Sur un Cas de leucocytliémie
(Comptes rendus et mémoires de la Société de biologie. Paris, 8 décembre 1855.)
Dans l’observation que contient cette note, le sang, qui fut examiné à la prière de M. Blache, devait sa teinte lie de vin aux globulins du sang devenus plus nombreux que
la matière colorante rouge des globules du sang a reçu, en 1827, de
A’hématosine.
En comparant les nombres fournis par mes analyses, on reste fri dance avec ceux obtenus en 1839 par Mttlder, qui opérait sur de 1 ment pure. Si de Xhématosine mm iristallisable on enlève le fer par i sulfurique concentré, ou par le cblore, ainsi que l’a fait Mülder, il i 70,i9 de carbone, 6,76 d'hydrogène, 11,16 d'azote, 12,69 d’oxyi
es. Mémoire sur l'hématoidine et sur sa production dans l’économie animale.
Recherches étendues sur le sujet traité dans le travail précédent, tant au point de vue •anatomo-pathologique, que sous les rapports chimique et historique.
69. Note sur les filaments floconneux de couleur orange qui se produisent dans certaines plaies récentes, par le professeur Zeis (suivie de Recherches sur le même sujet par M. Ch. Robin.)
Lue il tatSociété de biologie, le 38. juillet 1855. (Gazette médicale de Paris, ,1856.)
Dans certaines plaies, à l’époque où la suppuration commence à s’établir, on observe •quelquefois des filaments qui sont couverts d’une matière de couleur orangée brillante, de l’épaisseur du pus bon et louable.
Ces filaments sont formés d’une trame de tissu cellulaire mortifié contenant beaucoup de matière amorphe, des gouttes d’huile et des cellules adipeuses. Leur coloration est le résultat .: 1" de la présence des cristaux en aiguilles ou rhomboédriques rouge-pourpre ou
matière colorante amorphe ou liquide qui teinte» jaune-rouge pâle la substance amorphe granuleuse des flocons vus du microscope. Cette dernière matière colorante parait être : 1° ou bien de l’hématoïdine amorphe èt liquide ; 2° ou bien plutôt delà matière colorante cju sang, séparée des globules rouges détruits pendant le travail éliminateur ou après de petites hémorrhagies capillaires ; c’est-à-dire la matière colorante (dite hématosine) naturellement demi-liquide et coagulable, qui n’a pas encore subi la modification chimique particulière qui la fait passer dans certaines conditions pathologiques à l’état d ’hématoidine, corps solide, peu soluble et cristallisé. On trouve quelquefois des cristaux dans les cellules adipeuses mêmes.
70. Sur la distinction à l’aide du microscope, de la matière cérébrale, de l’albu¬
mine, du fromage ét du jaune d’œuf.
.Oublié à la suite d’un mémoire de M. Ôrfila. Recherches médico-légales sur la matière cérébrale dessale, 1851, t. XL1V, p. 190, avec 1 pl. gravée.) Reproduites dans Briand, Ghaudé^et Gaultier de Claubry. Manuel de médecine légale-et de chimie légale, 5 e édit. Paris,*1852, in-8, p. 812.
Ces recherches, faites à la demande de M. le professeur Orfila et en commun avec ce
générale aidée du microscope, exécutées de la manière indiquée dans mon Traité du microscope. Elles ont conduit à une distinction nette de matières susceptibles d’être confondues, siTon se borne à l’emploi exclusif des autres procédés-habituellement employés.
71. Examen comparatif des taches de sang, de rouille, d’excréments de punaise,
sur les étoffes et autres corps.
(Dans Briand, Chaude «Gaultier de Claubry, Manuel de médecine légale et. de chimie légale, 5' édition- Paris, .1852, in-S, p. 786, avec 1 pi. coloriée, p, 79.L)
Ces recherches, faites à la demande de M. le professeur Gaultier de Claubry, sontune application à d’autres corps de la marche suivie dans le travail précèdent. Elles ont conduit à quelques résultats .et à une distinction très nette et rapide des corps précédents.
72, Mémoire sur la production accidentelle d'un tissu ayant la structure glandu¬
laire dans les parties du corps dépourvues de glandes.
Lui la Société de biologie dans sa séance du 7 avril 1855.