Végétaux parasites sur un insecte du genre Brachynus
{Comptes rendus et,
102. — De l’utricule primitive azotée des cellules végétales.
(Comptes rendus et Mémoires de la Société * biologie. Paris, (849, in-8, J>. (9.)
Ce travail a été fondu dans le traité précédent ; il a pour but de faire ressortir l’importance de l’utricule azotée des cellules végétales dans les phénomènes de nutrition et de sécrétion des plantes.
103. — Mémoire sur les anomalies de composition de la fleur, et les prolifications floripares du mais (Zea maïs, L.).
(Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie. Paris, 4 853, in-8, p. 4 37.)
1° Dans l’épillet biflore des fleurs femelles, on distingue une fleur supérieure ou interne, c’est-à-dire plus rapprochée de l’axe de l’épi, et une fleur inférieure ou externe. Après l’apparition des petits bourrelets qui sont les premiers rudiments de chacune des parties de l’enveloppe florale, glume et glumelle, on voit apparaître trois mamelons, rudiments des étamines : ce fait a lieu aussi bien dans la fleur supérieure, qui est fertile, que dans la fleur inférieure, ou fleur stérile. De ces rudiments staminaux l’un est toujours oppose a l’embryon; c’est celui qui est leplus rapproché de l’axe de l’épi, c’est-à-dire qui est placé au sommet obtus du triangle représenté par ces corps. 11 n’est pas rare de voir ces rudiments d’étamine se développer davantage, et alors être visibles jusqu’à l’approche de la maturité. Ils portent, dans ce cas, quelquefois deux petits renflements vers leur sommet, ce sont des anthères avortées. Dans la fleur inférieure ou stérile, le mamelon pistillaire h’apparaît pas; le centre de la fleur reste nu. Les deux bourrelets représentant les glumellules se développent, ainsi que les trois mamelons staminaux. 11 en résulte que cette fleur stérile représente, dans sa constitution essentielle, une fleur mâle, mais avec des différences que j’ai examinées successivement dans les étamines, les glumellules et glumelles.
•2° F leurs mâles. EUe$ sont représentées dans les trois quarts inférieurs de l'épi par la fleur ordinairement avortée de chaque épillet stérile. A
côté des épillets à fleurs mâles dont les enveloppes conservent la conformation générale des fleurs femelles on eretrouve qui ont lu forme et les fleurs des épillets mâles.
104. — Mémoire sur deux plantes nouvelles de la famille des Rosacées (Rubus caehemiriensis, Çh. R. et Spiraea pulchellâ, Ch. R.).
(Bulletin de l'Académie [impériale de médecine. Paris, 4863, in-8, t. XVIII, p. 1053.)
105. — Mémoire sur la nature botanique des différentes parties du
seigle ergoté et sur leur développement.
{Bulletinde t’ Académie impériale de médecine.: Paris, 1,853,,in-8, t. XVIII, p, : 853.)
106. — Note sur la nature des différentes parties de l’ergot de seigle. (Comptes rendus el Mémoires de la Société de biologie. Paris, 1856, in-8, p.
107. —, Mémoire sur les objets qui peuvent être conservés en prépara¬
tions microscopiques, transparentes et opaques.
108. — Du mode de pénétration des germes, des végétaux, observés sur les animaux vivants.
(Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie. Paris, 1852,' in-8, p. 180.):i
On observe que toutes les fois qu’un corps solide, visible ou invisible à l’œil nu, plus dur que la substance organisée, se trouve placé à la surface d’une muqueuse ou sous l’épiderme cutané, il pénètre dans cette substance du côté où il exerce une pression prolongée résultant de son propre poids ou de celle qui est opérée sur lui par le jeu d’un organe. La matière vivante se résorbe, disparait molécule à molécule devant le corps solide, pendant qu’en sens opposé il se reforme, molécule à molécule, de la substance organisée, laquelle prend, successivement la place auparavant occupée par le corps étranger. C’est là le mécanisme de la pénétration des spores de divers végétaux cryptogames dans la cavité de quelques organes, dans l’épaisseur des tissus, ou à Une certaine pro-
fondeur. C’est aussi celui de la pénétration et du transport des œufs d’helminthes qui, chez la plupart, ont une enveloppe dure et coriace. Ainsi, dans la pénétration, c’est le corps traversé qui disparaît molécule à molécule devant celui qui pénètre, tandis que celui-ci ne change que de place et non d’état. Dans le cas de l’absorption, confondu quelquefois avec la pénétration des solides, c’est le corps arrivant du dehors au dedans qui traverse, molécule à molécule, la substance organisée ; mais celle-ci ne change pas ou presque pas, et de plus elle s’unit souvent en partie, moléculairement, à la matière traversée ou aux liquides de la cavité des organes qu’elle forme.
Ces faits appliqués à l’histoire naturelle des parasites végétaux et animaux, et constatés sur diverses espèces, ont donné la solution de plusieurs problèmes restés jusqu’alors très obscurs, et dont plusieurs même avaient été abandonnés après avoir été posés.
J ! ai souvent cherché à montrer par des exemples analogues, la liaison étroite qui existe entre l’anatomie générale comparée et la zoologie ; car l’étude des éléments anatomiques et celle des tissus ont depuis quelques années enrichi cette dernière science de notions nombreuses et d'une utilité qui n’est pas contestée. En raison de leur nouveauté, cës notions sont encore peu répandues, mais la fécondité de leurs applications leur a déjà fait dans la science une place dont l’importance va toujours grandissant.