‹ Notice sur les travaux d'anatomie pathologiqueChapitre 9 sur 11 · Mémoire sur lé r tissu liètèradémque · texte numérisé non relu

Mémoire sur lé r tissu liètèradémque

Lu i l’Académie.des sciences dans sa séance du 25 juin 1855.

{Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie. Paris, 1856, ia,8, t. III, p. 35ètsuiv.)

distincts à noter. Le cas le plus fréquent est celui dans lequel lès tumeurs dérivent d’une hÿpergénèse, d’une multiplicationexagéréedes éléments anatomiques des tissus normaux, avec dérangement ou non de la texture de ceux au sein desquels ils naissent ou des parties voisines. Dans cette circonstance, on peut dire que tout tissu normal peut devenir l’origine de la production d’autant d'espèces de tumeurs qu’il renferme d’espèces d’éléments anatomiques ; et cela par suite même du fait de l’existence de ceux-ci, lorsque les conditions de leur nutrition, de leur développement, et surtout de leur génération, viennent à subir quelques modifications dont la nature est du reste â déterminer.

2* Mais, outre ce fait, on en peut observer un autre : c’est que la propriété qu’ont les tissus complexes de naître chex,l’eml»r.yoa' n’est pas bornée seulement arsx premiers temps

Cette naissance, ou génération de tissus chez l’adulte peut porter :

а. Sur un tissu normal qui a été coupé, a subi une perte de substance ou .une simple, solution de con tinuité : c’est ce qui constitue la régénération .des tissus, qui.pprte le nom de cicatrisation à la peau, de formation du cal pour les os, etc., et dans laquelle la persistance ou continuation du phénomène au delà des limites occupées par le tissu normal donne lieu à la production de ce qu’on nomme chéloïde cicatricielle, stalactites dès cals irréguliers, etc.

б. Ce peut être la naissance d’brganes ou de portions d’organes semblables à ceux qu’on~ trouve dans l’économie, mais dans une région où ils n’existent pas normalement : c’est 1 cm qui canstituel’MdrofqjOîejoteiçBedeLebert.Telleest la génération des kystes dermoïde»

tant a reproduite dans sa thèse. Il en fait un tableau synoptique en l'accompagnant de ses J propres recherches historiques et cliniques.

J’ai repris et développé depuis ce sujet dans les articles: Tumeub, Tissu, Texture, Hétéroplasme, etc. ; du Dictionnaire de médecine par Nvsten ; 10* édition, par Littré et

remarquables par leurs dimensions et leurs boursouflements vésiculiformes ayant le volume d’un grain de chènevis au moins. Les lymphatiques de la fausse membrane sont rectilignes, parallèles; beaucoup de filaments pseudo-membraneux, isolés du reste du tissu de nouvelle formation, sont aussi parcourus chacun par un gros lymphatique, une artère et une veine. Ces lymphatiques, de formation accidentelle, ont toutes les propriétés des autres, c’est-à-dire leur contractilité ; ce qui fait que la matière injectée est chassée toutentière, goutte à goutte, par la solution de continuité non oblitérée.

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