‹ Notice sur les travaux d'anatomie et de zoologieChapitre 14 sur 15 · Sur le Pilaire de Médine (Filaria medinensis, Gmelin · texte numérisé non relu

Sur le Pilaire de Médine (Filaria medinensis, Gmelin

Description zoologique et anatomique des Maires au moment où ils sortent de l’œuf et vont être pondus.

96 -—Rapport à la Société de biologie par la commission chargée d’examiner les communications de M. Souleyet relatives à la question dite du phlébentérisme.

(Comptes re 1 et Mémoires de la Sodéti de biologie, Paris (881 p 9 et publié é part Paris, 186(, ( vol.

Les conclusions de ce travail ont été adoptées par la Société sans aucune modification. Bien que par sa nature il ne puisse être comparé à ceux contenant des recherches originales, il exigeait et renferme la dis-

cussion de questions importantes d'histoire naturelle des animaux, qui semblaient, depuis quelques années, devoir être ébranlées par une argumentation peu fondée en fait. Ce travail renferme de plus (page 120 et suivantes) quelques recherches, faites dans mon laboratoire, en commun avec M. Moulinié, sur les vaisseaux des Anodontes (Anodonia cygnea, L.).

97. — Anatomie d’un monstre du genre Rhinocéphale, et observations pour servir à l’histoire de quelques monstruosités de la face (en commun avec M. Davaine).

{Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie. Paris, 1 8*9, t. VIII, p. *2 et 1 08, P'- III )

Deux yeux dans un seul orbite ; un seul nerf optique; un lobe cérébral unique au lieu de deux hémisphères ; pas de mâchoire inférieure ni de langue.

98. — Note sur quelques phénomènes de la digestion se continuant après la mort.

(Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie. Paris, 1854, in-8, p. 434.)

99.—Sur la direction que se sont proposée en se réunissant, les membres fondateurs de la Société de biologie pour répondre au titre qu’ils ont

[[Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie. Paris, 1849, in-8, p.. l;)i -, ■ • Discours prononcé dans la première séance de la Société de biologie, le7juin 1848. C’est par erreur qu’il a été imprimé avec la .date de 1849.

J’expose dans ce travail qu’en nous réunissant, nous avons eu pour but, en étudiant l’anatomie et la zoologie, d’élucider le mécanisme des fonctions ; en étudiant la physiologie, d’arriver à déterminer comment les organes peuvent s’altérer, et dans quelles limites les actes peuvent dériver de l’état normal. Mais pour atteindre ce but, c’est d’tfcord la disposition naturelle des choses qu'il faut connaître ; et si nous appelons à notre aide les cas anormaux, ce n’est que parce qu’ils peuvent directement ou indirectement nous éclairer sur l’étal normal, en nous servant d’expériences toutes faites.

Uotanique.

gétaux qui croissent sur l’Iiomme irrigée etaugmenlée. Paris, 185S, 15 planches gravées (ouvrage cou

> prolégomènes de cet ouvrage, j’établis en prenait ue toule question d’histoire naturelle, si minime q ir être complètement traitée, la connaissance <1 noentaires de nutrition, de développement et de rej , d’autre part, la solution des questions relatives à x extérieurs physiques et chimiques, principalem its. J’ai exposé successivement ces deux ordres de ■ement ce qui concerne la naissance et le développ gétales tant chez les phanérogames que chez les cr très étendu, est traité en partie d’après des recher d’après des observations poursuivies dans le but d B ce genre déjà décrits par plusieurs savants, étaux parasites étant tous des végétaux cellulaires, ippartiennent aux plus simples, il était indispens l’histoire, de faire connaître la structure des cel !me les autres éléments anatomiques, tels que fit tubes qui dérivent des cellules par métamorphose, il donnée plus encore que celle de leur naissance ment, d’aprèsdes recherches spéciales confirmative Fondamentaux, des travaux récents sur le même suje Molli. 11 résulte de cette élude une déterminât inn ,

distribution des substances organiques coagulables ou azotées dans les cellules des plantes d’une part et d’autre part dans l’ensemble du végétal. Cette description renferme une étude complète de 1 ’utricule primordiale de H. Mohl ou utricule azotée qui tapisse des cellules végétales, appliquée contre' la face interne de leur paroi de cellulose, étude qui manque dans la plupart des traités publiés en France.

Après l’examen des conditions qui favorisent le développement des végétaux parasites, vient la description des espèces, partie essentielle du'livre, mais qui ne peut être analysée.

L’histoire naturelle de chaque espèce renferme: 1° sa diagnose, ou description taxinomique ; 2° son anatomie, ou élude de sa structure; 3° l’étude du milieu dans lequel elle vit, des conditions extérieures qui en permettent l’accroissement, etc. Yiennent ensuite : li° l’étude des phénomènes de nutrition, de développement et de reproduction qu’elle présente dans ces conditions, ou physiologie de l’espèce; 5° l’examen de l’action que, par suite de cette structure, de son développement, etc., le parasite exerce sur l’animal même qui le porte et lui sert de milieu ambiant. C’est ici l’étude non plus du milieu lui-même envisagé isolément, mais des actions réciproques du végétal sur l’être qui le porte, et éciproquement. On^est ainsi conduit à constater les altérations morbides et les symptômes dont le parasite est ainsi la cause. A la suite de cet examen vient l’exposé des moyens à employer pour faire disparaître celte cause, pour détruire ou enlever le végétal, et empêcher qu’il ne se développe de nouveau. Ces moyens sont basés sur la connaissance anatomique de la plante, de son siège, du milieu, en un mot, où il se trouve, des phénomènes de développement qui lui sont propres, et même de l'action qu’il exerce sur l’animal qui le porte. Cette marche rationnelle et appuyée par la pratique, est, comme on le voit, applicable à l’histoire naturelle de quelque être que ce soit, et conduit à ne rien omettre de ce qui doit être examiné pour que cette élude devienne utile.

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