des cellules plates du tissu conjonctif. On était loin de se douter alors que ces cellules existent dans toutes les variétés du tissu conjonctif.
Dans l’étude de l’ondartérite, les auteurs ont indiqué le mode de destruction de la tunique moyenne ou élastique des artères, et l’importance de ce fait dans la pathogénie des anévrysmes.
Tout anévrysme spontané, en effet, est précédé d’une artérite aiguë ou chronique qui détruit, dans une étendue plus ou moins grande, la tunique moyenne ou élastique de l’artère.
seule capable de résister à la pression sanguine. La tunique moyenne est remplacée alors par du tissu conjonctif vascularisé. La paroi artérielle ainsi modifiée se laisse distendre sous forme de poobe anévrysmale. Elle est composée de lamelles de tissu conjonctif, et de cellules aplaties comme celles de la tunique interne des artères.
D’après ces faits, il n’est plus possible d’admettre l’existence des anévrysmes mixtes internes ou externes ; tout anévrysme spontané est constitué par la tunique interne et par la tunique externe modifiées par l’inflammation, la tunique moyenne ou élastique étant détruite au niveau de l’ané-