‹ Notice sur les travaux d'anatomie et de zoologieChapitre 6 sur 15 · Sur les glandes du creux de l’aisselle · texte numérisé non relu

Sur les glandes du creux de l’aisselle

(Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie. Paris, 1849, in-8, p. 77. — Gaz. méd.

Addition au Mémoire précédent, en particulier sur Yépithélium, pavimenteux de ces glandes, et sur la spécialité de leur distribution au creux de l’aisselle seulement, dans l’étendue de la partie pourvue do poils.

38.— Sur les glandes de la peau et sur une nouvelle manière d'envisager

La sueur est un liquide complexe, constitué : 1° par le liquide qui s’échappe du tissu dermique par évaporation (exhalation cutanée); 2" par le produit des glandes sous-cutanées, dites sudoripares; 3° par le liquide des glandes sébacées, qui sont des glandes en grappe simple, annexées aux follicules pileux; elles existent par conséquent à toute la surface du corps chez la plupart des mammifères.

39. — Sur la structure des artères et sur leur altération sénile.

(Comptes rendus et Mémoires de la Société de biologie. Paris, 1849, in-8, p. 33.)

Ce travail a fixé les anatomistes sur plusieurs points de la structure des artères, sur celle de leur membrane interne en particulier, qu’on retrouve avec la même texture dans les veines, et que jusqu’alors on comparait à tort aux membranes séreuses. J’ai démontré en outre l’absence de vasa vasorum dans cette tunique et dans la tunique élastique. J’ai fait ressortir de plus les différences qui existent entre les artères générales et les artères ombilicales, qui sont beaucoup plus riches en fibres musculaires. Depuis lors, j’ai suivi les modifications successives de structure que présentent les artères ombilicales après la naissance (voyez plus loin, n“ 87.)

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