OH 10 . H)'OH, {C>H">.H
Hydrate d’amylène. Hydrate de diamylène.
Chauffé de 180 à 200 degrés, ce corps se dédouble en amylène et en hydrate d’amylène. Il représente en quelque sorte l’éther de l’hydrate d’amylène.
J’indique dans cette Note la densité de vapeur du chlorhydrate
d’amylène, qui est de 3,58 à ig 3 degrés, mais qui décroît rapidement à partir de 291 degrés, de manière à présenter une densité moitié moindre que la densité normale à une température très-élevée. J’explique ce fait en admettant que la vapeur se décompose en amylène et en acide chorhydrique, qui se combinent de nouveau partiellement pendant le refroidissement. C’est là l’origine de mes travaux sur les densités de vapeur anomales (page 5 o).
Sur les produits d oxydation de l’hydrate d’amylène.
(Comptes rendus, tome LVIII, page 971.)
Ces produits sont un mélange d’acétones, de l’acide acétique et probablement de l’acide propionique. L’amylène lui-même donne, par l’oxydation avec le bichromate de potassium et l’acide sulfurique, de l’acide acétique et une petite quantité d’acétone.
Recherches sur les combinaisons diallyliques.
(Comptes rendus, tome LVIII, page 460. — Bulletin de la Société Chimique, tome II, page 162.)
Je décris dans ce Mémoire deux séries de combinaisons que j’ai obtenues avec le diallyle C°H , °, carbure d’hydrogène que M. Berthelot avait engendré par l’action du sodium sur l’iodure d’allyle.
Le diallyle, qui peut fixer 4 atomes de brome, peut aussi s’unir à 2 molécules d acide iodhydrique pour former un diodbydrate de diallyle. Ace dernier corps correspondent un diacétate et un dihydrate :
Diiodhydrate de diallyle.
OH
H.OH j H.OH r
Dihydrate de diallyle.
J ai isolé et décrit tous ces corps. Le dihydrate est isomérique avec le glycol hexylénique G 6 H 12 j J que j’ai obtenu plus tard : il est à ce corps ce que 1 hydrate d’amylène est à l’alcool amylique. J’ai donc si-
gnalé dans la série des glycols le même genre d’isomérie que j’avais découvert antérieurement pour les alcools monoatomiques. Le dihydrate dont il s’agit est donc un pseudoglycol.
Indépendamment de cette série diatomique de combinaisons, le diallyle forme une série monoatomique, savoir :
Un monoiodhydrate. C'H IB .HI.
Un monoacétale. C 6 H'°.H(C 2 H 3 O 2 ).
Un monohydrate. C 6 H I0 .H(OH).
Ce dernier corps, qui résulte de l’action de la potasse sur le monoacétate, et qui bouta i/jo degrés, présente de curieuses relations d’isomérie avec un autre corps que j’ai obtenu en traitant par l’oxyde d’argent le diiodhydrate de diallyle :