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De l’usage des vases culinaires en cuivre

(Académie des Sciences et Société cle Biologie, 1877.;

Après avoir retracé l’historique de la question et rappelé les expériences de mes devanciers, j’ai fait connaître les expériences personnelles auxquelles je me suis livré,. « Ces faits, disait M. Vulpian, ont certainement une grande impoitance, ils sont en-effet la conclusion pratique des premières expériences de M. (ialippe. Si les vases de cuivre ne présentent pas le danger qu’on avait attribué à leur usage; on tire naturellement la conclusion suivante des nouveaux faits exposés par M. (ialippe, à savoir qu’il est parfaitement inutile d’étâmer les vases Culinaires en cuivre, c’est-à-dire de faire absorber au public

furent longues et opiniâtres. C’est au concours dévoué et persistant de mes maftres et de mes amis, que je dois de les avoir vu disparaître I

81. — Rapport sur le reverdissage des légumes par le sulfate de cuivré.

Fait au nom dé la Commission de là.

Société de médecine publique et d'hygiène professionnelle (1880)

la Gentiane, et nous en avons dosé laproportion.

Nous avons également trouvé des quantités de cuivre, variant de 5 à 12 milligrammes, dans de nombreuses drogues simples. D’autre part, la préparation des extraits s’effectuant dans des bassines en cuivre, les extraits pharmaceutiques contiennent d’assez grandes quantités de ce métal.

On a dosé par kilog. 0 gr. 3 centigrammes de cuivre dans l’extrait de gentiane, 0 gr. 8 centigrammes dans l’extrait de réglisse, et 0 gr. 12 centigrammes dans l’extrait de quinquina.

'.. Un extrait de réglisse contenait jusqu’à 0 gr. 31 centigrammes de cuivre par kilogr. I

36. — Réfutation des conclusions d’un mémoire du docteur Delthil

(de Nogent) sur les dangers de l’emploi de l’alun, en contact

propriétés vésicante

d’ordre'puremeiitindustriel, qu’elle a accessoirement soulevé.

* ' i, Les phosphates sontnécéssaires à la nourriture des plantes-.

L’étude particulière des céréales montre qu’une semence introduite dans un sol dépourvu de phosphate, germe et croît jusqu au moment où, tout son acide phosphorique étant épuisé, la végétation s’arrête, sans que puissent être utilisés, même s’ils abondent, l’azote et les autres éléments constitutifs de la

C’est qu’en effet, In formation des matières albuminoïdes dans les graines est subordonnée à l’existence des phosphates.

Cette solidarité étroite entre les matières protéiques et les phosphates, est mise en évidence par les analyses ; elle est encore surabondamment démontrée, par certains faits d’observation, tels que la verse des céréales, due au manque d’acide phosphorique, ou, ce qui revient au même, à un excès d’azote.

La vigne, fournit encore un exemple frappant, de lanécessité des phosphates, et la coulure du raisin doit être particulièrement attribuée, à un défaut d’équilibre, entre les phosphates et les substances azotées.

II, — Emploi agricole des phosphates :

Avant que fût vulgarisé l’emploi des phosphates naturels, l’agriculture utilisa longtemps la poudre d’os ou de noir animal (os calcinés).

Dans les phosphates naturels, l’acide phosphorique existe sous trois formes : à l’état de phosphate soluble dans l’eau (monobasique), de.phosphate

(bibasique).etenfin de phosphate insoluble (tribasique). On conçoit que la valeur d’un engrais naturel, dépende des proportions respectives de ces trois sortes de

phosphates ; toutefois, il ne faudrait pas, à cause de son insolubilité, attribuer

au phosphate tribasique une valeur nulle, car son assimilation; si lente soit-

elle, s’effectue toujours, grêce il l’action dissolvante, des sucs : i

dans les extrémités de l’appareil radicellaire des végétaux.

III. — Nécessite des phosphates dans la ration des animaux : Les quelques considérations zootechniques, que nous ayons préseï

montrent que les animaux peuvent, dans une certaine mesure, tirer un excellent

entreprises dans ce sens, ont toujours pleinement réussi, et les résultats obtenus jusqu’à présent, dans l’élevage des poulains, depuis le sevrage jusqu’au développement complet, dépassent toute espérance, Certains auteurs prétendent

de l’emploi direct des phosphates, l’alimentation parles aliments-riches eh phosphates.

Quoi qu’il en soit, s’il y a divergence sur le mode d’emploi des phosphates; leur nécessité est universellement reconnue.

IV. -g. Etude biologique des phosphates. — Action physiologique- (irritants et nutritifs) :

. Le rôle de l’acide phosphorique dans les fermentations est très important, : et la cellule vivante, destinée à jouer le rôle de ferment, ne peut exercer son activité transformatrice, qu’autant qu’elle dispose de phosphates.

Dans les tissus animaux et végétaux, ces sels sont absolument indispensables â la formation des cellules, et chez les animaux inférieurs, où le carbonate de chaux seul abonde, le phosphate de chaux s’accumule dans la partie, où de nouvelles cellules sont en voie de formation.

Le sang qui sort des organes d’une vitalité considérable, renferme moins de ' phosphate que celui qui sort des capillaires, où l’activité vitale est faible.

Inversement, partout ou la vie se manifeste avec énergie, fermentations diverses, gerihinatiomdes graines, travail musculaire, travail intellectuel, .0» rencontre une forte proportion d’acide phosphorique ; et, chez les êtres vivants-,la distribution des phosphates est proportionnelle à leur activité et conséquemment à leur température.

D’après certains auteurs, le chlorure de sodium tendrait à favoriser l’assimilation des phosphates.

Pour M. Dusart, le phosphate de chaux serait un agent d’insolubilisation' de la matière albuminoïde, qui acquerrait alors des propriétés nouvelles, la rendant capable de remplir dans l’organisme animal, une nouvelle fonction. ;

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