A LA PATHOLOGIE
LXXJ.
Sur la putréfaction de la fibrine.
(Thèse inaugurale; Strasbourg, 1843. — Annales de Chimie et de Physique, 3 e série, tome XI, page a 53 .)
Lorsqu’on abandonne la fibrine fraîche et humide à elle-même pendant les chaleurs de l’été, elle se transforme peu à peu en un liquide épais et infect, dans lequel j’ai constaté la présence d’acides gras volatils, tels que les acides butyrique et acétique, et de l’albumine soluble. La formation de l’acide butyrique et de ses homologues, aux dépens des éléments des matières albuminoïdes, a été observée depuis dans diverses circonstances et par un grand nombre de chimistes (Boussingault, Annales de Chimie et de Physique, 3 e série, tome XIY, page 482 ).
Quant au fait de la transformation de la fibrine en albumine, fait que j’ai observé le premier (loco cit i843), il a été confirmé par M. Liebig ( 1 ).
Sur l'albumine soluble.
(Annales de Chimie et de Physique, 3 e série, tome XII, page 217.)
Je décris dans cette Note un procédé propre à séparer l’albumine, sans la transformer dans sa modification insoluble, de toutes les matières